Artprice T4 2011 : Croissance du C.A, Premières Analyses de la Place de Marché Normalisée. L'Art, valeur refuge dans les crises majeures.
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Chiffre d'affaires en K€ |
4T11 |
4T10 |
Variation en % |
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Internet |
1 514 |
1 448 |
+ 5 |
Indices et autres prestations |
210 |
199 |
+ 6 |
Edition |
1 |
1 |
0 |
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Total 4ème Trimestre |
1 725 |
1 648 |
+ 5 |
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Chiffre d'affaires en K€ |
2 011 |
2 010 |
Variation en % |
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Internet |
5 055 |
4 939 |
+ 2 |
Indices et autres prestations |
371 |
446 |
-17 |
Edition |
5 |
7 |
-29 |
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Total CA Annuel |
5 431 |
5 392 |
+ 1 |
Le chiffre d'affaires du T4 2011 progresse sur le T4 2010 alors que la Place de Marché Normalisée ® d'Artprice est passée depuis 2010/2011 entièrement gratuite. Pour autant, cette très forte croissance du flux d'œuvres d'art et de nouveaux membres n'est pas génératrice de charges nouvelles et n'impactera pas le résultat annuel de 2011. Il faut préciser que le 4T 2011 n'inclut absolument pas le nouveau statut d'Artprice démarré le 18 janvier 2012.
Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d'Artprice, cette stratégie de gratuité intégrale mise en place en 2010/2011 pour sa Place de Marché Normalisée était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des enchères au niveau du Marché de l'art, en devenant une infrastructure normalisée permettant de réaliser des opérations de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011).
Premières analyses sur l'ouverture de la Place de Marché Normalisée d'Artprice en sa qualité d'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique.
La Place de Marché Normalisée aux enchères d'Artprice a été lancée le 18 janvier 2012, avec le débouclage effectif le 27 janvier 2012, avec en plus 30 jours de séquestre/règlement imposés par le tiers de confiance. A ce titre, le feed-back qu'Artprice formule, porte donc bien sur moins de 10 jours d'enchères. Cette précision importante semble échapper à certains actionnaires qui souhaiteraient transformer la communication réglementée trimestrielle d'Artprice en communication réglementée quotidienne.
Ceci étant dit, Artprice, avec quelques semaines de recul, est en mesure d'exprimer sereinement qu'elle réalisera en 2012 ce qu'elle avait escompté sur l'exercice 2013. Le nombre et la qualité des enchères à ce jour sont très au-delà du prévisionnel d'Artrprice qui tablait initialement sur 90 000 lots par an. Le flux global, prenant en compte simultanément le nombre de visiteurs et la consommation de bandes passantes IP sortantes, a atteint depuis le lancement une croissance de 252 % avec un apport incontestable de nouveaux clients.
Le pari de dépasser plus de 5000 lots aux enchères le 1er jour était extrêmement périlleux, le marché de l'art ne reprenant qu'après la mi-janvier. Artprice a relevé le défi et l'a gagné. Pour information, les plus grandes ventes cataloguées au monde (USA, Chine) ne dépassent jamais 1800 lots. Certains actionnaires imaginent compter en jour la mutation la plus importante du marché de l'art depuis le XIXème siècle. Artprice est en droit de demander, un tempo entendable, au regard de cette révolution historique, dont il tient la plume. Les 5000 lots en ligne le 18 janvier 2012 ont bien été dépassés pour une valeur globale de 820 millions de USD.
Devant l'afflux massif des connections acheteurs sur le tiers de confiance Américain Escrow.com, (escrow signifie en anglais séquestre), leader mondial des e-transactions avec séquestre, Artprice a constaté, de première part, qu'il était nécessaire, compte tenu des volumes importants de connections réalisés de s'adjoindre un second tiers de confiance. De deuxième part, Escrow.com ne traitant que la devise dollar, Artprice a retenu, après différentes auditions, le leader européen Anglais Transpact où la clientèle européenne pourra effectuer des transactions sur les devises Euro, USD et Livre Sterling, pour des coûts extrêmement compétitifs. Cette mise en place du deuxième tiers de confiance sera effective selon Transpact dès la seconde quinzaine de février 2012 et permettra de répondre pleinement à l'ensemble de la clientèle d'Artprice. Il faut préciser que de très nombreux acheteurs exigeaient d'Artprice la devise en Euro et Livre Sterling pour éviter des frais de change. Ce problème est donc entièrement résolu, avec à terme Transpact, totalement indépendant d'Artprice, qui développera des API (Application Programming Interface) pour les clients d'Artprice.
Modification de l'objet social par l'A.G.E. de fin mars 2012
Artprice a conscience au regard des chiffres, avec discernement, de l'impact financier qui sera, dans le temps, significatif, tant sur son haut de bilan que sur son résultat net, par sa nouvelle prestation sur sa place de marché normalisée permettant de réaliser des opérations de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011).
A ce titre, une A.G.E., programmée pour fin mars/début avril 2012 et dont la date de convocation sera confirmée prochainement, modifiera l'objet social pour mettre au principal la Place de Marché Normalisée en sus de la vente d'informations sur le Marché de l'art. Artprice considère de manière inexorable que sa Place de Marché Normalisée aux enchères aura vocation d'être à terme dans le trio de tête mondial sur le marché de l'art. Il est donc nécessaire de pratiquer préalablement un rééquilibre dans l'objet social d'Artprice afin d'être conforme à la réalité économique de son activité au regard de son avenir.
Artprice, dans son histoire, n'a jamais constaté tant de polémiques, d'actes insensés, de débordements délictueux principalement sur les forums de Boursorama (cf. communiqué du 02/02/12 procédures judiciaires) avec en contrepoids, autant de soutiens, de passions, de ralliements, de la part d'acteurs majeurs ou historiques qui ne s'étaient jusque-là jamais découverts complètement. Cela dit, de manière plus générale, de telles conduites pathétiques démontrent, mieux que tout, l'effondrement de l'ancien monde de l'art avec ses marges indécentes face à la vision industrielle (au sens noble du terme) et numérique d'Artprice sur le marché de l'art en 2012. Si certains occidentaux croient encore détenir le pouvoir de l'art, ils font une lourde erreur car le coeur du pouvoir de l'art est désormais en Asie.
Pour mémoire, Artprice attaque sa 8ème année (2005/2012) avec sa Place de Marché Normalisée où le flux annuel d'oeuvres d'art présentées est désormais compris entre 5 et 7 milliards (cf. document de référence AMF sous le numéro D.11-0784 / 25 août 2011) et dans lequel il se vend environ près d'un tiers des oeuvres, pour lequel Artprice n'est pas commissionnée. Cette réserve naturelle et considérable a pour vocation de passer progressivement et naturellement en mode enchère.
Pour autant, la Place de Marché Normalisée Artprice étant un succès hors du commun, c'est un écosystème très sensible dans lequel il y a lieu de ne pas forcer la main aux professionnels, collectionneurs et institutionnels. C'est aussi, à terme, la certitude pour la Place de Marché Normalisée Artprice de réaliser ses enchères par le simple fait qu'elle possède, dans son système informatique propriétaire, depuis sept ans, acheteurs et vendeurs, dont elle connaît les modalités de comportements et indices de confiance.
Le réseau social "Artprice Insider(R)", qui se mettra en place très prochainement 2012, permettra d'accélérer la mutation entre prix fixe et les enchères.
A ce titre, les volumes quotidiens d'Artprice, qui sont pratiquement ceux d'une valeur du CAC 40, (4,5 millions d'euros/jour) traduisent le fait que les Marchés financiers ont, depuis avril 2011, avec plus d'1,3 milliards EUR de volume traité sur Artprice, acheté et "pricé" que la Place de Marché Normalisée aux Enchères d'Artprice(R) absorbera inexorablement l'ancien système des salles de ventes physiques, que l'on peut comparer avec les corbeilles des bourses, et l'arrivée des réseaux électroniques qui a laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières. Pour information, il est important de ne pas confondre les salles de ventes, qui sont un simple outil des Maisons de ventes, avec les Maisons de Ventes qui sont les clients d'Artprice.
Artprice n'est en aucun cas en conflit avec les Maisons de Ventes, mais bien au contraire, il est le passeur de leur savoir faire ancestral dans l'ère d'Internet et du numérique. Groupe Serveur, qui est un acteur majeur sur Internet depuis plus de 25 ans, en sa qualité de pionnier en Europe (Time magazine) a toujours fait bénéficier sa filiale Artprice de sa culture Internet.
Ces salles de ventes physiques qui, de surcroît, entraînent des frais démesurés vendeurs/acheteurs sont totalement dépassées vis à vis de leurs clients qui sont désormais mondiaux et réfractaires aux fuseaux horaires et déplacements. Rien n'arrête le Marché quand il a acquis une conviction.
De tous temps, les batailles qui amènent à la victoire se focalisent sur les coûts de production et/ou d'intermédiation. Les 5% de frais que prend Artprice pour sa prestation sur sa Place de Marché Normalisée aux Enchères pour les oeuvres de plus de 15000 EUR sont imparables face à l'ancienne économie dont les taux se situent entre 36 à 37,5 % selon le Conseil des Ventes Volontaires.
Peu de gens savent que le marché de l'art, à partir de 15000 EUR, est dématérialisé depuis plus de 30 ans grâce au téléphone, car ce seuil de prix détermine une oeuvre parfaitement normalisée au regard de l'histoire et du marché de l'art. Moins de 3% des professionnels et collectionneurs d'art se déplacent lorsqu'on dépasse ce seuil critique de 15 KEUR. Artprice a amené une contribution très importante à cette normalisation du marché de l'art, par sa Place de Marché Normalisée produite par les millions d'heures de travail de ses historiens, rédacteurs et ingénieurs.
Le nerf de la guerre.
La grande force d'Artprice, dans cette crise historique, est que l'intégration de la Place de Marché Normalisée aux Enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l'article L 321.3 du Code du Commerce) n'entraîne aucune charge et investissement significatif supplémentaire, ce qui, en temps de crise, est le nerf de la guerre. Les exercices 2009/2010/2011 comprennent tous les frais de développement de la Place de Marché Normalisée aux enchères en poste de charges non amortissables.
Il est évident que la terrible crise économique et financière qui affecte à minima le monde occidental fragilise durement l'économie traditionnelle du marché de l'art, c'est donc une opportunité historique pour qu'Artprice accélère sa Place de Marché Normalisée aux Enchères et à prix fixe.
En effet, l'histoire du marché de l'art, comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants et, bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d'Artprice répond exactement à ces cinq points.
Avec la quasi-disparition boursière des sociétés Internet intervenant sur l'Art et près de 4 500 sites Internet d'art qui ont fermé depuis la crise démarrée en 2007, il n'existe à ce jour aucune autre place de marché aux enchères dans le monde conséquente en volume et en qualité, Artprice détenant, de surcroît, en terme de droit suis generis (Droit de la Propriété Intellectuelle), l'originalité et le monopole de sa Place de Marché Normalisée.
L'histoire de la dématérialisation du Marché de l'Art s'est écrite avec la plume du législateur et de la Directive Européenne selon les propos des historiens, sociologues et des professionnels du Marché de l'Art. L'impact des données normalisées d'Artprice dans l'histoire du marché de l'art est désormais enseigné dans les principales universités en Europe aux Usa et très bientôt en Asie.
De plus, seule Artprice, détient et protège, au titre de la propriété intellectuelle, l'ensemble du process unique au monde pour rejoindre la Place de Marché Normalisée ® et s'affranchir véritablement de l'ancien système des salles des ventes physiques que l'on peut aisément comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des ECN (Electronic Communication Network) qui ont laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières mondiales.
Artprice confirme en février 2012 ses précédents communiqués, à savoir que plus de 3 600 Maisons de ventes clientes, Partenaires et Experts, qui avaient déjà manifesté le besoin impératif de rejoindre la Place de Marché Normalisée d'Artprice pour maintenir leurs rangs dans le Marché de l'Art mondial et passer le cap vital de la dématérialisation des enchères sur ce marché, sont en cours de basculer sur notre Place de Marché Normalisée.
Ce signal est d'autant plus intéressant, qu'ils se sont faits leurs propres opinions en analysant par eux mêmes les débuts de la Place de Marché Normalisée aux enchères. Leur seule remarque critique étant l'absence des devises Euro et Livre Sterling qui est désormais résolue ce mois-ci (voir plus haut).
Les Maisons de Ventes, avec la Place de Marché Normalisée d'Artprice, vont pouvoir construire ou modifier au fil des jours leurs ventes aux enchères par l'Intranet sécurisé d'Artprice, en collant littéralement au marché avec la certitude de pousser leurs ventes sur le fichier clients ultra qualifié d'Artprice en marque blanche ou marque franche.
En effet, Artprice possède le fichier clients qualifié fine Art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives) est, dans le marché de l'Art, la base de la réussite d'une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d'Art en Europe au début du XIX siècle.
A l'attention des nouveaux Actionnaires et du Marché
Internet, et plus généralement, la révolution du numérique, ont littéralement broyé de manière mondiale la mono-économie des salles des ventes physiques qui n'est désormais qu'un simple canal de vente pour la Maison de Vente aux enchères et qui constitue, de surcroît, au cœur des métropoles, soit une charge locative désormais superflue, soit un élément d'actif immobilier non optimisé pour les Maîtres d'enchères. Il y a plus de 30 ans, qu'une œuvre d'art ne s'achète qu'à la condition unique de posséder l'ensemble des certificats, attestations, documentations et catalogues raisonnés prouvant sa parfaite traçabilité et donc son authenticité incontestable.
Le défi de remonter la France à son rang est monumental. Pour information, New York, dans la seule journée du 9 novembre 2011, a réalisé en Art contemporain 18 fois le chiffre d'affaires annuel de la France, ce qui en dit long sur l'état du Marché de l'art contemporain en France. Cette échelle de grandeur face à Paris, se retrouve de manière similaire, pour Shanghai et Londres. Le long combat (16 ans) et la victoire législative d'Artprice contre le monopole des ventes aux enchères de 1525 jusqu'à la Loi du 20/07/2011, peut contribuer au retour de la France dans son véritable rang.
Artprice s'apprête à sortir dans quelques jours son célèbre Rapport Annuel sur le Marché de l'Art, repris par plus de 6300 agences de presse, média audiovisuels et presse écrite. Le constat pour la France est implacable, elle disparaît littéralement de la cartographie mondiale du marché de l'art. Même Paris, pris individuellement, est rayée de la liste des grandes capitales de l'art, en terme de volumes. Laminée par Londres et New York, avec cette année en renfort Pékin, Hong Kong et Shanghai qui rejoignent le palmarès des capitales mondiales du marché de l'art devant Paris.
L'Internet en 2012, n'est donc que la simple prolongation de l'ordre par téléphone des années 80 avec en plus, la reproduction parfaite de l'œuvre pour l'acheteur. Le succès incontestable d'Artprice en est la preuve, il restait donc une ultime étape, la plus dure : la normalisation du marché de l'art qu'a réalisé Artprice en 16 ans en imposant son standard unique et gratuit avec sa Place de Marché Normalisée ®.
Il est vrai qu'en une décennie, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,7 milliards d'internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l'arrivée plus récente des "Silver surfeurs" que sont les plus de 50 ans à haut pouvoir d'achat et principaux utilisateurs d'Artprice, qui font, désormais, d'Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d'œuvres d'Art dans le monde. Le taux d'accès à Internet des 50/65 ans est désormais de 67% (décembre 2011). Sur ce segment d'âge avec le critère CSP+, les principales études projettent pour 2012/2013 un taux d'accès à Internet de 85%.
Les banques de données d'Artprice ont depuis 1987 fait autorité sur ces sujets et à ce titre ont fait d'Artprice, dans un premier temps (1987/2004) le leader mondial de l'information normalisée sur le Marché de l'art avant d'aborder la dématérialisation qui passait forcement par la normalisation que constituent les 18 banques de données d'Artprice avec des acquisitions dans le monde entier de Sociétés d'éditions ou de fonds éditoriaux d'art.
L'ensemble des process industriels d'Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé notamment par l'A.P.P. (Agence de Protection des Programmes). Ces process industriels normalisent le Marché de l'Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, ID estimation/économétrie...) avec plus de 180 millions de données et indices propriétaires.
Ce savoir-faire unique au monde est parfaitement expliqué dans la vidéo en 5 langues qui décrit Artprice : http://web.artprice.com/video/
L'Art, véritable valeur refuge dans les crises majeures.
La presse économique et patrimoniale indique régulièrement que les œuvres d'Art de qualité sont une vraie valeur refuge dans les crises majeures. Artprice, Christie's et Sotheby's et de grandes maisons de ventes internationales confirment le statut de l'œuvre d'art comme valeur refuge (C.F. Le Monde 2012). Artprice, malgré une situation économique et financière mondiale très sombre, réitère l'évolution positive du Marché de l'Art en 2012 tant sur le volume, que les prix atteints, quelques soient les pays, avec des records systématiques de nombreux artistes du top 500 d'Artprice.
Face à l'incertitude croissante d'une récession en Europe et aux USA, Artprice indique que, grâce à l'Artprice Global Index et l'AMCI, (indice de confiance du Marché de l'Art en temps réel), l'Art Market Confidence Index qui fait désormais référence dans le Marché de l'Art, la presse économique et financière, Artprice constate et confirme une hausse régulière de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du Marché de l'Art depuis fin 2009 malgré la rechute violente de ces derniers mois avec un décrochage haussier très net de l'AMCI avec les grands indices boursiers qui ont une tendance baissière. Il en est de même avec l'Artprice Global Index avec l'indice des prix en progression selon la méthode des ventes répétées.
Cette confiance se retrouve sur tous les continents. Au même titre que l'or, depuis des siècles, les œuvres d'Art ont toujours été historiquement une valeur refuge face aux crises de grande ampleur et notamment aux violentes dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale va continuer d'affronter en 2012/2013. Selon le Rapport Annuel sur le Marché de l'Art d'Artprice qui sort ce mois-ci, 2011 a été l'année de tous les records en terme de prix, de volume, de performance et 2012 semble prendre la même trajectoire.
L'avenir d'Artprice en 2012 et du Marché de l'Art passe nécessairement par l'Asie.
Artprice a été la première agence de presse dans le monde à annoncer et certifier, chiffres à l'appui, en 2011 que la Chine était devenue dans le marché de l'Art la première puissance mondiale sans contestation possible devant les USA. Le Rapport du Marché de l'Art d'Artprice va indiquer dans quelques jours que l'Asie, avec la Chine comme acteur essentiel et majeur, pèse désormais près de 45 % de parts du marché de l'art mondial. 2012 verra l'Asie peser plus de 55 % du marché de l'art mondial. Les asiatiques, avec qui Artprice s'allie, partagent parfaitement ce point de vue, ce qui permet de bâtir des alliances durables et solides.
De même, Picasso, icône occidentale, est désormais relégué à la 4ème place, sortie du podium où il régnait en maître depuis plus de 15 ans. C'est désormais avec Zhang Daqian – 550 millions USD, Qi Baishi – 510 millions USD que l'histoire du marché de l'art s'écrit.
C'est donc avec une logique implacable qu'Artprice prépare patiemment l'ouverture d'une filiale et des salles machines à Hong Kong qui est le laboratoire d'essai de la République Populaire de Chine et la porte d'entrée de toute l'Asie. Hong Kong est déjà dans les cinq premières places du marché de l'art mondial. De même, des accords avec des acteurs majeurs tels que les opérateurs de ventes aux enchères et les grandes foires d'art asiatiques vont permettre à Artprice d'étendre la diffusion démarrée en 2011 de ses rapports spécifiques du marché de l'Art en Asie, pays par pays.
Pour simple exemple, Singapour dépasse désormais la France en Art contemporain. C'est dans ce contexte qu'Artprice et Art Stage Singapore, la grande foire d'art contemporain en Asie avec Art Hong Kong HK, ont renforcé fortement cette année, leur partenariat éditorial et leur stratégie marketing. Artprice sera bien évidement partenaire stratégique d'Art HK Hong Kong. Le Port Franc d'Hong Kong a d'ores et déjà dépassé le Port Franc de Genève.
L'action Artprice en 2012 est désormais au compartiment B et sera admissible dès ce mois-ci, ce 24 février sur le SRD Long Only
Pour information, l'action Artprice, malgré la crise sur les marchés, avec une moyenne de + 475 % sur une année flottante et un volume traité d'environ 1,328 milliards d'euros, soit une moyenne jour d'environ 4,5 millions d'euros, connaît à ce jour l'une des meilleures performances du Marché Réglementé, l'Eurolist by Euronext .
L'action Artprice en 2012 est désormais au compartiment B et sera admissible dès ce mois-ci, ce 24 février sur le SRD Long Only qui va permettre à des fonds internationaux, qui n'ont l'autorisation statutaire que d'aller sur le SRD Long Only ou SRD, de rentrer dans Artprice. De nombreux fonds se sont déjà manifestés auprès d'Artprice dans l'attente du passage au SRD Long Only.
Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l'impact sur Artprice, à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html
et sur Actusnews, site homologué de l'AMF à l'adresse ci-jointe : http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-25687
Perpectives 2012 pour Artprice.
Politiques marketing d'Artprice pour les Smartphones et Tablettes numériques.
Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice, l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone d'Apple®, Windows® phone 7, Blackberry® et principalement avec l'O.S. Android® de Google qui amènent un incroyable relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers. L'Internet mobile est la réponse exacte à leurs besoins.
Les clients d'Artprice peuvent avoir les dépêches de son agence de presse ArtMarketInsight spécifiquement formatés pour les Smartphones et Tablettes numériques. De même, un tarif préférentiel est appliqué, comme le font les opérateurs Télécom, pour inciter la clientèle d'Artprice (Experts, Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et Collectionneurs d'art sur le lieu de vente, Marchands d'art, Courtiers, Artdealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services Judiciaires internationaux,…) à découvrir, par abonnement payant, que la puissance de ses banques de données ont un impact économique extrêmement pertinent, lorsque le client possède l'information Artprice, dans le feu de l'action, à savoir, salle des ventes, achat-vente en Galerie, expert en mission d'inventaire chez le client.
Selon thierry Ehrmann, très peu d'applications de banques de données dans le monde ont réellement besoin d'informations payantes en temps réel sur de l'Internet mobile.
Pour l'exercice 2012, les Smartphones et Tablettes numériques vont représenter potentiellement plus de 70 % des connexions des clients nomades d'Artprice. A terme, les Smartphones et Tablettes numériques Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 1,8 milliard de personnes auront accès à l'Internet mobile en fin 2012 (source les Echos).
Artprice confirme aussi la croissance à 2 chiffres en 2012 de My Art Collection® by Artprice (service gratuit faisant l'objet d'une protection au titre de la propriété intellectuelle), le portefeuille d'oeuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice accessible aussi avec les Smartphones et Tablettes numériques.
Artprice Insider : le réseau social nominatif des professionnels de l'art dans le monde.
De nouvelles applications dédiées à l'Internet mobile sont développées avec bien sûr principalement les enchères en ligne ainsi que la mise en place d'un réseau social nominatif et professionnel pour ses membres : Artprice Insider. La théorie des réseaux sociaux est un champ extrêmement actif dans le milieu universitaire et c'est à ce titre qu'Artprice s'est, entre autres, entouré, depuis fin 2010, d'universitaires et sociologues reconnus par leurs travaux, spécialisés en réseaux sociaux professionnels, pour produire son propre réseau social professionnel avec une identification nominative des membres écartant ainsi toute forme de débordement.
Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011.Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l'Eurolist, se fait un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art.
Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNews.com .
Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l'article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris et sera admissible dès le 24 février sur le SRD long only : Euroclear : 7478 - Bloomberg : PRC - Reuters : ARTF Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d'art contemporain Abode of Chaos. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 3 février 2012
AMCI : Artprice obtient la condamnation définitive de Marc TALLEC concernant l'Art Market Confidence Index
La société Artprice a fait l'objet d'intrusions volontaires avec introduction de données frauduleuses par Marc TALLEC sur son indice de confiance : AMCI (Art Market Confidence Index) tel que relaté dans le document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. (Chapitre 20.8 Procédures Judiciaires, pages 160-161)
Dans le cadre de l'information réglementée, Artprice communique les faits suivants :
Audience Correctionnel du 19 janvier 2012, le Tribunal déclare recevable la Constitution de Partie Civile d'Artprice :
Marc TALLEC né le 3 mai 1970 à Chambéry (Savoie), suite au délibéré du présent jugement, Marc Tallec se voit condamné des délits suivants :
- ACCES FRAUDULEUX DANS UN SYSTÈME DE TRAITEMENT AUTOMATISE DE DONNEES faits commis courant le 1er février 2008 et jusqu'au 27 août 2008 à LYON
- ENTRAVE AU FONCTIONNEMENT D'UN SYSTEME DE TRAITEMENT AUTOMATISE DE DONNEES faits commis du 1er janvier 2008 au 27 août 2008 à LYON
- MODIFICATION FRAUDULEUSE DE DONNEE CONTENUE DANS UN SYSTEME DE TRAITEMENT AUTOMATISE faits commis courant 1er février 2008 et jusqu'au 27 août 2008 à LYON
Marc Tallec renonçant au bénéfice de la Cour d'Appel est donc condamné définitivement.
Il faut préciser qu'il existe actuellement différentes procédures pénales et civiles visant notamment des infractions au Code Monétaire et Financier et Code Pénal sur les forums de Boursorama pour lesquelles Artprice poursuit pénalement Marc Tallec et/ou ses complices qui opérent sous différents pseudonymes, d'autres procédures au pénal avec constitution de partie civile, et au civil entamées par Artprice, Groupe Serveur, Musée l'OrgAne et thierry Ehrmann sont en cours. La politique d'Artprice est d'être intransigeant sur notamment les délits de fausses informations et de tentatives de manipulation de son cours de Bourse, principalement par les forums de Boursorama où Artprice détient un nombre impressionnant de pièces judiciaires signifiées par Huissier de Justice à Madame Inès-Claire Mercereau, PDG de Boursorama. Pour information, Boursorama est une banque et ne peut ignorer les violations répétées du Code Monétaire et Financier, son silence confondant constitue un élément du volet judiciaire.
http://www.groupeserveur.com/FR/artprice-contre-marc-tallec.html
Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l'Eurolist, met un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNews.com.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 24 janvier 2012
Synthèse et rappel des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères d'Artprice
Rappel synthétique et mise à jour, par thierry Ehrmann, des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères issus de la communication réglementée d'Artprice :
1) Artprice attaque sa 8ème année (2005/2012) avec sa Place de Marché Normalisée où le flux annuel d'oeuvres d'art est désormais compris entre 5 et 7 milliards (cf. document de référence AMF) et dans lequel il se vend environ de l'ordre de un tiers des oeuvres, pour lequel Artprice n'est pas commissionnée. Cette réserve naturelle et considérable a pour vocation de passer progressivement et naturellement en mode enchère. Pour autant, la Place de Marché Normalisée Artprice étant un succès hors du commun, c'est un éco-système très sensible dans lequel il y a lieu de ne pas forcer la main aux professionnels, collectionneurs et institutionnels. C'est aussi, à terme, la certitude pour la Place de Marché Normalisée Artprice de réaliser ses enchères par le simple fait qu'elle possède, en mode propriétaire, depuis sept ans, acheteurs et vendeurs, dont elle connaît les modalités de comportements et indices de confiance. Le réseau social "Artprice Insider®", qui se mettra en place en février 2012, permettra d'accélérer la mutation entre prix fixe et les enchères.
2) L'erreur majeure de certains acteurs du monde de l'art a été d'imaginer que les grands collectionneurs, les market makers et les grands marchands, qui sont incontestablement des "jeunes seniors", ne daignent pas aller sur Internet, de part leur rang social. Aujourd'hui, avec 2,7 milliards de connectés à lnternet et 1 milliard de nouveaux connectés attendus pour l'année 2012, Artprice, au regard de ses abonnés VIP, a la certitude absolue que cette cible privilégiée possède une connexion Internet fixe et nomade sur Artprice. De même, Groupe Serveur, qui est sur Internet depuis plus de 25 ans, a toujours considéré pour sa filiale Artprice qu'Internet, à contrario du monde de l'art, est avant tout une culture très sophistiquée et non pas simplement des investissements massifs dans le protocole Internet, comme le pense une partie du monde de l'Art. Les asiatiques, avec qui Artprice s'allie, partagent parfaitement ce point de vue, ce qui permet de bâtir des alliances durables et solides.
3) Le pari de dépasser plus de 5000 lots aux enchères le 1er jour était extrêmement périlleux, le marché de l'art reprenant après la mi-janvier. Artprice a relevé le défi et l'a gagné. Pour information, les plus grandes ventes cataloguées au monde (USA, Chine) ne dépassent jamais 1800 lots. Certains imaginent compter en jours la mutation la plus importante du marché de l'art depuis le XIXème siècle. Artprice est en droit de demander, un tempo entendable, au regard de cette révolution historique, dont il tient la plume.
4) Artprice, dans son histoire, n'a jamais constaté tant de fureur, d'actes désespérés, de manœuvres étatiques, de haine, de folie, avec en contrepoids, autant de soutiens, de passion, de ralliement, de la part d'acteurs majeurs ou historiques qui ne s'étaient jusque-là jamais découvert complètement. Les récentes actions relèvent pratiquement de l'affaire d'état et seront traitées comme telles pour les réparations des préjudices. Ceci étant dit, de manière plus générale, de telles conduites pathétiques démontrent, mieux que tout, l'effondrement de l'ancien monde de l'art face à la vision industrielle (au sens noble du terme) d'Artprice sur le marché de l'art en 2012. Si certains occidentaux croient encore détenir le pouvoir de l'art, ils font une lourde erreur car le cœur du pouvoir de l'art est désormais en Asie.
5) Tous nos vieux Maîtres en bourse nous ont toujours expliqué qu'il faut savoir parler au marché mais aussi comprendre ce que nous dit le marché. A ce titre, les volumes quotidiens d'Artprice, qui sont pratiquement ceux d'une valeur du CAC 40, traduisent que les marchés financiers ont, depuis avril 2011, avec plus d'1,1 milliards € de volume traité sur Artprice, acheté et "pricé" que la Place de Marché Normalisée aux Enchères d'Artprice® absorbera inexorablement l'ancien système des salles de ventes physiques, que l'on peut comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des réseaux électroniques qui ont laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières. Rien n'arrête le marché quand il a acquis une conviction. Certaines personnes camouflées sur Internet, qui s'égarent dans le langage ou dans les actes, devraient faire preuve de plus d'humilité face au marché boursier et à l'histoire du marché de l'art.
6) De tous temps, les batailles qui amènent à la victoire se focalisent sur les coûts de production et/ou d'intermédiation. Les 5% de frais que prend Artprice pour sa prestation sur sa Place de Marché Normalisée aux Enchères pour les œuvres de plus de 15000€ est imparable. Peu de gens savent que le marché de l'art, à partir de 15000€ est dématérialisé depuis plus de 30 ans car ce seuil de prix détermine une œuvre parfaitement normalisée au regard de l'histoire et du marché de l'art. Moins de 3% des professionnels et collectionneurs d'art se déplacent lorsqu'on dépasse ce seuil critique de 15K€. Artprice a amené une contribution colossale à cette normalisation du marché de l'art, par sa Place de Marché Normalisée produite par les millions d'heures de travail de ses historiens, rédacteurs et ingénieurs.
7) Les nombreuses péripéties législatives qui ont abouti à la loi du 20/07/2011, puis, depuis début janvier 2012, les attaques surréalistes subies par Artprice, ont permis à celle-ci un buzz et une communication mondiale inégalés. Les différentes réponses judiciaires, économiques et médiatiques qu'Artprice va dérouler implacablement ne feront qu'amplifier le train de l'histoire qu'a pris Artprice avec une amplification de la communication et du buzz.
8) Il est évident que la terrible crise économique et financière qui affecte à minima le monde occidental fragilise durement l'économie traditionnelle du marché de l'art, c'est donc une opportunité historique pour qu'Artprice accélère sa Place de Marché Normalisée aux Enchères et à prix fixe. En effet, l'histoire du marché de l'art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants et, bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d'Artprice répond exactement à ces cinq points. La grande force d'Artprice, dans cette crise historique, est que l'intégration de la Place de Marché Normalisée aux Enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l'article L 321.3 du code du commerce) n'entraîne aucune charge et investissements significatifs supplémentaire, ce qui, en temps de crise, est le nerf de la guerre.
9) Avec la quasi-disparition boursière des sociétés Internet intervenant sur l'Art et près de 4 500 sites Internet d'art qui ont fermé durant la crise démarrée en 2007, il n'existe à ce jour aucune autre place de marché aux enchères dans le monde conséquente en volume et en qualité, Artprice détenant de surcroît, en terme de droit suis generis (Droit de la Propriété Intellectuelle), l'originalité et le monopole de sa Place de Marché Normalisée.
Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l'impact sur Artprice à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint sur Actusnews (Diffuseur Professionnel d'Information Réglementée autorisé par l'AMF):
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-25687
Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l'Eurolist, met un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNews.com .
Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 11 janvier 2012
Artprice dément l'assignation en référé par le Conseil des Ventes Volontaires
Contrairement au communiqué de presse du 6 janvier 2012 émanant du Conseil des Ventes Volontaires qui informait les journalistes qu'une action judiciaire en référé était décidé à l'encontre d'Artprice, la société Artprice tient à démentir l'existence d'une telle procédure telle que décrite dans le communiqué de presse. Artprice est en mesure d'affirmer qu'il ne lui a jamais été signifié à ce jour le moindre acte judiciaire.
En effet, Artprice dénonce les multiples mauvaises interprétations naissant de ce communiqué de presse. Comme l'a indiqué Artprice dans les heures qui ont suivi le communiqué de presse du Conseil des Ventes Volontaires, des échanges courtois ont eu lieu entre Artprice et le Conseil des Ventes Volontaires par courriers officiels. Artprice est en mesure de confirmer que les termes de la réponse de son communiqué officiel du 6 janvier 2012 correspondent parfaitement au débat serein et constructif qu'elle a pu avoir ces derniers jours avec le Conseil des Ventes Volontaires et confirme officiellement l'ouverture de son nouveau service d'enchères en tant qu'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique, tel que définit par les alinéas 2 et 3 de l'article L321-3 du code du commerce, le 18 janvier 2012.
Dans le cadre de son information réglementée, Artprice, à des fins de bonne compréhension, vous invite à relire, ci-dessous, le communiqué qu'elle a officiellement diffusé le 6 janvier 2012 et dont elle réitère en tous points les termes :
Réponse d'Artprice au Conseil des Ventes Volontaires
Artprice a pris acte par voie de presse, puis par courrier électronique transmis par le Conseil des Ventes Volontaires, d'une demande de ce dernier de bien vouloir faire figurer de manière claire et non équivoque au grand public sa qualité "d'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011)". Artprice considère, compte tenu des longues relations constructives et paisibles qu'elle entretient avec le Conseil des Ventes Volontaires, qu'il ne peut s'agir que d'un quiproquo où l'apaisement, au regard des pièces dont dispose Artprice et issues de mesures conservatoires, sera immédiat.
En effet, Artprice renvoie les marchés financiers, ses actionnaires, ses 1.3 millions membres et, bien évidemment, le Conseil des Ventes Volontaires, à consulter l'ensemble de ses communiqués financiers déposés sur le site Actusnews, site homologué par l'Autorité des Marchés Financiers, et notamment le communiqué du 1er janvier 2012 où Artprice, dès la première ligne, fait état de manière explicite et sans l'ombre d'une ambiguïté de sa qualité de : "opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011)".
De même, afin d'éviter toute forme de confusion entre les différents régimes et activités réglementés par la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011, Artprice a mandaté un Huissier de justice afin de prendre toutes mesures conservatoires démontrant toutes les précautions prises par Artprice, que ce soit au niveau de sa communication réglementée, au niveau de la présentation de sa nouvelle prestation sur son site, au niveau de ses conditions générales d'utilisations, au niveau de ses moyens de communication... pour qu'aucune confusion soit faite entre l'activité d'Artprice (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) et celles relatives aux ventes aux enchères publiques.
Artprice a pris la précaution de traduire en toutes les langues disponibles sur son site l'essentiel des informations sur cette nouvelle prestation exception faite de son statut tel que définit par l'article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 afin qu'aucune confusion ou mauvaise traduction soit faite sur le statut d'Artprice tel que le prévoit l'article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 et les autres statuts qui eux régissent les ventes aux enchères publiques.
En conclusion, Thierry EHRMANN, P.D.G. d'Artprice, déclare qu'il est parfaitement serein, Artprice démarrera bien ses enchères en ligne le 18 janvier 2012 en sa qualité d'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) et que, bien évidemment, le grand public découvrira, dès le lundi 9 janvier, en pré-visualisation, plusieurs milliers de lots comportant une gamme de prix très large allant de l'objet de curiosité jusqu'à des pièces de qualité muséale. Cet ensemble représente environ 700 millions de mises à prix. Concernant le débat judiciaire devant le TGI de Paris, Artprice et son Président considèrent, d'ores et déjà, qu'ils amèneront, par le ministère de Me Emmanuel PIERRAT et Me Thierry DUMOULIN, tous les éléments nécessaires pour apaiser les parties concernées et rendre le débat serein en anéantissant toute forme d'ambiguïté possible.
Il est vrai qu'avec près de 500 ans de monopole, l'ambitieuse réforme des ventes aux enchères du 20 juillet 2011, imposée par le Directive Services européenne, est de nature à ébranler certains acteurs du marché qui ne sont pas encore coutumiers du jeu de la libre concurrence.
Artprice ne peut s'empêcher de constater, qu'après avoir été la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec + 472 % depuis le 1er/01/11 avec un volume traité de 873 millions d'euros, et une progression sur une année mobile de 593 % avec 144 millions d'euros traités depuis le 1/01/12, qu'elle génère bien des convoitises de la part d'acteurs historiques qui, pour des raisons de conservatisme, ont laissé passé le train de l'Histoire et de l'Internet.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 6 janvier 2012
Réponse d'Artprice au Conseil des Ventes Volontaires
Artprice a pris acte par voie de presse, puis par courrier électronique transmis par le Conseil des Ventes Volontaires, d'une demande de ce dernier de bien vouloir faire figurer de manière claire et non équivoque au grand public sa qualité "d'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011)". Artprice considère, compte tenu des longues relations constructives et paisibles qu'elle entretient avec le Conseil des Ventes Volontaires, qu'il ne peut s'agir que d'un quiproquo où l'apaisement, au regard des pièces dont dispose Artprice et issues de mesures conservatoires, sera immédiat.
En effet, Artprice renvoie les marchés financiers, ses actionnaires, ses 1.3 millions de membres et, bien évidemment, le Conseil des Ventes Volontaires, à consulter l'ensemble de ses communiqués financiers déposés sur le site Actusnews, site homologué par l'Autorité des Marchés Financiers, et notamment le communiqué du 1er janvier 2012 où Artprice, dès la première ligne, fait état de manière explicite et sans l'ombre d'une ambiguïté de sa qualité de : "opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011)".
De même, afin d'éviter toute forme de confusion entre les différents régimes et activités réglementés par la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011, Artprice a mandaté un Huissier de justice afin de prendre toutes mesures conservatoires démontrant toutes les précautions prises par Artprice, que ce soit au niveau de sa communication réglementée, au niveau de la présentation de sa nouvelle prestation sur son site, au niveau de ses conditions générales d'utilisations, au niveau de ses moyens de communication... pour qu'aucune confusion soit faite entre l'activité d'Artprice (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) et celles relatives aux ventes aux enchères publiques.
Artprice a pris la précaution de traduire en toutes les langues disponibles sur son site l'essentiel des informations sur cette nouvelle prestation exception faite de son statut tel que définit par l'article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 afin qu'aucune confusion ou mauvaise traduction soit faite sur le statut d'Artprice tel que le prévoit l'article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 et les autres statuts qui eux régissent les ventes aux enchères publiques.
En conclusion, Thierry EHRMANN, P.D.G. d'Artprice, déclare qu'il est parfaitement serein, Artprice démarrera bien ses enchères en ligne le 18 janvier 2012 en sa qualité d'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) et que, bien évidemment, le grand public découvrira, dès le lundi 9 janvier, en pré-visualisation, plusieurs milliers de lots comportant une gamme de prix très large allant de l'objet de curiosité jusqu'à des pièces de qualité muséale. Cet ensemble représente environ 700 millions de mises à prix. Concernant le débat judiciaire devant le TGI de Paris, Artprice et son Président considèrent, d'ores et déjà, qu'ils amèneront, par le ministère de Me Emmanuel PIERRAT et Me Thierry DUMOULIN, tous les éléments nécessaires pour apaiser les parties concernées et rendre le débat serein en anéantissant toute forme d'ambiguïté possible.
Il est vrai qu'avec près de 500 ans de monopole, l'ambitieuse réforme des ventes aux enchères du 20 juillet 2011, imposée par le Directive Services européenne, est de nature à ébranler certains acteurs du marché qui ne sont pas encore coutumiers du jeu de la libre concurrence.
Artprice ne peut s'empêcher de constater, qu'après avoir été la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec + 472 % depuis le 1er/01/11 avec un volume traité de 873 millions d'euros, et une progression sur une année mobile de 593 % avec 144 millions d'euros traités depuis le 1/01/12, qu'elle génère bien des convoitises de la part d'acteurs historiques qui, pour des raisons de conservatisme, ont laissé passé le train de l'Histoire et de l'Internet.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Artprice lance ses enchères en ligne
Artprice en sa qualité d'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) avec ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays lance ses enchères sur Internet le 18 janvier 2012 conformément à ses précédents communiqués.
Depuis le 27 décembre 2011, les membres d'Artprice peuvent déjà saisir leurs lots, pour bénéficier au maximum de la visibilité de la campagne mondiale de lancement. Plus d'info:
http://web.artprice.com/classifieds/info?l=fr
Alors que plus de 90% des acteurs du marché de l'Art étaient fermés entre Noël et le Jour de l'an, Artprice à déjà enregistré plusieurs milliers de lots. Les premières remontées clients font état d'une grande simplicité d'usage et d'un service rapide pour l'utilisateur.
Selon thierry Ehrmann, fondateur et PDG d'Artprice, -le train de l'Histoire est cette fois lancé et Artprice est dans ce train que rien ne peut arrêter désormais. Il fallait être simplement très patient et opiniâtre contre ce monopole de près de 500 ans aujourd'hui aboli en suivant un chemin de croix législatif de 12 ans-. Cette perte de monopole qui est pour Artprice une victoire, profite aussi à la France qui ne cesse de chuter depuis plus de 40 ans passant du premier au quatrième rang et qui cette année, par l'apport de chiffre d'Artprice peut aspirer à retrouver un rang digne de sa tradition et son rayonnement sur le marché de l'art.
Une campagne mondiale sur la presse artistique et financière axée sur les USA, l'Europe et l'Asie démarre ce lundi 2 janvier 2012, avec en parallèle une campagne de marketing virale sur Internet.
Le lundi 9 janvier 2012, Artprice ouvrira la présentation des lots aux enchères, pour être en phase avec la marché de l'art qui reprend dans le monde, comme chaque année la deuxième semaine de janvier.
Un niveau de confiance rarement égalé sur Internet.
L'alliance avec le leader mondial Escrow.com, le leader mondial de la gestion de séquestre en ligne (escrow signifie en langue anglaise « séquestre ») garantit aux parties une transaction 100% sécurisée du paiement des oeuvres. Ce dernier a su répondre en tous points à l'exigence du cahier des charges d'Artprice. La volonté d'Artprice de sécuriser la transaction avec une très bonne connaissance de l'économie numérique, permet d'émettre le postulat que le niveau de sécurité sur les enchères et l'ensemble des services Artprice, compte tenu de ses développements informatiques et process juridique sont supérieurs à l'ancienne économie.
Le principe d'Artprice réside avant tout sur des membres parfaitement identifiés, avec des oeuvres où les acheteurs peuvent utiliser à tout moment, sur l'ensemble de nos pages, grâce à l'accord , INTERPOL's Stolen Works of Art database, permettant à la clientèle d'Artprice de vérifier si l'oeuvre présentée fait l'objet d'une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente qui donne, la confiance nécessaire au bon déroulement de la Place de Marché Normalisée en tant qu'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique. Artprice travaille depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, ce qui a permis à Artprice d'établir un niveau de confiance rarement égalé sur l'Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants droits et les Experts.
La vraie force d'Artprice est la notion de compte séquestre et mainlevée dans lequel Artprice a conceptualisé tous les scénarios juridiques possibles pour que l'enchère réalisée soit incontestable dans un niveau de confiance rarement égalé sur Internet. Ce séquestre est le même principe qu'utilisent les notaires ou les avocats lors de transactions.
Les taux très bas pratiqués par Artprice changent intégralement l'économie du marché de l'art.
Les Professionnels de l'Art, collectionneurs & ayant droits se rapprochent d'Artprice car les taux très bas pratiqué par Artprice changent intégralement l'économie du marché de l'art. Ces taux dégressifs sont de 9% à 5% ( Tranches: taux 0 US$ - 7 500 US$: 9%; 7 500,01 US$-15 000 US$: 7%;
plus de 15 000,01 US$ : 5%). Pour thierry Ehrmann -le taux de 5% sur les oeuvres de plus de 15000 euros est susceptible de faire basculer des pans entier du marché de l'Art car ce type d'œuvre est parfaitement normalisé et se traite depuis 30 ans presque toujours à distance au vu des documents légaux que produisent obligatoirement les vendeurs sur Artprice.
En parallèle Artprice va mettre en place des marques blanches et/ou franches pour des acteurs majeurs du marché de l'art , notamment les Maisons de Ventes qui feront d'Artprice et sa Place de Marché Normalisée, leur Hébergeur technique de ventes aux enchères sur Internet Ce qui, pour Artprice, qui n'est pas une M.V.V., sera naturellement une deuxième source de profit à travers ce deuxième métier.
Artprice est donc ouvert à la demande de plus de 3 600 Maisons de ventes clientes et partenaires et près de 7400 experts qui ont déjà manifesté, de manière concrète, le besoin impératif de rejoindre la Place de Marché Normalisée d'Artprice pour maintenir leurs rangs dans le Marché de l'Art mondial et passer le cap vital de la dématérialisation des ventes aux enchères d'art.
Internet, et plus généralement, la révolution du numérique, ont littéralement broyé de manière mondiale la mono-économie des salles des ventes physiques qui n'est désormais qu'un simple canal de vente pour la Maison de Vente aux enchères et qui constitue, de surcroît, au cœur des métropoles, soit une charge locative désormais superflue, soit un élément d'actif immobilier non optimisé pour les Maîtres d'enchères.
Face à la crise financière et économique mondiale qui sévit plus que jamais, Artprice constate à nouveau, comme en 2008, une progression extrêmement importante du nombre d'oeuvres mises en vente sur sa Place de Marché Normalisée, avec une accélération des achats-ventes. On est donc en droit de penser que les ventes au enchères suivront la même trajectoire. On peut en toute logique considérer que la crise économique et financière est une opportunité de forte croissance pour la Place de Marché Normalisée d'Artprice.
En effet, l'histoire du marché de l'art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants et, bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices.
La Place de Marché Normalisée d'Artprice répond exactement à ces cinq points. Artprice avec son modèle de gratuité intégrale pour sa Place de Marché Normalisée absorbe ainsi plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes de gré à gré. Il devrait en être de même pour les enchères en ligne grâce à des taux extrêmement compétitifs.
Artprice est désormais confortée par près de 7 ans de croissance exponentielle de l'offre, l'évolution par année est disponible dans le document de référence d'Artprice 2010 déposé et en ligne à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliard d'euros d'oeuvres d'art avec un taux de ventes estimé à approximativement, de l'ordre d'un tiers sur lequel Artprice n'était pas commissionné.
Il est nécessaire de préciser que seule Artprice, détient et protège, au titre de la propriété intellectuelle, l'ensemble du process unique au monde pour rejoindre la Place de Marché Normalisée ® et s'affranchir véritablement de l'ancien système des salles des ventes physiques que l'on peut aisément comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des ECN (Electronic Communication Network) qui ont laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières mondiales principalement avec l'effondrement des coûts d'intermédiation.
L'Art, véritable valeur refuge dans les crises majeures.
La presse économique et patrimoniale (LeMonde The New York Times, F.T,A.F.P., Reuters, Bloomberg, ….) indique régulièrement que les oeuvres d'Art de qualité sont une vraie valeur refuge dans les crises majeures. Artprice, Christie's et Sotheby's et de grandes maisons de ventes internationales confirment le statut de l'œuvre d'art comme valeur refuge (c.f. l'Agefi avec un interview d'Artprice). Artprice, malgré une situation économique et financière mondiale très sombre, réitère l'évolution positive du Marché de l'Art en 2011 tant sur le volume, que les prix atteints, quelques soient les pays, avec des records systématiques de nombreux artistes du top 500 d'Artprice.
Cette confiance se retrouve sur tous les continents. Au même titre que l'or, les oeuvres d'Art depuis des siècles, ont toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grande ampleur et notamment aux violentes dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale va continuer d'affronter en 2012/2013.
Des alliances seront annoncées prochainement permettant à Artprice d'être présent sur l'ensemble des continent avec des partenaire locaux.
L'avenir d'Artprice en 2012 et du Marché de l'Art passe nécessairement par l'Asie.
Artprice a été la première agence de presse dans le monde à annoncer et certifier chiffres à l'appui, en 2011 que la Chine était devenue dans le marché de l'Art la première puissance mondiale sans contestation possible devant les USA en 2011. En avant première en 2012, les chiffres du marché de l'art de l'année 2011 d'Artprice confirment la suprématie de la Chine dans son premier rang.
C'est donc avec une logique implacable qu'Artprice prépare patiemment l'ouverture d'une filiale et des salles machines à Hong Kong qui est le laboratoire d'essai de la République Populaire de Chine et la porte d'entrée de toute l'Asie. Hong Kong est déjà dans les cinq premières places du marché de l'art mondial. De même, des accords avec des acteurs majeurs tels que les opérateurs de ventes aux enchères et les grandes foires d'art asiatiques vont permettre à Artprice d'étendre la diffusion démarrée en 2011 de ses rapports spécifiques du marché de l'Art en Asie, pays par pays. Pour simple exemple, Singapour devrait dépasser la France en Art contemporain dans peu de temps. C'est dans ce contexte qu'Artprice et Art Stage Singapore, la plus grande foire d'art contemporain en Asie (avec Art HK) renforcent fortement cette année 2012, leur partenariat éditorial et leur stratégie marketing. Artprice sera aussi partenaire stratégique d'Art HK (Hong Kong).
La domination absolue d'Internet en 2012 dans le marché de l'art.
L'Internet en 2012, n'est donc que la simple prolongation de l'ordre par téléphone des années 80 avec en plus, la reproduction parfaite de l'œuvre pour l'acheteur, le succès incontestable d'Artprice en est la preuve, il restait donc une ultime étape, la plus dure : la normalisation du marché de l'art qu'a réalisée Artprice en 14 ans en imposant son standard unique et gratuit par sa Place de Marché Normalisée ®.
Les banques de données d'Artprice ont depuis 1987 fait autorité sur ces sujets et à ce titre ont fait d'Artprice, dans un premier temps (1987/2004) le leader mondial de l'information normalisée sur le Marché de l'art avant d'aborder la dématérialisation qui passait forcement par la normalisation que constituent les 18 banques de données d'Artprice avec des acquisitions dans le monde entier de Sociétés d'éditions ou de fonds éditoriaux d'art.
L'ensemble des process industriels d'Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé notamment par l'A.P.P. (Agence de Protection des Programmes). Ces process industriels normalisent le Marché de l'Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, ID estimation/économétrie...) avec plus de 180 millions de données et indices propriétaires.
Ce savoir-faire unique au monde est parfaitement expliqué dans la vidéo en 5 langues qui décrit Artprice : http://web.artprice.com/video/
Artprice réalise le meilleur parcours boursier français en 2011 et demande son admission au compartiment B.
Pour information, l'action Artprice malgré la crise sur les marchés, surperforme sur l'année 2011 avec + 472 % depuis le premier janvier 2011 avec environ, un volume traité de 873 millions d'euros, soit une moyenne jour d'environ 3,2 million d'euros et connaît à ce jour la meilleure performance française du marché réglementé, l'Eurolist by Euronext (A, B, C).
Artprice répondant à l'intégralité des critères d'admission au Compartiment B pour l'exercice 2011 va effectuer auprès des Autorités de Marchés sa demande d'inscription sur le segment B d'Eurolist avec la présentation de sa candidature auprès du Conseil Scientifique des Indices de NYSE Euronext pour intégrer les différents indices liés au Compartiment B.
Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l'impact sur Artprice à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint sur Actusnews (Diffuseur Professionnel d'Information Réglementée autorisé par l'AMF):
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-25687
Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l'Eurolist, met un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNews.com .
Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Artprice T3 2011 : Croissance du C.A, l'Art, valeur refuge dans les crises majeures, le Régulateur du marché de l'art est en place.
| Chiffre d'affaires en K€ | 3T11 | 3T10 | Variation en % |
| Internet | 1 210 | 1 191 | 2 |
| Indices et autres prestations | 83 | 65 | 28 |
| Edition | 2 | 2 | 0 |
| Total 3ème Trimestre | 1 295 | 1 258 | +3 |
| Chiffre d'affaires en K€ | 2T11 | 2T10 | Variation en % |
| Internet | 921 | 918 | 1 |
| Indices et autres prestations | 81 | 77 | 5 |
| Edition | 0 | 3 | 0 |
| Total 2ème Trimestre | 1 002 | 998 | +1 |
| Chiffre d'affaires en K€ | 1T11 | 1T10 | Variation en % |
| Internet | 1 410 | 1 342 | 5 |
| Indices et autres prestations | 107 | 105 | 2 |
| Edition | 2 | 1 | 100 |
| Total 1er Trimestre | 1 519 | 1 448 | +5 |
Le chiffre d'affaires du T3 2011 progresse sur le T3 2010 ainsi que le S1 2011 par rapport au S1 2010, alors que la Place de Marché Normalisée ® d'Artprice est passée depuis 2010/2011 entièrement gratuite. Pour autant, cette très forte croissance du flux d'œuvres d'art et de nouveaux membres n'est pas génératrice de charges nouvelles et n'impactera pas le résultat annuel de 2011.
Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d'Artprice, cette stratégie de gratuité intégrale mise en place en 2010/2011 pour sa Place de Marché Normalisée était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d'art, par voie électronique grâce à la Directive Européenne sur les Services et la Loi du 20 juillet 2011.
L'Art, véritable valeur refuge dans les crises majeures.
La presse économique et patrimoniale indique régulièrement que les œuvres d'Art de qualité sont une vraie valeur refuge dans les crises majeures. Artprice, Christie's et Sotheby's et de grandes maisons de ventes internationales confirment le statut de l'œuvre d'art comme valeur refuge (c.f. l'Agefi avec un interview d'Artprice). Artprice, malgré une situation économique et financière mondiale très sombre, réitère l'évolution positive du Marché de l'Art en 2011 tant sur le volume, que les prix atteints, quelques soient les pays, avec des records systématiques de nombreux artistes du top 500 d'Artprice.
Face à l'incertitude croissante d'une récession en Europe et aux USA, Artprice indique que, grâce à l'Artprice Global Index et l'AMCI, (indice de confiance du Marché de l'Art en temps réel), l'Art Market Confidence Index qui fait désormais référence dans le Marché de l'Art, la presse économique et financière, Artprice constate et confirme une hausse régulière de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du Marché de l'Art depuis fin 2009 malgré la rechute violente de ces derniers mois avec un décrochage haussier très net de l'AMCI avec le S&P 500 INDEX et l'Euro Stoxx 50 qui ont une forte tendance baissière. Il en est de même avec l'Artprice Global Index avec l'indice des prix en progression selon la méthode des ventes répétées. Pour preuve très récente, Sotheby's New York a réalisé le 9 novembre 2011 sa deuxième plus belle vente d'art contemporain avec un produit net de 316 millions de dollars frôlant de peu, le record absolu de 2008.
Cette confiance se retrouve sur tous les continents. Au même titre que l'or, les œuvres d'Art depuis des siècles, ont toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grande ampleur et notamment aux violentes dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale va continuer d'affronter en 2012/2013.
Face à la crise financière et économique mondiale qui sévit plus que jamais, Artprice constate à nouveau, comme en 2008, une progression extrêmement importante du nombre d'oeuvres mises en vente sur sa Place de Marché Normalisée, avec une accélération des achats-ventes. L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une oeuvre est de plus en plus courte. Certaines oeuvres d'art n'excèdent pas quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat de l'offre et de la demande.
On peut en toute logique considérer que la crise économique et financière est une opportunité de forte croissance pour la Place de Marché Normalisée d'Artprice. En effet, l'histoire du marché de l'art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants et, bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices.
La Place de Marché Normalisée d'Artprice répond exactement à ces cinq points. Artprice avec son modèle de gratuité intégrale pour sa Place de Marché Normalisée absorbe ainsi plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes de gré à gré.
Artprice est désormais confortée par près de 7 ans de croissance exponentielle de l'offre, l'évolution par année est disponible dans le document de référence d'Artprice 2010 déposé et en ligne à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'art avec un taux de ventes estimé à approximativement, de l'ordre d'un tiers sur lequel Artprice n'était pas commissionné.
Conformément à la Loi du 20 juillet 2011 la nouvelle Autorité de régulation du marché de l'art le Conseil des Ventes Volontaires (C.V.V.) a été constituée mi-octobre 2011.
La nouvelle Présidente est Madame Catherine Chadelat, Conseiller d'Etat et membre du CVV depuis 2005. Madame Catherine Chadelat a suivi les différentes étapes de la réforme du marché de l'art de 2000, alors qu'elle était Conseiller aux affaires civiles auprès du Garde des Sceaux.
Elle a participé à l'élaboration du Rapport Bethenod (Plan de renouveau du marché de l'art auquel Artprice a participé) dont elle était le rapporteur, et a été l'un des trois auteurs du Rapport Drouot - Drouot à l'heure des choix -, commandé par le Garde des Sceaux en 2010 suite aux démêlés judiciaires de Drouot.
la Loi du 20 juillet 2011 est portée dans le Code de commerce avec sa mise en application le 1er décembre 2011.
(LIVRE III TITRE II : Des ventes aux enchères publiques. Article L320-1 Modifié par LOI n°2011-850 du 20 juillet 2011 - art. 1 Article L320-2 Modifié par LOI n°2011-850 du 20 juillet 2011 - art. 2 Chapitre Ier : Des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques. Chapitre II : Des autres ventes aux enchères).
Désormais, après l'adoption de loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 de libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, et dans l'attente de son arrêté relatif à l'article 5 (désormais L321-3 du Code de Commerce) conjoint du Ministre de la Justice et du Ministre chargé de la Culture, Artprice va pouvoir légalement et sereinement devenir opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique avec ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays. Il est bon de préciser qu'un arrêté ne fait l'objet d'aucun débat législatif et comme son nom l'indique, permet juste de définir des modalités. Il n'existe donc aucun risque qu'un tiers puisse ralentir de quelque manière que ce soit, un arrêté qui, par nature, est unilatéral.
L'histoire de la dématérialisation du Marché de l'Art est en train de s'écrire avec la plume du législateur et de la Directive Européenne selon les propos des historiens, sociologues et des professionnels du Marché de l'Art. L'impact des données normalisées d'Artprice dans l'histoire du marché de l'art est désormais enseigné en université.
Il est nécessaire de préciser que seule Artprice, détient et protège, au titre de la propriété intellectuelle, l'ensemble du process unique au monde pour rejoindre la Place de Marché Normalisée ® et s'affranchir véritablement de l'ancien système des salles des ventes physiques que l'on peut aisément comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des ECN (Electronic Communication Network) qui ont laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières mondiales.
Artprice est donc prêt, dès la promulgation de l'arrêté relatif à l'article 5 à répondre à la demande de plus de 3 600 Maisons de ventes clientes et partenaires et près de 7400 experts qui ont déjà manifesté, de manière concrète, le besoin impératif de rejoindre la Place de Marché Normalisée d'Artprice pour maintenir leurs rangs dans le Marché de l'Art mondial et passer le cap vital de la dématérialisation des ventes aux enchères d'art.
Internet, et plus généralement, la révolution du numérique, ont littéralement broyé de manière mondiale la mono-économie des salles des ventes physiques qui n'est désormais qu'un simple canal de vente pour la Maison de Vente aux enchères et qui constitue, de surcroît, au cœur des métropoles, soit une charge locative désormais superflue, soit un élément d'actif immobilier non optimisé pour les Maîtres d'enchères.
Pour la France (environ 9% de Place de Marché Normalisée ) Artprice se réjouit de pouvoir, à nouveau, retrouver comme Président du Symev, Jean-Pierre Osenat Commissaire Priseur qui vient d'être élu Président du Syndicat des Maisons de Ventes en remplacement d'Hervé Chayette avec qui Artprice était en conflit notoire au regard de sa personnalité et non avec le SYMEV qu'il représentait, d'ailleurs, Artprice compte plus de 90% des Membres du Symev comme fidèles clients et partenaires.
Le défi de remonter la France à son rang est monumental. Pour information complémentaire, New York dans la seule journée du 9 novembre 2011, réalise en Art contemporain 18 fois le chiffre d'affaires annuel de la France, ce qui en dit long sur l'état du Marché de l'art contemporain en France. Cette échelle de grandeur face à Paris, se retrouve de manière similaire, pour Shanghai et Londres. Le long combat et la victoire législative d'Artprice contre le monopole des ventes aux enchères de 1525 jusqu'à la Loi du 20/07/2011, peut contribuer au retour de la France dans son véritable rang.
De véritables révolutions dans le marché de l'Art sont en marche, avec notamment, la Maison de ventes chinoise Poly International Auction, qui est un des principaux partenaires d'Artprice en Chine va s'introduire prochainement en bourse et dont sa capitalisation, serait selon des sources fiables, à minima égale à celle de Sotheby's. Leur vision du marché de l'art comme de nombreuse Maisons de ventes asiatiques est rigoureusement identique à celle d'Artprice, à savoir, une dématérialisation et une normalisation du marché de l'art pour accélérer le flux des transactions.
Ces salles de ventes physiques qui, de surcroît, entraînent des frais démesurés vendeurs/acheteurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %) sont totalement dépassées vis à vis de leurs clients qui sont désormais mondiaux et réfractaires aux fuseaux horaires et déplacements. Il y a plus de 30 ans, qu'une œuvre d'art ne s'achète qu'à la condition unique de posséder l'ensemble des certificats, attestations, documentations et catalogues raisonnés prouvant sa parfaite traçabilité et donc son authenticité incontestable. De même, la dématérialisation a démarré dans les années 80 quand le téléphone est devenu le principal canal de négociation aux dépens des salles des ventes physiques.
L'Internet en 2011, n'est donc que la simple prolongation de l'ordre par téléphone des années 80 avec en plus, la reproduction parfaite de l'œuvre pour l'acheteur, le succès incontestable d'Artprice en est la preuve, il restait donc une ultime étape, la plus dure : la normalisation du marché de l'art qu'a réalisée Artprice en 13 ans en imposant son standard unique et gratuit par sa Place de Marché Normalisée ®.
Les banques de données d'Artprice ont depuis 1987 fait autorité sur ces sujets et à ce titre ont fait d'Artprice, dans un premier temps (1987/2004) le leader mondial de l'information normalisée sur le Marché de l'art avant d'aborder la dématérialisation qui passait forcement par la normalisation que constituent les 18 banques de données d'Artprice avec des acquisitions dans le monde entier de Sociétés d'éditions ou de fonds éditoriaux d'art.
L'ensemble des process industriels d'Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé notamment par l'A.P.P. (Agence de Protection des Programmes). Ces process industriels normalisent le Marché de l'Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, ID estimation/économétrie...) avec plus de 180 millions de données et indices propriétaires.
Ce savoir-faire unique au monde est parfaitement expliqué dans la vidéo en 5 langues qui décrit Artprice : http://web.artprice.com/video/
Lutte contre le blanchiment des capitaux et le trafic d'œuvres d'art -loi du 15 mai 2001 N.R.E.
Afin d'accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l'économie numérique mais aussi dans l'économie physique face à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le trafic d'œuvres d'art , Artprice s'est rapprochée en 2011 d' Interpol Monde où sur l'ensemble des pages clés des banques de données d'Artprice et principalement sur la Place de Marché Normalisée, figure de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL's Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d'Artprice de vérifier si l'œuvre présentée fait l'objet d'une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée. De même, son alliance depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d'établir un niveau de confiance rarement égalé sur l'Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants-droit et les Experts et les Maisons de Ventes et Galeries accréditées .
Une des forces d'Artprice dans les enchères est la notion de compte séquestre et mainlevée dans lequel Artprice a conceptualisé tous les scénarios juridiques possibles pour que l'enchère réalisée soit incontestable dans un niveau de confiance rarement égalé sur Internet. Ce séquestre est le même principe qu'utilisent les notaires ou les avocats lors de transactions. Dans ce cadre, le vendeur détient un gage fort avec la somme consignée par un tiers de confiance. Puis, après toute une série de procédures extrêmement codifiées, le vendeur valide son enchérisseur, puis l'acheteur valide définitivement la vente, et donne en suite mainlevée pour que le vendeur puisse percevoir le produit de son enchère et qu'Artprice, de son côté, perçoive sa commission entre 4,5 % et 9 %, selon les produits et services proposés pour cette enchère. La grande force d'Artprice est de partir avec des bases de données où chacun de ses 1,3 million de membres sont scorés en indice de confiance dans le respect des directives européennes et françaises sur les données personnelles.
Artprice, par ses travaux et mises en application, estime donner un niveau de sécurité sur les enchères et l'ensemble de ses services, compte tenu de ses développements informatiques et process juridique, supérieur à l'ancienne économie. Artprice a toujours eu, depuis plus de 10 ans, un des taux les plus bas de répudiation sur les cartes de crédit (GIE carte bancaire).
Parcours boursier de l'action Artprice en 2011 et demande d'admission au compartiment B.
Pour simple information, l'action Artprice malgré la crise sur les marchés, sur-performe au 9 novembre 2011 avec + 252 % depuis le premier janvier 2011 avec environ, un volume traité de 765 millions d'euros, soit une moyenne jour d'environ 3,6 millions d'euros et connaît à ce jour la meilleure performance du marché reglementé, l'Eurolist by Euronext (A, B, C).
Artprice répondant à l'intégralité des critères d'admission au Compartiment B pour l'exercice 2011 va effectuer auprès des Autorités de Marchés sa demande d'inscription sur le segment B d'Eurolist avec la présentation de sa candidature auprès du Conseil Scientifique des Indices de NYSE Euronext pour intégrer les différents indices liés au Compartiment B.
Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l'impact sur Artprice à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html
Perpectives 2012 pour Artprice.
Politiques marketing d'Artprice pour les Smartphones et Tablettes numériques.
Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice, l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone d'Apple®, Windows® phone 7, Blackberry® et principalement avec l'O.S. Android® de Google qui amènent un incroyable relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers. L'Internet mobile est la réponse exacte à leurs besoins.
Les clients d'Artprice peuvent avoir les dépêches de son agence de presse ArtMarketInsight spécifiquement formatés pour les Smartphones et Tablettes numériques. De même, un tarif préférentiel est appliqué, comme le font les opérateurs télécom, pour inciter la clientèle d'Artprice (Experts, Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et Collectionneurs d'art sur le lieu de vente, Marchands d'art, Courtiers, Artdealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services Judiciaires internationaux,…) à découvrir, par abonnement payant, que la puissance de ses banques de données ont un impact économique extrêmement pertinent lorsque le client possède l'information Artprice dans le feu de l'action, à savoir, salle des ventes, achat-vente en Galerie, expert en mission d'inventaire chez le client ….
Selon thierry Ehrmann, très peu d'applicatifs de banques de données dans le monde ont réellement besoin d'informations payantes en temps réel sur de l'Internet mobile.
Pour l'exercice 2012, les Smartphones et Tablettes numériques vont représenter potentiellement plus de 70 % des connexions des clients nomades d'Artprice. A terme, les Smartphones et Tablettes numériques Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 1,8 milliard de personnes auront accès à l'Internet mobile en fin 2012 (source les Echos).
Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres en 2011 de My Art Collection® by Artprice (service gratuit faisant l'objet d'une protection au titre de la propriété intellectuelle), le portefeuille d'oeuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice accessible aussi avec les Smartphones et Tablettes numériques.
Artprice Insider : le réseau social nominatif des professionnels de l'art dans le monde.
De nouvelles applications dédiées à l'Internet mobile sont développées avec bien sûr principalement les enchères en ligne ainsi que la mise en place d'un réseau social nominatif et professionnel pour ses membres : Artprice Insider. La théorie des réseaux sociaux est un champ extrêmement actif dans le milieu universitaire et c'est à ce titre qu'Artprice s'est entre autres, entouré depuis fin 2010, d'universitaires et sociologues reconnus par leurs travaux, spécialisés en réseaux sociaux professionnels pour produire son propre réseau social professionnel avec une identification nominative des membres écartant ainsi toute forme de débordement.
Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du Marché de l'art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes partenaires ou clientes dans le monde, et principalement asiatique, se rapproche d'Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, avec l'adoption de la Directive Services relative aux enchères, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne en marques blanches et/ou franches grâce à la Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays.
Les Maisons de Ventes, avec la Place de Marché Normalisée d'Artprice, vont pouvoir construire ou modifier au fil des jours leurs ventes aux enchères par l' intranet sécurisé d'Artprice, en collant littéralement au marché avec la certitude de pousser leurs ventes sur le fichier clients ultra qualifié d'Artprice.
On passe donc d'une fourchette d'un semestre à quelques jours pour faire aboutir la vente aux enchères dans de bonnes conditions, tant pour l'acheteur que pour le vendeur et, de plus, avec la certitude de déboucler la vente et la trésorerie en très peu de temps.
Il est vrai qu'en une décennie, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,5 milliards d'internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l'arrivée plus récente des "Silver surfeurs" que sont les plus de 50 ans à haut pouvoir d'achat et principaux utilisateurs d'Artprice, qui font désormais d'Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d'œuvres d'Art dans le monde. Le taux d'accès à Internet des 50/65 ans est désormais de 63% (juin 2011). Sur ce segment d'âge avec le critère CSP+, les principales études projettent pour 2012/2013 un taux d'accès à Internet de 85%.
Au delà de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié fine Art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives) est, dans le marché de l'Art, la base de la réussite d'une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d'Art en Europe au début du XIX siècle.
L'avenir d'Artprice en 2012 et du Marché de l'Art passe nécessairement par l'Asie.
Artprice a été la première agence de presse dans le monde à annoncer et certifier chiffres à l'appui, en 2011 que la Chine était devenue dans le marché de l'Art la première puissance mondiale sans contestation possible devant les USA.
C'est donc avec une logique implacable qu'Artprice prépare patiemment l'ouverture d'une filiale et des salles machines à Hong Kong qui est le laboratoire d'essai de la République Populaire de Chine et la porte d'entrée de toute l'Asie. Hong Kong est déjà dans les cinq premières places du marché de l'art mondial. De même, des accords avec des acteurs majeurs tels que les opérateurs de ventes aux enchères et les grandes foires d'art asiatiques vont permettre à Artprice d'étendre la diffusion démarrée en 2011 de ses rapports spécifiques du marché de l'Art en Asie, pays par pays. Pour simple exemple, Singapour devrait de dépasser la France en Art contemporain dans peu de temps. C'est dans ce contexte qu'Artprice et Art Stage Singapore, la plus grande foire d'art contemporain en Asie (avec Art HK) renforcent fortement cette année 2012, leur partenariat éditorial et leur stratégie marketing. Artprice sera aussi partenaire stratégique d'Art HK (Hong Kong). Concernant l'Europe, Artprice accentue sa pression à l'Est, sur l'Allemagne notamment, avec une présence à Berlin pour définitivement faire de la zone Alémanique son deuxième marché, compte tenu de son marché de l'art très actif, l'absence de véritable concurrent et la fusion de Deutsche Börse et Nyse Euronext.
Politique de diffusion des métadonnées primaires d'Artprice et notamment par Google .
Disposant de ressources serveurs et de bandes passantes en surcapacité, Artprice, depuis plusieurs années, diffuse ses métadonnées primaires gratuites (hors les cotes, indices, bio, signatures, enchères dans les milieux universitaires, les écoles d'art dans le monde, les associations d'artistes, les sociétés de droits d'auteur, les historiens d'art, les chercheurs etc... Artprice à la volonté de créer une - saine - dépendance à toute personne dans le monde qui a une quelconque relation avec le marché ou l'histoire de l'art. L'accord de 2003 avec Google permet principalement à Artprice d'être systématiquement en réponse à toute demande qualifiée relative à l'histoire et au marché de l'art grâce, entre autres, à cette politique de diffusion gratuite des métadonnées primaires d'Artprice. Le passage à l'algorithme Panda de Google a poussé Artprice vers de nouveaux records de consultation grâce à la pertinence des réponses des bases de métadonnées indexées d'Artprice avec le web sémantique (normes ISO 15836:2009 Dublin Core) mises à disposition contractuellement avec Google.
Le nombre de requête à 2 mots clés a progressé de 270% en moins de deux ans, démontrant la grande maturité des acteurs du marché de l'art pour leurs recherches sur l'Internet et principalement Google. C'est évidemment une ouverture extraordinaire pour Artprice qui a indexé ses métadonnées avec les normes Dublin Core (web sémantique), les dizaines de millions de titres d'œuvres qui sont sur Google et où, le professionnel ou l'amateur d'art dans sa recherche tombe très précisément sur le titre exact de l'œuvre et ses différentes métadonnées gratuites et payantes produites par Artprice.
Pour information, Artprice, pour 2011 a fourni, gratuitement plusieurs centaines de millions de requêtes qui aboutissent sur ses métadonnées primaires. Dans la mesure où Artprice a un résultat positif, cette saine dépendance a pénétré pratiquement tous les organismes institutionnels ou privés qui s'intéressent à l'art dans le monde. Artprice est patient dans la croissance de l'Internet, mais a toujours eu comme règle la loi de Robert Metcalfe qui édicte que "l'utilité d'un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs. Inévitablement ces utilisateurs de métadonnées primaires gratuites seront prochainement acheteurs de données à valeurs ajoutées ou clients de la Place de Marché Normalisée.
Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011.Artprice, avec plus de 11 ans de communication réglementée à l'Eurolist, se fait un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNews.com.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'Art avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l'Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 17 octobre 2011
Artprice et Fiac : Le rapport du Marché de l'Art Contemporain est arrivé !
Artprice et la FIAC ont le plaisir de vous livrer le nouveau Rapport du Marché de l'Art Contemporain 2011 (bilingue 140 pages), distribué gratuitement à la presse, aux professionnels de l'Art et aux visiteurs de la FIAC, au Grand Palais, du 20 au 23 octobre 2011.
Selon Thierry Ehrmann, fondateur et président d'Artprice, cette 38ème édition de la FIAC s'ouvre sous de très bons auspices. En effet, malgré l'instabilité des marchés boursiers, les collectionneurs luttent contre le sentiment général de défiance et les intentions d'achat d'œuvres d'art enregistrées par l'A.M.C.I. d'Artprice (Art Market confidence Index d'Artprice) sont fortes, flirtant avec les 70%.
Cette cinquième édition Artprice et la FIAC, du rapport du Marché de l'Art Contemporain, est un rendez-vous incontournable pour tous les Collectionneurs, Amateurs, Professionnels et Institutionnels de l'Art Contemporain cherchant à comprendre les clefs de ce marché. Artprice a en effet analysé pour vous les tendances du marché de l'art dans plus de 81 pays, s'est penché sur les artistes les plus côtés, scrutant leur capacité de résistance après la bulle spéculative... Comment le marché de l'art contemporain a-t-il réagi dans une période de défiance et quelles orientations prend le marché de demain ? les nouveaux médias et le marché de l'Art, la cartographie et la géopolitique des capitales de l'Art et notamment au niveau de l'Asie avec Hong Kong et Pékin.
Une chose est certaine : cette crise n'a plus rien de commun avec celle du début des années 90. Certes, les enchères millionnaires se sont faites rares par rapport à 2006/2008, le marché de l'art contemporain est néanmoins plus vivant que jamais et fait preuve d'une rare maturité, que de nombreux marchés réglementés lui envieraient.
Ce rapport présente également le célèbre et redouté TOP 500 d'Artprice qui classe les 500 artistes actuels (nés depuis 1945) les plus cotés avec cette année des surprises étonnantes, les rubriques L'Oeil des Galeries et L'Oeil des Collectionneurs.
La France cette année, avec la réforme des Ventes aux enchères et notamment celles électroniques, par la désormais célèbre Loi du 20 juillet 2011 adoptant la Directive Services Européenne, va permettre de redonner à la place de Paris tant pour les Maisons de ventes que pour les Galeries, qui sont , désormais,à armes égales avec les premières, la chance de regagner les places perdues.
En effet, par cette loi applicable au 1er septembre 2011, la France va disposer des mêmes capacités de services et produits que les places Anglo-Saxonnes avec de nouvelles dispositions juridiques mettant fin au monopole datant de 1556.
La version PDF du rapport annuel Artprice / FIAC Le Marché de l'art contemporain est téléchargeable sur Artprice en français et en anglais à partir du 20 octobre 2011. Les versions allemande, italienne, espagnole et chinoise suivront quelques jours plus tard.
SOMMAIRE
LE MARCHÉ DE L'ART CONTEMPORAIN 2010/2011 LES DERNIÈRES TENDANCES
Art & Crise
L'art comme investissement alternatif
Le meilleur semestre de tous les temps
Chine : circulation d'Est en Ouest, et vice-versa
Christie's et Sotheby's
Où en est la France?
La dématérialisation du marché de l'art, analyse d'un acteur majeur comme Artprice
LES CAPITALES DE L'ART
New York : la fin d'une époque
Les enchères à New York
L'effet Warhol
L'héritier : Jeff Koons
Pékin rivalise avec New York
Liu Chunxi / le jeune poids de la tradition
Chen Yifei au top du marché pékinois
Hong Kong / nouvelle capitale de l'art
L'atout de Hong Kong International Art Fair
Irrésistible pouvoir d'attraction
Les enchères à Hong Kong
Le pouvoir de la collection
Zhang Xiaogang assoit son pouvoir
L'OEIL DES GALERIES
Hervé Loevenbruck, Directeur de la galerie Hervé Loevenbruck (Paris, France)
Mauro Nicoletti, Directeur de la galerie Magazzino (Rome, Italie)
Thomas Bernard, Directeur de la galerie Cortex Athletico (Bordeaux, France)
Akio Aoki, Directeur de la galerie Vermelho (São Paulo, Brésil)
Bruno Brunnet, Nicole Hackert et Philipp Haverkampf, Directeurs de la galerie Contemporary Fine Arts (Berlin, Allemagne)
L'OEIL DES COLLECTIONNEURS
Jean-François Keller
Michel Ogier
Daniel et Florence Guerlain
Han Nefkens
Manuel DeSantaren
L'ART CONTEMPORAIN ARABE ETAT DES LIEUX
Quelques valeurs sûres
L'ambition de Doha
Kader Attia et Mounir Fatmi
Un goût prononcé pour la photographie
L'effet Africa Remix
Bientôt à Beaubourg
LES NOUVEAUX MEDIAS ET LE MARCHÉ DE L'ART
Photographie
Le second souffle de Cindy Sherman
Les signatures phares de la photo
La video et les installations lumineuses ou sonores
Bill Viola
Belle percée des artistes asiatiques
Collectionner ou financer ? L'exemple de Matthew Barney
Une collection immatérielle
TOP 500 Artprice 2010/2011 Artistes contemporains.
Portfolio : The Abode of Chaos dixit The New York Times (The Artprice Headquarters)
Source: http://www.artprice.com (c)1987-2011 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Suite de l'interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d'Artprice.com (9 Octobre 2011)
Boursica : Depuis notre interview de début juin, de nombreux événements ont marqué l'actualité d'Artprice et les marchés financiers.
Nous avons beaucoup de questions auxquelles nous aimerions des réponses précises de votre part.
En premier lieu, pourquoi, selon vous, l'interview exclusif de Boursica en Juin 2011 sur Artprice présenté en plusieurs langues sur Google, avec plus de 210 000 résultats à ce jour, a fait l'objet d'un tel intérêt du public ?
(Interview de Juin 2011 : http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseFR.htm#20110606)
Thierry Ehrmann :
Je pense tout simplement que les actionnaires français sont exaspérés des communiqués politiquement corrects pour lesquels il faut une formation bac+9 pour décrypter les messages des sociétés cotées sur le marché réglementé.
Relisez attentivement le 1er interview et vous verrez, qu'en racontant simplement, avec un parler vrai, l'histoire atypique et hors du commun d'Artprice, de sa création ex-nihilo pour devenir en 14 ans le leader mondial de l'information sur le marché de l'art, vous comprendrez ainsi qu'il y a avant tout, une aventure humaine extraordinaire et une équipe hors du commun, un projet titanesque considéré presque comme une utopie, qui est devenu désormais une réalité implacable, qu'utilise chaque jour les 1,3 million membres d'Artprice ainsi que des millions d'utilisateurs gratuits qui tôt ou tard achèteront l'information payante sur Artprice le moment propice.
Boursica : En relisant le 1er interview, on s'aperçoit que l'histoire d'Artprice est aussi une suite ininterrompue de combats judiciaires hors normes, l'histoire n'est donc pas seulement idyllique ?
Thierry Ehrmann :
Il est vrai que l'histoire d'Artprice est parsemée de nombreuses guerres judiciaires sur les différents continents. On n'accède pas au monopole du plus vieux marché du monde qu'est l'Art sans hélas, des fleuves de sang. Mais dans cet interview, on met aussi en lumière qu'on ne peut pas appréhender un groupe simplement par ses comptes, bilans et annexes, notamment en 2011, où l'immatériel et la propriété intellectuelle deviennent selon le célèbre Paul Getty, le pétrole du 21ème siècle. Les normes IFRS n'appréhendent pas encore de nombreux indicateurs humains, financiers et scientifiques qui pourtant, sont fondamentaux pour décrypter un groupe comme Artprice.
Boursica : Ces propos visent uniquement les petits porteurs mais certainement pas les professionnels de la finance !
Thierry Ehrmann :
Détrompez vous ! Vous n'imaginez pas le nombre de gérants de fonds, banquiers d'affaires et analystes financiers qui m'ont avoué qu'ils avaient enfin eu, avec cet interview, la véritable perception qu'ils n'avaient pas perçu dans son intégralité, dans nos 10 années de document de référence et d'informations réglementées. Il est possible un jour qu'Artprice soit l'objet d'une session à la SFAF (Société Française des Analystes Financiers).
Boursica : Donc selon vous, les sociétés cotées sur le marché réglementé sont victimes de la langue de bois ?
Thierry Ehrmann :
L'information réglementée, contrairement à des idées reçues, permet de dire beaucoup plus de choses que l'on imagine. Que certaines sociétés cotées arrêtent de pester contre l'AMF ou autres Autorités de régulation. Simplement les sociétés émettrices sont victimes de ce qu'on appelle en presse écrite l'auto-censure. Qui peut aujourd'hui acheter des actions sur une publication trimestrielle dénuée de toute réalité concrète. Un très bon exemple nous est donné avec les communiqués de certaines banques, notamment sur leurs stress tests et leurs expositions aux risques où l'on s'aperçoit, qu'en moins de trois mois, leurs communiqués disent tout et son contraire …
Boursica : Alors que doivent faire les dirigeants ?
Thierry Ehrmann :
Il appartient aux dirigeants d'avoir une relation intègre et presque charnelle avec le marché et les actionnaires. Bien sûr, cela implique du temps, de l'endurance et la gestion des retours parfois passionnels, mais c'est la règle du jeu. Toute communication franche, passionnée et entière entraîne mécaniquement des désinhibitions d'actionnaires ou de gérants de fonds qui subissent le diktat des communiqués stériles et qui de facto, se lâchent parfois avec Artprice.
Boursica : Revenons à la loi du 20 juillet 2011 qui adopte la Directive Services européenne en droit interne, et notamment sur les enchères électroniques en ligne. Où en êtes vous ?
Thierry Ehrmann :
Elle représente pour nous une immense victoire après onze années de chemin de croix législatif, de lobbying Européen et une guerre sans pitié contre un tout petit nombre d'individus d'une caste qui était persuadé de perpétuer ce monopole, né en 1556, au 21ème siècle. Tous les coups les plus tordus nous ont certes fatigués, mais ont renforcé notre certitude que nous détenions, avec la place de marché normalisée d'Artprice et les logs de comportement de nos 1,3 million membres dans le respect des lois européennes sur les données personnelles, une part très importante du marché de l'art mondial. La plainte diligentée par Artprice pour entente illicite devant l'Autorité de la Concurrence est en cours d'instruction avec des pièces confondantes pour les adversaires. Des rebonds sont à attendre prochainement.
Boursica : Cet acharnement d'un petit nombre des membres de cette caste, selon vos propos, naît-il d'un raisonnement économique ou de la perte d'un rang social ?
Thierry Ehrmann :
Une vieille règle édicte que le degré d'agressivité de l'adversaire vous donne, en temps réel, la distance à parcourir pour rentrer dans la salle des coffres où il règne en maître. De ce point de vue, avec 126 procès dont 117 gagnés sur différents continents (voir le 1er interview), notre religion a été faite sans l'ombre d'un doute que nous étions extrêmement proches de détenir, en toute légalité, ce monopole, sans pour autant constituer un abus de position dominante. Pour résumer les guerres contre la vieille garde de la caste, le roman "Le Guépard" de Tomasi de Lampedusa est la parfaite adaptation de ce que nous avons vécu.
Boursica : Cette loi est donc applicable depuis le 1er septembre 2011. Pourquoi attendre ?
Thierry Ehrmann :
Effectivement, le 1er septembre 2011 est la date d'application de la loi mais je vous invite à lire l'article 5, où nous sommes dans l'attente, d'un arrêté conjoint du Ministère de la Justice et du Ministère de la Culture, relative à la circulation des biens culturels. Cet arrêté arrivera prochainement. Il est bon de préciser qu'un arrêté ne fait l'objet d'aucun débat législatif et comme son nom l'indique, permet juste de définir des modalités. Il n'existe donc aucun risque qu'un tiers puisse ralentir de quelques manières que ce soit ce communiqué unilatéral.
Boursica : Certains de nos membres nous ont parlé du Figaro qui partait dans les ventes aux enchères.
Thierry Ehrmann :
Rien de neuf, je vous rappelle que la famille Dassault est à la fois propriétaire du Figaro et d'une des principales Maisons de Vente françaises, Artcurial. Depuis des années, le Figaro a des pleines pages de promotion pour Artcurial. Il était donc normal que le Figaro, sous sa propre marque, pousse les enchères vers entre autres les maisons de vente du Groupe mais le Figaro, en tant que personne morale, n'est pas opérateur au sens de la loi du 20 juillet 2011. Je vous rappelle qu'Artprice dans le cadre d'un partenariat, fournit la quasi intégralité des données et textes depuis plusieurs années pour le hors série Figaro Beaux Art - Guide du marché de l'art.
Boursica : Concrètement, les enchères sur Artprice vont se dérouler comme par exemple sur eBay ?
Thierry Ehrmann :
Absolument pas ! Et ce, pour une multitude de raisons : l'enchère moyenne se situant, selon nos études, autour de 12 000 euros, ceci implique une approche juridique et commerciale fondamentalement différentes. Notre principe réside avant tout sur des membres parfaitement identifiés, avec des œuvres où les acheteurs peuvent utiliser à tout moment, sur l'ensemble de nos pages, grâce à notre accord , INTERPOL's Stolen Works of Art database, permettant à la clientèle d'Artprice de vérifier si l'oeuvre présentée fait l'objet d'une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente qui donne, selon moi, la confiance nécessaire au bon déroulement de sa Place de Marché Normalisée en tant qu'opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique. Je précise qu'Artprice travaille depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, ce qui a permis à Artprice d'établir un niveau de confiance rarement égalé sur l'Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants droits et les Experts.
Notre vraie force est la notion de compte séquestre et mainlevée dans lequel Artprice a conceptualisé tous les scénarios juridiques possibles pour que l'enchère réalisée soit incontestable dans un niveau de confiance rarement égalé sur Internet. Ce séquestre est le même principe qu'utilisent les notaires ou les avocats lors de transactions.
Boursica : Pouvez vous être plus clair dans la notion de compte séquestre ?
Thierry Ehrmann :
Je vais donc vous décrire brièvement le process : lorsque le vendeur, à
travers une série de procédures, valide le meilleur acheteur de l'enchère, l'acheteur doit consigner physiquement par tout moyen de paiement à sa convenance la somme sur un compte séquestre de banque, avec un identifiant et compte unique. Il existe une règle intangible: un escroc par nature, n'avance jamais le premier euro. Dans notre cadre, le vendeur détient un gage fort avec la somme consignée par un tiers de confiance . Puis, après toute une série de procédures extrêmement codifiées, l'acheteur valide définitivement la vente et donne mainlevée pour que le vendeur puisse percevoir le produit de son enchère et qu'Artprice, de son côté, perçoive sa commission entre 4,5 % et 9 %, selon les produits et services proposés pour cette enchère. Notre grande force est que nous partons avec une base de données où chacun de nos 1,3 million de membres sont scorés en indice de confiance dans le respect des directives européennes sur les données personnelles.
Boursica : A vous entendre, la sécurité sur Artprice serait presque supérieure à une maison de vente traditionnelle.
Thierry Ehrmann :
Effectivement, si on a une bonne connaissance de l'économie numérique, je persiste à dire que le niveau de sécurité sur les enchères et l'ensemble de nos services, compte tenu de nos développements informatiques et process juridique sont supérieurs à l'ancienne économie. Nous avons toujours eu, depuis plus de 10 ans, un des taux les plus bas de répudiation sur les cartes de crédit selon le GIE carte bancaire.
Boursica : Dans notre 1er interview vous décrivez précisément comment Artprice peut, sur sa place de marché, répondre à la demande d'un client désirant vendre, par exemple, une sculpture d'Armand : Les Poubelles Organiques où Artprice est capable d'extraire de ses milliards de logs les clients qui sont à la fois amateurs d'Armand, de ses sculptures et plus précisément de la période relative à ses Poubelles Organiques mais vous avez fait état depuis de nouvelles avancées, quelles sont-elles ?
Thierry Ehrmann :
Une fois de plus, le marché de l'art a toujours un retard chronique. Il faut rappeler que nous sommes passés de 50 millions d'internautes en 2000 à plus de 2,5 milliards de connectés à l'Internet en 2011. En 2013, les 3 milliards seront très largement franchis. C'est pourquoi, nous avons reçu du monde entier, après la loi adoptée le 20 juillet 2011, des propositions intellectuellement très construites de groupes opérant sur le marché de l'art, ainsi que des groupes financiers qui considèrent, à l'instar des bourses avec la corbeille que les bourses électroniques ont tuées, que notre place de marché normalisée n'est pas une option mais une obligation. Je vous rappelle que notre maison mère le Groupe Serveur, dont je suis le fondateur, est sur Internet depuis 1985.
Boursica : En clair, cela représente quoi ? Des clients ou des concurrents potentiels contre Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Dans le 1er interview, je vous ai clairement expliqué que la place de marché normalisée d'Artprice faisait l'objet d'une multitude de protections au titre de la propriété intellectuelle et ce, sur les différents continents. Nous parlons donc bien de clients et grands comptes potentiels.
Boursica : Qu'entendez vous par clients potentiels ? Vu que vous avez selon vos communiqués près de 83 % des Maisons de Vente et des experts qui travaillent avec vous.
Thierry Ehrmann :
Effectivement, ce chiffre est exact et acquis. Je vous parle de nouveaux clients et groupes principalement asiatiques, relativement jeunes et très fortunés qui ne peuvent conceptualiser le marché de l'art du 21ème siècle, selon eux, qu'avec une alliance commerciale ou capitalistique avec la place de marché normalisée d'Artprice. Ils nous amènent des réseaux communautaires, des centaines de milliers d'acheteurs ou vendeurs car ils considèrent à juste titre que le marché de l'art va exploser quand on va effondrer la marge d'intermédiation, qui rappelons-le, est, selon le Conseil des Ventes Volontaires, à environ 37,5 %.
Boursica : Quel est donc leur modèle économique et où se situe votre avantage ?
Thierry Ehrmann :
Malgré une position dominante, il y a toujours, et notamment dans les pays asiatiques, comme bien sûr la Chine, le numéro 1 mondial du marché de l'Art mais aussi Singapour, Hong Kong … etc., des réseaux capillaires que vous ne pouvez pas appréhender. Nos interlocuteurs ont parfaitement compris la valeur ajoutée qu'ils nous amènent et ils ont intégré, contrairement aux idées reçues, la barrière infranchissable de la propriété intellectuelle qui est une terrible barrière d'entrée (cf. Apple c/ Samsung). Ils ont donc modélisé, avec des fonds très importants ce qu'aucun Européen n'est capable d'engager, une machine de guerre se greffant par un marketing affinitaire sur notre place de marché normalisée. Pour faire simple nous mettons en place des marques blanches et/ou franches. Pour eux, la messe est dite, et ils prévoient déjà pour certains leur introduction en bourse. Ce n'est pas pour rien que nous préparons patiemment l'ouverture d'une filiale et des salles machines à Hong Kong qui est le laboratoire d'essai de la République Populaire de Chine et la porte d'entrée de toute l'Asie. Hong Kong est déjà dans les cinq premières places du marché de l'art mondial.
Boursica : Concrètement, Artprice va donc participer à des introductions ?
Thierry Ehrmann :
Il faut comprendre que la crise qui a démarrée en 2007 est selon moi, le signe d'un déclin de l'Occident et certainement pas une énième récession. Je n'ai pas de temps à perdre. Quand en Europe, je mets trois mois pour faire aboutir un rendez vous avec un acteur clé, en Asie, nous sommes déjà en train de rédiger des protocoles d'accord. A ce titre, il est évident qu'Artprice utilisera pour son propre compte tout l'intérêt des futures introductions de ces acteurs majeurs dont les projections de capitalisation seraient, pour quelques uns, supérieures à Sotheby's qui est cotée au NYSE.
Boursica : Qui peut en capitalisation dépasser Sotheby's ?
Thierry Ehrmann :
Je pense par exemple Poly International Auction, une des principales maisons de vente chinoises que nous connaissons physiquement depuis un temps certain et qui est en train de préparer son IPO sans se soucier une seconde de l'effondrement des marchés financiers occidentaux. Il y a par ailleurs une multitude d'acteurs qui ont compris le mécanisme sociologique des Foires d'art contemporain et des Biennales et qui retrouvent dans le réseau social Artprice Insider, que nous développons depuis près de deux ans, avec des sociologues, des acteurs du marché et ses membres, une manière révolutionnaire de faire perdurer une foire qui, par nature, est un phénomène éphémère mais pour autant nécessaire.
Boursica : C'est donc la fin des Foires d'art contemporain ?
Thierry Ehrmann :
Dans l'absolu oui, dans la pratique bien sûr que non, elles vont encore perdurer et se situeront comme des moments forts de l'actualité artistique, dont la continuité dans l'année sera, entre autre, sur Artprice Insider. Là aussi, il fallait démonter patiemment le mécanisme sociologique et économique des foires internationales. Pour comprendre cette révolution, les marchands et galeries, dans les années 90, considéraient les foires internationales comme un moyen de booster leur chiffre d'affaires. Aujourd'hui, leur préoccupation essentielle est d'échanger de l'information avec leur clients et confrères et, de manière subsidiaire, de pouvoir a minima payer leur stand. Une fois de plus, on substitue au réseau physique, onéreux et éphémère par nature un réseau numérique peu coûteux et permanent. Il ne faut pas oublier que nous sommes à plus de 300 foires internationales par an, ce qui est une hérésie d'un point de vue économique. Seules des Foires historiques et puissantes comme par exemple la Fiac, avec laquelle nous éditons en commun depuis 5 ans le rapport annuel bilingue sur le marché de l'Art contemporain, survivront.
Boursica : Dans la crise économique actuelle qui est sans précédent, l'art est-il vraiment une valeur refuge ?
Thierry Ehrmann :
Beaucoup d'études d'économistes, de sociologues et de chercheurs ont été éditées au cours du 20ème sur la rentabilité des œuvres d'art, mais ces chercheurs ne possédaient pas les bons outils économétriques. Ils utilisaient, en règle générale, des moyennes arithmétiques, usaient de la méthode des comparables, mais cela induisait des erreurs car leurs études portaient sur un marché de type hétérogène comme je vous ai expliqué dans le 1er interview. Pour rappel, une oeuvre qui a été identifiée et normée par nous sur un catalogue de vente de 1908 et qui passe encore régulièrement, de maisons de vente en maisons de vente au travers des décennies, nous permet d'affirmer qu'il s'agit de la même oeuvre. On en connaît donc la cote et le rendement année par année, et c'est pour cela, qu'on est la seule société au monde à pouvoir avoir une méthode économétrique irréprochable (les ventes répétées) portant sur l'ensemble des œuvres homogènes.
C'est la raison pour laquelle nous avons mis en place des indices et des outils issus des milieux financiers pour mesurer les performances, des anciens, modernes et contemporains. Il est incontestable, chiffres à l'appui, que sur certaines fourchettes de prix, avec une typologie d'artistes ou d'œuvres précises, on passe à travers les crises et la performance est quasiment constante, quels que soient les éléments exogènes et notamment l'effondrement des marchés financiers.
Boursica : On peut donc imaginer une bourse avec des produits dérivés ?
Thierry Ehrmann :
Effectivement, nous avons différents partenaires internationaux issus du private banking et de la finance qui, avec nos données, préparent la titrisation sur des œuvres d'art dont nous maîtrisons tout l'historique des prix et indices. Il ne faut pas oublier, que les œuvres d'art ont été au démarrage des premières banques en Europe, et durant de nombreux siècles, objets de nantissements et gages et donc de valeurs fiduciaires.
Boursica : Quels seront donc ces acheteurs professionnels et leurs clients finaux ?
Thierry Ehrmann :
Essentiellement des financiers qui, par ailleurs, possèdent généralement une très bonne culture du marché de l'art et qui considèrent que ces produits dérivés, adossés à des indices incontestables que nous produisons, leur donneront un peu de répit face aux marchés boursiers.
Les premiers tests marketing ont donné des résultats très positifs. La clientèle du private banking ou family office (plus de 30 millions de clients très haut de gamme dans le monde) a fait un très bon accueil à ce type d'actifs financiers.
Boursica : Comment expliquez-vous que devant de telles révolutions, la chaîne des acteurs du marché de l'art, en occident reste aussi conservatrice ?
Thierry Ehrmann :
Je mettrais une nuance. L'ancienne génération, il est vrai, a plus de 30 ans de retard car elle ne négociait majoritairement que des œuvres d'artistes décédés pour avoir la certitude de ne pas connaître d'émissions d'œuvres nouvelles de cet artiste. Aujourd'hui, principalement en Asie mais aussi en Amérique du Nord et en Europe, les artistes vivants et contemporains dépassent souvent en rendement les modernes qui, selon les critères de l'histoire de l'art, sont tous décédés. Nous sommes donc en présence de près d'un million d'artistes plasticiens reconnus, vivant exclusivement de leurs œuvres, avec un prix moyen de cession au premier marché de 8000 à 15 000 euros (galeries) et au second marché (ventes aux enchères) de 30 000 à 70 000 euros. Artprice est la seule société au monde qui possède l'intégralité des biographies et données indicielles de ces artistes. D'où le fait que le premier et second marché sont constamment sur Artprice en mode gratuit ou payant. Pour comprendre le retard de l'ancienne génération, je vous livre une anecdote très révélatrice: le Président d'une des plus grandes Maisons de Vente françaises m'a avoué cet été qu'il réfléchissait à Internet, "compte tenu que nous venions de dépasser dans le monde les 200 millions de connectés". C'est terrorisant d'entendre de la part de ce Président par ailleurs très érudit une telle ineptie, alors que nous sommes plus de 2,5 milliards d'internautes dans le monde. Cela vous permet de comprendre le retard abyssal pris par la vieille garde.
Boursica : Votre connaissance intime des artistes vient du fait que vous êtes vous-même sculpteur-plasticien, depuis 30 ans, si on lit votre document de référence en chapitre "facteurs risques" le paragraphe "personne clé" ?
Thierry Ehrmann :
Oui effectivement, mon statut de sculpteur-plasticien me permet d'être au cœur de la communauté artistique pour comprendre sa mutation, ses besoins, ses interrogations, et ses désirs.
Boursica : Vous trouvez encore le temps de produire vos œuvres ?
Thierry Ehrmann :
Tout à fait ! Je viens par exemple de finir cet été une installation monumentale de 99 sculptures d'acier brut de 50 tonnes dénommée " Les Sentinelles Alchimiques", sur 9000 m2 qui enveloppent comme un infra mince, décrit par Marcel Duchamp, mes 3600 œuvres constituant le corpus de la Demeure du Chaos / Abode of Chaos dixit le New York Times, qui est aussi le siège social d'Artprice et de Groupe Serveur. C'est à ce jour une des installations statuaires les plus importantes d'Europe.
Boursica : Le marché s'est donc décuplé en combien de temps ?
Thierry Ehrmann :
En moins de 20 ans, nous sommes passés de la peinture traditionnelle à l'huile où le temps de séchage de la toile se chiffrait en mois alors que désormais, les jeunes artistes utilisent l'acrylique en peinture et les innovations technologiques et industrielles pour produire leurs sculptures et installations et l'on considère désormais qu'une production d'œuvre se mesure en semaines. D'où une production d'œuvres dans le monde qui a été multipliée par 20 en moins de 25 ans. L'explosion de ce marché, qui touche désormais une multitude de générations et de statuts sociaux avec près de 300 millions d'amateurs, collectionneurs et de professionnels de l'Art, provient du coût unitaire des oeuvres qui baisse, les rendant accessibles à un très grand nombre.
Boursica : On a quand même sur les jeunes artistes des variations de prix très importantes ?
Thierry Ehrmann :
Je ne dis pas le contraire mais ces jeunes artistes, grâce à l'Internet et notamment notre place de marché normalisée où ils ont un espace dédié, savent très vite s'adapter à la correction du marché, en diminuant leur production ou en changeant de continents au profit des zones de croissance. En face, nous avons les vieux acteurs qui sont parfois obligés d'arrêter des ventes, voire bloquer des catalogues déjà imprimés car la correction des prix est beaucoup plus rapide qu'une vente aux enchères classique, qui demande un minimum de 4 à 9 mois de préparation. Dans l'absolu, ils ont acquis, de manière intuitive, une réaction au marché proche des meilleurs marchands. Le mythe de l'artiste maudit est définitivement révolu.
Boursica : Est-ce une des raisons qui vous amène la majeure partie des Maisons de Vente du monde entier sur Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Evidemment, les Maisons de Vente, avec la place de marché normalisée d'Artprice, vont pouvoir construire ou modifier au fil des jours leurs ventes aux enchères par notre intranet sécurisé, en collant littéralement au marché avec la certitude de pousser leurs ventes sur notre fichier client ultra qualifié qui est le plus important au monde à ce jour. On passe donc d'une fourchette d'un semestre à quelques jours pour faire aboutir la vente aux enchères dans de bonnes conditions, tant pour l'acheteur que pour le vendeur et de plus avec la certitude de déboucler la vente et la trésorerie en quelques jours.
Boursica : Jusqu'où Artprice compte aller diffuser ses informations, gratuites ou payantes ?
Thierry Ehrmann :
Disposant de ressources serveurs et de bandes passantes en surcapacité, car nous sommes, à travers Groupe Serveur, notre propre opérateur, nous diffusons nos données gratuites ou dans de rares cas, à très faible prix dans les milieux universitaires, les écoles d'art dans le monde, les associations d'artistes, les sociétés de droits d'auteur, les historiens d'art, les chercheurs etc... J'assume de dire que nous avons la volonté de créer une véritable addiction à toute personne dans le monde qui a une quelconque relation avec le marché ou l'histoire de l'art. Artprice pour 2010 a fourni en données gratuites près de 54 millions de visiteurs. Dans la mesure où nous ne perdons pas d'argent, cette addiction a pénétré pratiquement tous les organismes institutionnels ou privés qui s'intéressent à l'art dans le monde. Il faut savoir être très patient mais avec la croissance de l'Internet, nous sommes bien dans la loi de Robert Metcalfe qui dit que "l'utilité d'un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs."
Boursica : Suite au 1er interview, vous avez eu un conflit avec Artnet, qu'en est-il ?
Thierry Ehrmann :
La société Artnet qui n'a pas le même métier que nous, a du baisser la garde sur les propos de l'interview que nous maintenons en tous points alors que nous avons mis en place les procédures à son encontre pour violation de nos droits de propriété intellectuelle. Au passage, je modifie mes propos du 1er interview en indiquant qu'une simple journée de bourse d'Artprice correspond désormais pour l'année 2011, en volume financier, à environ 3 mois de bourse d'Artnet. De plus, on peut constater qu'Artnet est sorti en septembre du marché officiel pour aller au marché libre allemand. Ce qui correspond a une régression terrible pour les actionnaires comme pour la société.
Boursica : Puisque vous parlez de bourse, Artprice en est où ?
Thierry Ehrmann :
Au 5 Octobre 2011, Artprice connaît la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec +158% de variation et un volume traité sur le titre de plus de 702 millions d'euros depuis le 1er janvier 2011. Une fois de plus, le marché est animal et instinctif. De tels chiffres indiquent clairement que le marché a fait ses propres investigations, diligenté ses propres études et enquêtes au cœur du marché de l'Art. On ne traite pas une somme de 700 millions d'euros en neuf mois de transactions par hasard, surtout dans le pire krach boursier de l'histoire. En vieux boursier, je dirais qu'on a parlé vrai au marché, et que le marché a parfaitement entendu et répondu par les volumes et le cours d'Artprice.
Boursica : Puisqu'on parle toujours de bourse, avez-vous malgré le krach de cet été les mêmes objectifs que lors de notre 1er interview de juin 2011 ?
Thierry Ehrmann :
Absolument ! Je maintiens rigoureusement nos objectifs de juin 2011, à savoir, que le cours est d'abord revenu sur les niveaux atteints en 2005/2006, soit 30 euros quand on a commencé à parler de la transposition de la Directive Services. Ce cours a été une simple remise à niveau avant que la France n'exaspère pendant 5 ans l'Europe par son coté pathétique en refusant la réforme des enchères notamment par voie électronique. Je maintiens sérieusement qu'on ne peut que partir d'une base de 67 euros qui était notre plus haut cours de cotation avant la création de la place de marche normalisée en 2005. On a tenu l'ensemble des engagements de notre prospectus d'introduction. Nous sommes même très au-dessus des engagements du prospectus de 1999. Je vous rappelle que nous avons atteint, il y a encore 3 mois, 58 euros, dans des volumes très conséquents.
Je réitère donc que le dicton "cours vu, cours revu" est une très vieille règle de la bourse. Artprice qui a démontré que cet adage s'appliquait à elle de manière incontestable même en pleine crise.
Boursica : Au fond de vous, quelle est votre vision de l'économie actuelle en occident ?
Thierry Ehrmann :
Je vous répondrai simplement avec ce propos du théoricien Antonio Gramsci " il y a crise quand l'ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne peut pas naître". En restant dans la métaphore, "le monde est une grande famille où quand je vais en Europe, je trouve un vieil ami rongé par une longue maladie incurable. Puis quant je vais en Asie, je suis confronté à un adolescent plein d'énergie et d'insolence et quant je reviens aux USA, je vois un homme obèse qui refuse de constater son état et continue sa boulimie frénétique". Ces propos doivent nous faire comprendre que la crise est désormais existentielle et qu'elle demande un supplément d'âme et d'histoire sans quoi nous allons droit dans le mur.
Boursica : L'actualité étant ce qu'elle est, que pensez vous de Steve Jobs qui vient de décéder ?
Thierry Ehrmann :
Il était tout simplement iconoclaste et avait cette capacité d'accomplir ses rêves en les incarnant dans l'industrie de l'informatique qui est sans pitié. Sa passion lui a permis d'imaginer et conceptualiser le 21 ème siècle. Je le décrirais à mes yeux, plus comme un philosophe de l'ère numérique et du nomadisme qu'un chef d'entreprise. Je pense que là où il est aujourd'hui, il est déjà en train de nous préparer la version 9.0 de l'iPad tridimensionnelle 7G !
Boursica : Je vous repose donc à nouveau la question du 1er interview : avez-vous une prédiction pour l'avenir d'Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Je réitère que nous avons tenu tous nos engagements bien au-delà du prospectus d'introduction de 1999, en passant à travers la crise du NASDAQ de 2000, les attentats du 11 septembre 2001, la guerre en Irak de 2003, la grande crise financière démarrée en 2007 et qui est loin d'être finie avec la pire débâcle que constituent les dettes étatiques. Je connais très peu de sociétés cotées sur le marché réglementé qui en sont sorties vivantes sans jamais avoir procédé à des augmentations de capital et qui ont acquis durant cette période une position de leader mondial incontesté. Par rapport à l'interview de juin 2011, je modifie par contre ma position pour l'avenir d'Artprice car je pense que nous sommes désormais qu'à 5 % de l'histoire d'Artprice compte tenu des accords et contacts que nous avons bâtis depuis trois mois après l'adoption de la loi du 20 juillet 2011 et que désormais, une grande partie de notre histoire future se situe en Asie.
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Pour lire la première interview : 5 juin 2011 Interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d'Artprice.com : http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseFR.htm#20110606
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 31 août 2011
Artprice.com : 1er Semestre 2011 perspectives 2ème Semestre avec les enchères en ligne
Le groupe est constitué de 2 filiales, ARTPRICE USA et LSJE, toutes détenues en totalité par la société consolidante, Artprice.com.
Le rapport financier semestriel au 30 juin 2011 est disponible :
- sur le site actusnews : http://www.actusnews.com
- sur le site artprice :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011_communication_financiere.html
Le résultat net au 30 juin 2011 s'élève à -169 K€ contre -57 K€ au 30 juin 2010. Ce résultat net serait, selon thierry Ehrmann fondateur et PDG d'Artprice, nettement meilleur et positif sans les procédures intentées par les 5 maisons de ventes parisiennes contre Artprice et qui ont coûté, à Artprice, pour le premier semestre 2011, environ 180 k€.
En effet, bien que l'ensemble des décisions rendues dans le cadre de ces 5 procédures a été plus que favorable à Artprice, puisque la 3ème chambre, notoirement connue, spécialisée du TGI de Paris (qui traite exclusivement en ses quatre sections des affaires de propriété intellectuelle et dont, à ce titre, les décisions font autorité en la matière) a confirmé, notamment, l'inexistence de droits d'auteur sur les catalogues de ventes, Artprice a dû, pour sa défense, engager de très importants frais de procédures (avocats, très nombreuses mesures conservatoires par huissiers, ressources interne).
Pour mémoire, depuis 2008, seules 5 Maisons de Ventes parisiennes, ayant des liens entres elles, sur 3 600 Maisons de Ventes dans le monde, ont créé de toutes pièces, ce litige infondé au regard de la réglementation de la propriété intellectuelle et ont toutes renoncé au bénéfice de la Cour d'Appel à l'exception de Camard, dossier particulier dans lequel Artprice a engagé, par ailleurs, des poursuites pénales.
Les contentieux mis en œuvre par ces 5 maisons de ventes ayant principalement pour but de jeter une un discrédit sur Artprice, de lui soustraire un maximum de fonds afin de tenter de lui interdire l'accès à la Directive européenne des enchères en ligne. L'ensemble de ces éléments constituant des manœuvres prohibées par l'article L 420-1 du code du commerce, Artprice a déposé une plainte pour entente illicite contre ces 5 maisons de vente devant l'autorité de la Concurrence. Ce dossier est en cours d'instruction.
De plus, de par le principe de précaution, la valeur comptable des titres auto-détenus par Artprice ne reflète que la reprise de provisions par rapport au cours d'achat initial mais ne restitue pas la valeur réelle desdites actions auto-détenues au 30 juin 2011 laquelle permettrait d'enregistrer une plus-value conséquente de 1 531 750 € en cas de cession.
Le chiffre d'affaires du premier semestre 2011 est sensiblement le même que celui du premier semestre 2010 alors que la Place de Marché Normalisée ® d'Artprice est devenue, depuis mi-2010, entièrement gratuite. Pour autant, cette très forte croissance du flux d'œuvres d'art et de nouveaux membres n'est pas génératrice de charges nouvelles et n' impactera pas le résultat annuel de 2011. Cette stratégie de gratuité intégrale mise en place pour sa Place de Marché Normalisée était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d'art, par voie électronique grâce à la Directive européenne sur les services.
Les capitaux propres en comptes consolidés sont du même ordre à 12 944 kEuros. Ces résultats confirment la maîtrise des coûts d'exploitation en période de crise économique mondiale et notamment sur le marché de l'Art. Artprice en 14 ans, a mis en place l'ensemble des process industriels permettant de limiter l'effectif à une moyenne inférieure à 40 personnes pour un groupe où les charges, incluant Artprice Images(R), demeurent inchangées jusqu'à 30 ME de C.A.
De même avec sa Place de Marché Normalisée ®, Artprice va pouvoir dès cette année, légalement et sereinement devenir opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique avec ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays sans entraîner pratiquement de nouvelle charges conséquentes, à l'exception du partenariat avec un acteur majeur des enchères en Chine qui se dessine et où Artprice prépare une ouverture de bureaux et salle machine mirroring à Hong-Kong qui, selon Artprice, est le laboratoire d'essai économique de la République Populaire de Chine est la porte d'entrée sur l'Asie.
Artprice n'a aucun emprunt obligataire, une dette bancaire proche de zéro et dispose d'une trésorerie conséquente et ne prévoit aucune augmentation de capital, ce qui est sa stricte ligne de conduite pour ses actionnaires depuis son introduction en 2000.
Pour simple information, l'action Artprice malgré la crise sur les marchés, sur-performe au 30 août 2011 avec + 261 % depuis le premier janvier 2011 avec, environ, un volume traité de 630 millions d'euros, soit une moyenne jour de 3,6 millions d'euros et connaît à ce jour la meilleure performance de l'Eurolist by Euronext (A, B, C)
A PROPOS D'ARTPRICE (Mise à jour du 30 août 2011) :
Note de synthèse réservée à l'attention des lecteurs ne connaissant pas encore Artprice pour comprendre l'historique de cette dernière et son évolution actuelle 1999/2011
L'Art, valeur refuge dans les crises majeures.
Comme le titrait, le grand journal économique Les Echos où Artprice, Christie's et Sotheby's confirmaient le statut de l'œuvre d'art comme valeur refuge, Artprice confirme l'évolution positive du Marché de l'Art en 2011.
Face à l'incertitude, Artprice indique que, grâce à l'Artprice Global Index et l'AMCI, (indice de confiance du Marché de l'Art en temps réel), l'Art Market Confidence Index qui fait désormais référence dans le Marché de l'Art et la presse économique, il constate et confirme une hausse régulière de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du Marché de l'Art depuis fin 2009 malgré la rechute violente de ces derniers mois avec un décrochage haussier très net de l'AMCI avec le S&P 500 INDEX qui à une forte tendance baissière. Il en est de même avec l'Artprice Global Index selon l'indice des prix selon la méthode des ventes répétées. (Voir infographie dans Les Echos du 10 août).
Cette confiance se retrouve sur tous les continents. Au même titre que l'or, le Marché de l'Art depuis des siècles, a toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grande ampleur et notamment aux dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale va continuer d'affronter en 2011/2012.
Face à la crise financière et économique mondiale qui sévit à nouveau violemment, Artprice constate, à nouveau, comme en 2008, une progression extrêmement importante du nombre d'oeuvres mises en vente sur sa Place de Marché Normalisée, avec une accélération des achats-ventes. L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une oeuvre est de plus en plus courte. Certaines oeuvres d'art n'excèdent pas quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat de l'offre et de la demande.
On peut en toute logique considérer que la crise économique est une opportunité de forte croissance pour la Place de Marché Normalisée d'Artprice. En effet, l'histoire du marché de l'art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants et bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices.
La Place de Marché Normalisée d'Artprice répond exactement à ces cinq points. Artprice avec son modèle de gratuité pour sa Place de Marché Normalisée absorbe ainsi plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes de gré à gré.
Désormais confortée par près de 7 ans de croissance exponentielle de l'offre (l'évolution par année est en bas de paragraphe*). En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'était pas commissionnée.
Désormais, après l'adoption de loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 de libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, et l'attente de son arrêté conjoint du ministre de la justice et du ministre chargé de la culture, Artprice va pouvoir légalement et sereinement devenir opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique avec ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays.
L'histoire de la dématérialisation du Marché de l'Art est en train de s'écrire avec la plume du législateur et de la Directive Européenne selon les propos des historiens, sociologues et des professionnels du Marché de l'Art.
Il faut préciser que seul Artprice détient et protège, au titre de la propriété intellectuelle, le process unique au monde pour rejoindre la Place de Marché Normalisée ® et s'affranchir véritablement de l'ancien système des salles des ventes physiques que l'on peut aisément comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des ECN (Electronic Communication Network) qui ont laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières mondiales.
Artprice est donc prêt, avec la promulgation de l'arrêté, à répondre à la demande de plus de
3 600 Maisons de ventes partenaires et près de 7400 experts qui ont déjà manifesté de manière concrète le besoin impératif de rejoindre la Place de Marché Normalisée d'Artprice pour maintenir leurs rangs dans le Marché de l'Art mondial et passer le cap vital de la dématérialisation des ventes aux enchères d'art où Internet, et plus généralement, la révolution du numérique, ont littéralement broyé l'économie des salles des ventes physiques.
De véritables révolutions dans le marché de l'Art sont en marche, avec notamment la Maison de ventes chinoise Poly International Auction, qui est une des principales partenaires d'Artprice en Chine va s'introduire prochainement en bourse et où, sa capitalisation serait selon des sources sérieuses, à minima égale à celle de Sotheby's. Leur vision du marché de l'art est rigoureusement identique à celle d'Artprice à savoir, une dématérialisation et une normalisation du marché de l'art pour accélérer le flux des transactions.
Ces salles de ventes physiques qui, de surcroît entraînent des frais démesurés vendeurs/acheteurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %) sont totalement dépassées vis à vis de leurs clients qui sont désormais mondiaux et réfractaires aux fuseaux horaires et déplacements. Il y a plus de 30 ans, qu'une œuvre d'art ne s'achète qu'a la condition unique de posséder l'ensemble des certificats, attestation, documentation et catalogue raisonnée prouvant sa parfaite traçabilité et donc son authenticité incontestable .
Les banques de donnée d'Artprice ont depuis 1987 fait autorité sur ces sujets et à ce titre ont fait d'Artprice dans un premier temps (1987/2004) le leader mondial de l'information normalisée sur le Marché de l'art avant d'aborder la dématérialisation qui passait forcement par la normalisation que constituent les 18 banques de données d'Artprice avec des acquisitions dans le monde entier de Sociétés d'éditions ou de fonds éditoriaux d'art .
L'ensemble des process industriels d'Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé par l'A.P.P. (Agence de Protection des Programmes). Ces process industriels normalisent le Marché de l'Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, ID estimation/économétrie...) avec plus de 180 millions de données et indices propriétaires.
Ce savoir-faire unique au monde est parfaitement expliqué dans la vidéo en 5 langues qui décrit Artprice : http://web.artprice.com/video/
Perpectives techniques 2011/2012 pour Artprice
Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice, l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone de Apple®, Window® phone 7, Blackberry® et l'O.S. Android® de Google qui amènent un fort relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers.
Artprice Insider: le réseau social nominatif des professionnel de l'art dans le monde.
De nouvelles applications dédiées sont en préparation avec bien sur, les enchères en ligne et la mise en place d'un réseau social nominatif et professionnel pour ses membres : Artprice Insider. La théorie des réseaux sociaux est un champ extrêmement actif dans le milieu universitaire et c'est à ce titre que Artprice s'est entre autre entouré, depuis fin 2010, d'universitaires et sociologues reconnus par leurs travaux, spécialisés en réseaux sociaux professionnels.
Pour l'exercice 2012 les Smartphones pourraient représenter potentiellement près de 50% des connexions des clients nomades d'Artprice. A terme, les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à Internet en 2015 (source : Le Monde).
Mi- 2011, Artprice, par ses départements Marketing et Informatique, a lancé un abonnement dédié spécifiquement aux Smartphones incluant les différents O.S. (Androïd de Google, Smartphone Windows phone, I.O.S. d'Apple pour l'Iphone et l'Ipad).
Les clients d'Artprice peuvent avoir les dépêches de son agence de presse ArtMarketInsight spécifiquement formatés pour les Smartphones. De même, un tarif préférentiel est appliqué comme le font les opérateurs télécom, pour inciter la clientèle d'Artprice (Experts, Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et Collectionneurs d'art sur le lieu de vente, Marchands d'art, Courtiers, Artdealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services Judiciaires internationaux,…) à découvrir par abonnement payant que la puissance de ses banques de données ont un impact économique extrêmement pertinent lorsque le client possède l'information Artprice dans le feu de l'action, à savoir, salle des ventes, achat-vente en Galerie, expert en mission d'inventaire chez le client ….
Selon thierry Ehrmann, très peu d'applicatifs d'information dans le monde ont réellement besoin d'une information en temps réel d'où la mise en place de campagnes marketing très puissantes sur ce produit. Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres en 2011 de My Art Collection by Artprice (service gratuit), le portefeuille d'oeuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice accessible aussi avec une application smartphone.
Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du Marché de l'art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde, et principalement asiatique, se rapproche d'Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, dès l'adoption de la Directive Services relative aux enchères publiques, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays.
Il est vrai qu'en une décennie, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,5 milliards d'internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l'arrivée plus récente des "Silver surfeur" que sont les plus de 50 ans à haut pouvoir d'achat et principaux utilisateurs d'Artprice, qui font désormais d'Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d'œuvres d'Art dans le monde.
Au delà de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié fine Art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives) est, dans le marché de l'Art, la base de la réussite d'une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d'Art en Europe au début du XIX siècle.
Ceci explique le fait que l'écrasante majorité des 3600 Maisons de Ventes dans le monde, qui ont compris l'apport précieux dont pouvait leur faire bénéficier Artprice, sont partenaires et clientes d'Artprice .
*Le modèle de la Place de Marché Normalisée est désormais éprouvé et validé par le Marché de l'Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1, 3 milliard d'euros d'oeuvres d'Art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2009, l'offre était de 5,85 milliards d'euros. En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'Art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée ; pour autant, cette forte croissance du flux d'oeuvres d'Art n'est pas génératrice de charges nouvelles et n'impacte pas le résultat .
Dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux maisons de ventes leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs.
On peut logiquement considérer que la crise, puis la prise en compte du marché de l'art comme valeur refuge avec l'irruption de la Chine au premier rang en 2010 des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les USA est une opportunité de forte croissance pour Artprice (dont l'intégralité des services, produits et 27 millions de pages de données sont en chinois) dans un Marché de plus en plus dématérialisé et mondial. Un Partenariat avec un acteur majeur des enchères en Chine se dessine avec Artprice. Artprice prépare une ouverture de bureaux et salle machine mirroring à Hong-Kong qui selon Artprice est le laboratoire d'essai économique de la République Populaire de Chine et la porte d'entrée sur l'Asie.
Début 2011, plus de 83% des catalogues PDF et/ou données des Maisons de Ventes, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur notre Intranet Sécurisé. Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du Marché de l'Art qu'Artprice connecte progressivement à sa Place de Marché Normalisée.
Afin d'accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l'économie numérique, Artprice s'est rapprochée en 2011 avec Interpol Monde où sur l'ensemble des pages clés des banques de données d'Artprice et principalement sur la place de Marché, figure de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL's Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d'Artprice de vérifier si l'œuvre présentée fait l'objet d'une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée. De même, son alliance depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d'établir un niveau de confiance rarement égalé sur l'Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants droits et les Experts.
Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre cette révolution législative et historique de 5 siècles et l'impact sur Artprice à lire en 36 questions- réponses courtes et pédagogiques l'interview de mi-juin 2011. Liens Internet ci joint :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606
Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence 2010 en ligne depuis le 25 août 2011 déposé à l'A.M.F sous le numéro D.11-0784
Artprice avec plus de 11 ans de communication réglementée à l'Eurolist, se fait un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNews (www.actusnews.com).
Pour information, l'action Artprice malgré la crise sur les marchés, sur-performe au 29 août 2011 avec + 261 % depuis le premier janvier 2011 avec environ, un volume traité de 630 millions d'euros, soit une moyenne jour de 3,6 millions d'euros et connaît à ce jour la meilleur performance de l'Eurolist by Euronext (A, B, C).
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Artprice T2 2011 : Croissance du C.A, l'Art, valeur refuge dans les crises majeures, Publication le 21 07 2011 de la loi de libéralisation des enchères.
| CA en Keuros | 2T11 | 2T10 | Variation en % |
| Internet | 921 | 918 | +1 |
| Indices et autres prestations | 81 | 77 | +5 |
| Edition | 0 | 3 | |
| Total 2ème Trimestre | 1002 | 998 | +1 |
| CA en Keuros | 1er semestre 2011 | 1er semestre 2010 | Variation en % |
| Internet | 2365 | 2260 | +5 |
| Indices et autres prestations | 158 | 176 | -10 |
| Edition | 0 | 3 | |
| Total 2ème Trimestre | 2523 | 2439 | +3 |
Le chiffre d'affaires du T2 2011 progresse sur le T2 2010 ainsi que le S1 2011 par rapport au S1 2010, alors que la Place de Marché Normalisée ® d'Artprice est passée depuis 2010 entièrement gratuite. Pour autant, cette très forte croissance du flux d'uvres d'art et de nouveaux membres n'est pas génératrice de charges nouvelles et n' impactera pas le résultat annuel de 2011.
Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d'Artprice, cette stratégie de gratuité intégrale mise en place en 2010 pour sa Place de Marché Normalisée était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d'art, par voie électronique grâce à la Directive européenne sur les services.
L'Art, valeur refuge dans les crises majeures.
Comme le titrait hier, le grand journal économique Les Echos où Artprice, Christie's et Sotheby's confirmaient le statut de l'œuvre d'art comme valeur refuge, Artprice confirme l'évolution positive du Marché de l'Art en 2011.
Face à l'incertitude, Artprice indique que, grâce à l'Artprice Global Index et l'AMCI, (indice de confiance du Marché de l'Art en temps réel), l'Art Market Confidence Index qui fait désormais référence dans le Marché de l'Art et la presse économique, il constate et confirme une hausse régulière de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du Marché de l'Art depuis fin 2009 malgré la rechute violente de ces derniers mois avec un décrochage haussier très net de l'AMCI avec le S&P 500 INDEX qui à une forte tendance baissière. Il en est de même avec l'Artprice Global Index selon l'indice des prix selon la méthode des ventes répétées. (Voir infographie dans Les Echos du 10 août).
Cette confiance se retrouve sur tout les continents. Au même titre que l'or, le Marché de l'Art depuis des siècles, a toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grande ampleur et notamment aux dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale va continuer d'affronter en 2011/2012.
Face à la crise financière et économique mondiale qui sévit à nouveau violemment, Artprice constate, à nouveau, comme en 2008, une progression extrêmement importante du nombre d'oeuvres mises en vente sur sa Place de Marché Normalisée, avec une accélération des achats-ventes. L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une oeuvre est de plus en plus courte. Certaines oeuvres d'art n'excèdent pas quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat de l'offre et de la demande.
On peut en toute logique considérer que la crise économique est une opportunité de forte croissance pour la Place de Marché Normalisée d'Artprice. En effet, l'histoire du marché de l'art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants et bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices.
La Place de Marché Normalisée d'Artprice répond exactement à ces cinq points. Artprice avec son modèle de gratuité pour sa Place de Marché Normalisée absorbe ainsi plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes de gré à gré.
Désormais confortée par près de 7 ans de croissance exponentielle de l'offre (l'évolution par année est en bas de paragraphe*). En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'était pas commissionnée.
Désormais, après l'adoption de loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 de libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, et l'attente de son arrêté conjoint du ministre de la justice et du ministre chargé de la culture, Artprice va pouvoir légalement et sereinement devenir opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique avec ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays.
L'histoire de la dématérialisation du Marché de l'Art est en train de s'écrire avec la plume du législateur et de la Directive Européenne selon les propos des historiens, sociologues et des professionnels du Marché de l'Art.
Il faut préciser que seul Artprice, détient et protège, au titre de la propriété intellectuelle, le process unique au monde pour rejoindre la Place de Marché Normalisée ® et s'affranchir véritablement de l'ancien système des salles des ventes physiques que l'on peut aisément comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des ECN (Electronic Communication Network) qui ont laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières mondiales.
Artprice est donc prêt, avec la promulgation de l'arrêté, à répondre à la demande de plus de 3 600 Maisons de ventes partenaires et près de 7400 experts qui ont déjà manifesté de manière concrète le besoin impératif de rejoindre la Place de Marché Normalisée d'Artprice pour maintenir leurs rangs dans le Marché de l'Art mondial et passer le cap vital de la dématérialisation des ventes aux enchères d'art où Internet, et plus généralement, la révolution du numérique, ont littéralement broyé l'économie des salles des ventes physiques.
De véritables révolutions dans le marché de l'Art sont en marche, avec notamment la Maison de ventes chinoise Poly International Auction, qui est une des principales partenaires d'Artprice en Chine va s'introduire prochainement en bourse et où, sa capitalisation serait selon des sources fiables, à minima égale à celle de Sotheby's. Leur vision du marché de l'art est rigoureusement identique à celle d'Artprice à savoir, une dématérialisation et une normalisation du marché de l'art pour accélérer le flux des transactions.
Ces salles de ventes physiques qui, de surcroît entraînent des frais démesurés vendeurs/acheteurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %) sont totalement dépassées vis à vis de leurs clients qui sont désormais mondiaux et réfractaires aux fuseaux horaires et déplacements. Il y a plus de 30 ans, qu'une œuvre d'art ne s'achète qu'a la condition unique de posséder l'ensemble des certificats, attestation, documentation et catalogue raisonnée prouvant sa parfaite traçabilité et donc son authenticité incontestable .
Les banques de donnée d'Artprice ont depuis 1987 fait autorité sur ces sujets et à ce titre ont fait d'Artprice dans un premier temps (1987/2004) le leader mondial de l'information normalisée sur le Marché de l'art avant d'aborder la dématérialisation qui passait forcement par la normalisation que constituent les 18 banques de données d'Artprice avec des acquisitions dans le monde entier de Sociétés d'éditions ou de fonds éditoriaux d'art .
L'ensemble des process industriels d'Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé par l'A.P.P. (Agence de Protection des Programmes). Ces process industriels normalisent le Marché de l'Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, ID estimation/économétrie...) avec plus de 180 millions de données et indices propriétaires.
Ce savoir-faire unique au monde est parfaitement expliqué dans la vidéo en 5 langues qui décrit Artprice : http://web.artprice.com/video/
Nota:
En réplique à la prétendue demande de droit de réponse pathétique d'Artnet par son CEO refusé par Artprice parce que, non fondée en droit français, tant sur le fond que sur la forme sur l'interview qu'Artprice et son fondateur thierry Ehrmann a accordé au site éditorial et financier Boursica, Artprice réaffirme et assume en tous points l'intégralité de ses réponses du dit interview et confirme de surcroît, que la société Artnet s'est rendue coupable de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale à l'égard d'Artprice et persiste à ce jour dans ses infractions, malgré des mises en demeure officielles qu'Artnet ne peut ignorer. Un adage juridique s'impose à la société Artnet : "nemo auditur" (nul ne peut alléguer sa propre turpitude).
Artprice va donc, entres autres, exercer ses droits de propriété intellectuelle par voie judiciaire à l'encontre d'Artnet qui n'est pas, faute de titres de propriété intellectuelle concurrent d'Artprice. Lien Internet ci joint portant sur le présent conflit et les textes incriminées: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606
La dissémination intentionnelle sur les forums par Artnet, malgré les mises en demeure et procédures, conduit Artprice à diffuser le présent communiqué durant l'ouverture des marchés, privilégiant l'équité d'information.
Perpectives techniques 2011 pour Artprice
Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice, l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone de Apple®, Window® phone 7, Blackberry® et l'O.S. Android® de Google qui amènent un fort relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers.
Artprice Insider: le réseau social nominatif des professionnel de l'art dans le monde.
De nouvelles applications dédiées sont en préparation avec bien sur, les enchères en ligne et la mise en place d'un réseau social nominatif et professionnel pour ses membres : Artprice Insider. La théorie des réseaux sociaux est un champ extrêmement actif dans le milieu universitaire et c'est à ce titre que Artprice s'est entre autre entouré, depuis fin 2010, d'universitaires et sociologues reconnus par leurs travaux, spécialisés en réseaux sociaux professionnels.
Pour l'exercice 2011 les Smartphones pourraient représenter potentiellement 45% à 50% des connexions des clients nomades d'Artprice. A terme, les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à Internet en 2015 (source : Le Monde).
Mi- 2011, Artprice, par ses départements Marketing et Informatique, a lancé un abonnement dédié spécifiquement aux Smartphones incluant les différents O.S. (Androïd de Google, Smartphone Windows phone, I.O.S. d'Apple pour l'Iphone et l'Ipad).
Les clients d'Artprice peuvent avoir les dépêches de son agence de presse ArtMarketInsight spécifiquement formatés pour les Smartphones. De même, un tarif préférentiel est appliqué comme le font les opérateurs télécom, pour inciter la clientèle d'Artprice (Experts, Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et Collectionneurs d'art sur le lieu de vente, Marchands d'art, Courtiers, Artdealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services Judiciaires internationaux,…) à découvrir par abonnement payant que la puissance de ses banques de données ont un impact économique extrêmement pertinent lorsque le client possède l'information Artprice dans le feu de l'action, à savoir, salle des ventes, achat-vente en Galerie, expert en mission d'inventaire chez le client ….
Selon thierry Ehrmann, très peu d'applicatifs d'information dans le monde ont réellement besoin d'une information en temps réel d'où la mise en place de campagnes marketing très puissantes sur ce produit. Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres en 2011 de My Art Collection by Artprice (service gratuit), le portefeuille d'oeuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice accessible aussi avec une application smartphone.
Perpectives d'avenir pour Artprice : Note de synthèse à l'attention des lecteurs ne connaissant pas encore Artprice pour comprendre l'historique de cette dernière et son évolution actuelle 1999/2011
Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du Marché de l'art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde, et principalement asiatique, se rapproche d'Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, dès l'adoption de la Directive Services relative aux enchères publiques, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays.
Il est vrai qu'en une décennie, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,5 milliards d'internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l'arrivée plus récente des "Silver surfeur" que sont les plus de 50 ans à haut pouvoir d'achat et principaux utilisateurs d'Artprice, qui font désormais d'Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d'œuvres d'Art dans le monde.
Au delà de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié fine Art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives) est, dans le marché de l'Art, la base de la réussite d'une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d'Art en Europe au début du XIX siècle.
Ceci explique le fait que l'écrasante majorité des 3600 Maisons de Ventes dans le monde, qui ont compris l'apport précieux dont pouvait leur faire bénéficier Artprice, sont partenaires et clientes d'Artprice .
*Le modèle de la Place de Marché Normalisée est désormais éprouvé et validé par le Marché de l'Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1, 3 milliard d'euros d'oeuvres d'Art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2009, l'offre était de 5,85 milliards d'euros. En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'Art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée ; pour autant, cette forte croissance du flux d'oeuvres d'Art n'est pas génératrice de charges nouvelles et n'impacte pas le résultat .
Dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux maisons de ventes leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs.
On peut logiquement considérer que la crise, puis la prise en compte du marché de l'art comme valeur refuge avec l'irruption de la Chine au premier rang en 2010 des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les USA est une opportunité de forte croissance pour Artprice (dont l'intégralité des services, produits et 27 millions de pages de données sont en chinois) dans un Marché de plus en plus dématérialisé et mondial. Un Partenariat avec un acteur majeur des enchères en Chine se dessine avec Artprice. Artprice prépare une ouverture de bureaux et salle machine mirroring à Hong-Kong qui selon Artprice est le laboratoire d'essai économique de la République Populaire de Chine et la porte d'entrée sur l'Asie.
Début 2011, plus de 83% des catalogues PDF et/ou données des Maisons de Ventes, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur notre Intranet Sécurisé. Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du Marché de l'Art qu'Artprice connecte progressivement à sa Place de Marché Normalisée.
Afin d'accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l'économie numérique, Artprice s'est rapprochée en 2011 avec Interpol Monde où sur l'ensemble des pages clés des banques de données d'Artprice et principalement sur la place de Marché, figure de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL's Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d'Artprice de vérifier si l'œuvre présentée fait l'objet d'une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée. De même, son alliance depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d'établir un niveau de confiance rarement égalé sur l'Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants droits et les Experts.
Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre cette révolution législative et historique de 5 siècles et l'impact sur Artprice à lire en 36 questions- réponses courtes et pédagogiques l'interview de mi-juin 2011. Liens Internet ci joint :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606
Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son rapport financier annuel et, notamment, au niveau des paragraphes 2.1 « Activité et événements importants survenus au cours de l'exercice » et 2.2: - « Evénements importants intervenus depuis la date de clôture, le 31 décembre 2010, et perspectives d'avenir » du rapport du C.A.
Artprice avec plus de 11 ans de communication réglementée à l'Eurolist, se fait un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNews (www.actusnews.com).
Pour information, l'action Artprice malgré la crise sur les marchés, sur-performe au 10 août 2011 avec + 162 % depuis le début de l'année avec environ, un volume traité de 603 millions d'euros soit une moyenne jour de 3,6 millions d'euros.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d'Artprice: "ce vote ultime publié ce 7 juillet 2011 est le vote de la dernière chance pour la France, Il faut préciser que la France en moins de 45 ans est passée du 1er rang au 4 rang mondial avec la Chine sur le haut du podium en n° 1 puis les USA en n° 2 et la Grande Bretagne en n°3".
(Rapport annuel du marché de l'Art en ligne gratuitement sur Artprice.com)
"On a exaspéré nos partenaires Européens sur l'adaptation de cette directive en droit interne, Il convient de rappeler que la France aurait dû légalement transposer cette Directive en droit interne avant le 29 décembre 2009 et les pressions sont énormes sur la France. D'ailleurs l'Autorité française du marché de l'art, le Conseil des Ventes volontaires dans leur rapport annuel ont estimé: "qu'il serait suicidaire pour la France une réforme a minima et qu'après les injonctions de Bruxelles, la saisine de la Cour Européenne de Justice est très proche".
De plus, le scandale Drouot handicape lourdement le marché de l'Art en France. Régulièrement, la presse communique les suites de l'affaire et les mises en examen. L'ouvrage "Adjugé Volé" de Michel Deléan à ce sujet est édifiant. Il y a déjà 39 mises en examen. Le gouvernement est décidé à aller jusqu'au bout, sachant que Drouot c'est 45 % du marché de l'art français.
Artprice a été la première et la seule à rédiger le Code de Loi de référence, le Code des Ventes Volontaires et Judiciaires en 2000 qui est devenu la "Bible de la réforme" selon les Commissaires Priseurs français. C'est le seul ouvrage (1800 pages) qui stigmatise la première réforme de 2000 et son inapplication.
Cette réforme de 2000 a été une manière habile de contourner les exigences de l'Europe, car les Commissaires Priseurs sont en quelques sortes restés avec leur monopole de 1535 avec l'obligation entre autres de demander une autorisation pour chaque vente. Celle-ci était donnée quelques jours voire quelques heures avant la vente. C'était donc un véritable obstacle à la libre circulation des produits et services en Europe notamment pour les enchères d'œuvres d'art sur Internet.
La transposition, en droit interne, de la Directive communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données. Artprice a donc tous les facteurs de réussite pour être dans le train de l'histoire. Le processus est avalisé définitivement.
Il faut préciser que seul Artprice en sa qualité de Leader Mondial, détient et protège, au titre de la propriété intellectuelle, le process unique au monde de dématérialisation du Marché de l'Art pour rejoindre la Place de Marché Normalisée et s'affranchir véritablement de l'ancien système des "salles des ventes physiques" que l'on peut aisément comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des ECN (Electronic Communication Network) qui ont littéralement laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières mondiales, en effondrant les coûts d'intermédiation.
Pour thierry Ehrmann: Il fallait être simplement très patient et déterminé contre ce monopole des ventes aux enchères d'art de près de 500 ans (1535) en suivant un chemin de croix législatif de 11 ans.
Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre cette révolution législative et historique de 5 siècles et l'impact sur Artprice à lire en 36 questions- réponses pédagogiques l'interview de mi-juin 2011. Liens Internet ci joint :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606
ActusNews (site homologué de l'A.M.F.) :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-24065
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Compte rendu de l'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle d'Artprice :
L'assemblée générale annuelle ordinaire d'Artprice s'est réunie à son siège social le 30 juin 2011 à 18h00, le quorum de 1 269 359 titres ayant été atteint, elle a pu voter les résolutions proposées aux actionnaires et portant sur l'ordre du jour suivant :
Présentation du rapport de gestion établi par le Conseil d'Administration sur les comptes annuels clos le 31 décembre 2010,
Présentation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels de l'exercice,
Présentation du rapport de gestion établi par le Conseil d'Administration sur les comptes consolidés clos le 31 décembre 2010,
Présentation du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés de l'exercice,
Approbation des comptes annuels de l'exercice clos le 31 décembre 2010, des comptes consolidés et quitus aux administrateurs,
Affectation du résultat de l'exercice,
Présentation du rapport du Président du conseil d'administration sur les travaux du conseil et sur les procédures de contrôle interne,
Présentation du rapport des Commissaires aux Comptes sur le rapport du Président du conseil sur les procédures de contrôle interne,
Lecture du rapport du conseil d'administration sur les opérations réalisées au titre des options de souscriptions ou d'achat d'actions visées par l'article 225-184 du Code de Commerce,
Présentation du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce et décision à cet égard,
Renouvellement de mandats d'administrateurs,
Nomination d'un nouvel administrateur,
Nomination d'un Commissaire aux Comptes titulaire et d'un Commissaire aux Comptes suppléant,
Pouvoirs pour l'accomplissement des formalités
Questions diverses.
Monsieur le Président de l'Assemblée Générale d'Artprice, Thierry EHRMANN, a présenté, l'historique d'Artprice, son activité, ses développements et son avenir, notamment au regard de la Directive Européenne sur les ventes aux enchères électroniques et son calendrier législatif dont le dénouement est attendu incessamment sous peu selon le planning de l'assemblée nationale en ligne.
Le Président a également longuement répondu aux questions soulevées par les actionnaires principalement suite à l'interview donnée le 5 juin 2011 faite d'un ensemble de questions-réponses lourdes de conséquences et inquisitrices sur Artprice. Il a réitéré l'intégralité de l'interview, notamment en présence d'une actionnaire travaillant à un poste stratégique d'Artnet, en l'abordant point par point et sans concession.
Pour mémoire, l'interview intégrale du 5 juin 2011 est retranscrite à l'adresse suivante :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleasefr.htm#20110606
Les résolutions de l'Assemblée concernant l'approbation des comptes sociaux et consolidés, l'affectation du résultat de l'exercice, les rapports sur le contrôle interne, le rapport spécial sur les opérations réalisées au titre des options de souscription ou d'achat d'actions, le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées, le renouvellement des mandats d'administrateur de Madame Nadège EHRMANN et Messieurs Thierry et Sydney EHRMANN, la nomination d'un nouvel administrateur, Mme Valérie DUFOUR, en adjonction aux membres du Conseil d'Administration actuel, la nomination de FIDENT AUDIT, représenté par M. Roger Pierre JERABEK et Monsieur Franck VIGIANNI en tant que, respectivement, commissaire aux comptes titulaire et suppléant (en remplacement de Mrs Bruno GENEVOIS et Jean-Louis FLECHE dont le mandat arrivant à échéance ne pouvait être renouvelé conformément aux disposition de l'article L822-14 du code du commerce) et le pouvoir au porteur de copies pour remplir toutes les formalités de droit ont ensuite été soumises aux votes des actionnaires. L'ensemble des résolutions a été adopté de la manière suivante :
N° total total résolution voix pour voix contre ou abstention 1 4371385 0 2 4371385 0 3 4371385 0 4 4371385 0 5 4371385 0 6 4369359 2026 7 4365359 6026 8 4365359 6026 9 4371385 0 10 4371385 0
Le Président remercie l'ensemble des actionnaires ayant pris part au vote et ayant massivement exprimé leur soutien et leur satisfaction quant à la gestion de la société, son activité durant l'exercice clos et ses projets tels qu'ils leur ont été présentés.
Droits de vote
Conformément aux dispositions de l'article L233-8 du Code de Commerce, la société ARTPRICE informe ses actionnaires qu'au 30 juin 2011, date à laquelle s'est tenue l'assemblée générale, le nombre de droits de vote s'élevait à 8 441 121.
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Artprice : suite du communiqué de 11h45 : suppression intégrale du communiqué Artprice sur Boursorama relatif à l'interview de thierry Ehrmann
Le 15 juin 2011 à 11h45, la société Artprice, par la voie d'un communiqué :
"constate ce matin par voie d'huissier, dans le cadre d'une mesure conservatoire, que son communiqué du 6 juin 2011 diffusé par le site homologué par l'AMF, Actusnews ainsi que par le groupe PRNewswire a fait l'objet par la société Boursorama, de 9 suppressions de questions et des paragraphes réponses dans leur intégralité sans préavis ni la moindre justification sur son propre site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d'ordres d'Artprice.
A ce titre, afin de restituer l'intégralité et la cohérence de l'interview Artprice invite ses actionnaires et le marché à voir l'intégralité du communiqué sur :
PRNewswire France :
http://www.prnewswire.fr/
ActusNews :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-24065
Artprice.com Communiqués de presse :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606
"
Le 15 juin 2011, à 15h57, la société Artprice a constaté par voie d'huissier, dans le cadre d'une mesure conservatoire, que le dit communiqué du 6 juin 2011 avait réapparu dans son intégralité sur le site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d'ordres d'Artprice. A savoir, les 9 suppressions de questions et des paragraphes réponses dans leur intégralité.
Le 15 juin 2011, à 17h15, la société Artprice a constaté par voie d'huissier, dans le cadre d'une mesure conservatoire, que, primo : le dit communiqué du 6 juin 2011 avait totalement disparu sur le site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d'ordres d'Artprice, secundo : le communiqué du 15 juin 2011 intitulé "URGENT : accès intégral à l’interview de thierry Ehrmann suite à 9 suppressions inexpliquées sur Boursorama" avait lui aussi disparu !
Artprice rappelle à ses actionnaires et au marché, que dans son rapport financier annuel 2010, page 50 en Facteurs Risques, un paragraphe est dédié à Boursorama.
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URGENT : accès intégral à l'interview de thierry Ehrmann suite à 9 suppressions inexpliquées sur Boursorama
La société Artprice constate ce matin par voie d'huissier, dans le cadre d'une mesure conservatoire, que son communiqué du 6 juin 2011 diffusé par le site homologué par l'AMF, Actusnews ainsi que par le groupe PRNewswire a fait l'objet par la société Boursorama, de 9 suppressions de questions et des paragraphes réponses dans leur intégralité sans préavis ni la moindre justification sur son propre site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d'ordres d'Artprice.
A ce titre, afin de restituer l'intégralité et la cohérence de l'interview, Artprice invite ses actionnaires et le marché à voir l'intégralité du communiqué sur :
PRNewswire France :
http://www.prnewswire.fr/
ActusNews :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-24065
Artprice.com Communiqués de presse :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606
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5 juin 2011 Interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d'Artprice.com
Boursica.com : Pouvez-vous nous rappeler la genèse d'Artprice ?
Thierry Ehrmann :
C'est tout d'abord un immense travail collectif d'historiens d'art incroyable. Nous avons racheté en 14 ans presque l'intégralité des fonds éditoriaux en Europe et aux USA puis désormais en Asie, cela couvre aussi bien des sociétés d'éditions, des fonds éditoriaux d'art dans le monde entier que des éléments d'actifs pour plus de 30 millions d'euros.
Il faut savoir qu'à travers Groupe Serveur dont je suis le Fondateur, (maison mère d'Artprice, qui est le spécialiste des banques de données juridiques, judiciaires et scientifiques), nous sommes sur Internet depuis 1985 et nous avons donc pu préparer et identifier nos cibles clés lors de notre arrivée dans les années 90 sur le marché de l'art.
Boursica.com : Quelles étaient ces cibles ?
Thierry Ehrmann :
Ces cibles étaient des sociétés mythiques comme par exemple le Guide Enrique Mayer (1962/1987), le célèbre Dictionnaire des ventes d'art 1700-1900 du Docteur H. Mireur, le leader américain Sound View Press avec près de 50 bases de données sur les USA (1991), les Editions Franck Van Wilder (1970) la Sté Suisse Xylogic (spécialiste mondial des indices du marché de l'Art) (1985), la banque de données Bayer sur le marché de l'art anglo-saxon de 1700 de 1913, Monogrammes et Signatures de Caplan (USA), ouvrage de référence mondial (1976), L'Argus du Livre de Collection et des manuscrits (France), l'ouvrage de référence mondiale (1982) ; et la liste est encore très longue...
Il y a aussi une politique d'achat systématique depuis 14 ans, des manuscrits et catalogues principalement de 1700 à 1970 en provenance du monde entier. On ne pouvait pas faire autrement que d'acheter ce savoir historique, sinon, on ne pouvait pas normaliser le marché de l'art avec certitude ni connaître la parfaite traçabilité des œuvres et de leur bonne attribution à la biographie de l'artiste.
On a largement passé le cap du million d'heures de travail d'historiens, de chercheurs et de journalistes en marché de l'art qui ont documenté et écrit sur toutes les œuvres issues de ces manuscrits et catalogues, notamment du 17e siècle à nos jours. C'est pour cela que nous avons la plus grande banque de données d'informations sur le marché au monde qui permet de tracer les œuvres d'art au fil des siècles avec 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art de 1700 à nos jours commentées par nos historiens d'art.
Ce n'est pas pour rien que Artprice enrichit en temps réel ses banques de données en provenance de près de 4500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l'Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. On est chaque jour présent, sans payer un centime dans toute la presse mondiale avec notre copyright et notre adresse Internet. Que demander de plus en matière de notoriété et de communication ?
Boursica.com : Pouvez vous finir la genèse d'Artprice?
Thierry Ehrmann :
Pour revenir à la genèse, on est remonté aux prémisses du marché de l'art qui est né pratiquement vers 1700, ce n'est qu'à partir de cette période, que l'artiste s'affranchit réellement des commandes des Princes de l'Eglise puis des Princes de Sang, pour enfin produire face à la demande. C'est à ce moment là que nous pouvons considérer la naissance du marché de l'art au sens économique du terme.
Depuis 14 ans, on a des experts et marchands qui travaillent pour nous dans le monde entier et dès qu'ils ont des manuscrits, ils nous préviennent et on achète les manuscrits et catalogues. On en a tellement racheté qu'on a peu à peu instauré un assèchement, au début nous les achetions très cher puis progressivement la technique du ciseau a fonctionné et les derniers sont achetés chaque année à des prix très raisonnables... Ce fonds est unique au monde et nous l'ouvrons avec autorisation préalable de notre part à des chercheurs du monde entier.
Boursica.com : Quel est donc votre valeur ajoutée sur ces fonds documentaire ?
Thierry Ehrmann :
Notre travail dans les banques de données d'Artprice est avant tout un travail de mineur de fond, il faut chaque jour descendre à la mine, et ce depuis 15 ans, on est monté dans les années 2000 à plus d'une centaine de salariés alors que nous sommes désormais 45 car tout le travail est désormais en banques de données. Le nombre de salariées a été divisé par trois et le nombre de serveurs a été multiplié par près de 30 au cours de cette dernière décennie. Pour normaliser le marché de l'art, il a fallu passer par l'inventaire absolu des œuvres d'art et la biographie de centaines de milliers d'artistes du IV siècle avant J.C. à nos jours, avec parfois des centaines d'homonymes auxquels il faut attribuer à chacun ses bonnes œuvres.
Boursica.com : Comment produisez vous vos indices de référence sachant qu'un tableau est par nature unique ?
Thierry Ehrmann :
Par exemple une œuvre qui est repérée en 1850, on la voit passer de maison de ventes en maison de ventes aux travers des décennies, et on est donc bien certain qu'il s'agit de la même œuvre. On en connaît donc la cote et le rendement année par année et c'est pour cela qu'on est la seule société au monde à pouvoir avoir une méthode économétrique irréprochable sur l'ensemble des œuvres, En économétrie on appelle cela : la méthode des "ventes répétées". Car nous travaillons sur un marché homogène. Les autres font des moyennes arithmétiques, usent de la méthode des comparables, mais cela induit des erreurs car leurs études porte sur un marché de type hétérogène.
Boursica.com : Comment avez vous pu contourner ce problème en si peu de temps ?
Thierry Ehrmann :
C'est pour cela que nous avons racheté une petite fortune en 2000 la célèbre société Suisse Xylogic, faite de scientifiques qui avaient élaboré tous les algorithmes et indices du marché de l'art depuis 1985. On est les seuls à avoir 10 ans après ces bases de données gigantesques (plus de 700 téraoctet) dans nos propres salles informatiques avec près de 900 serveurs en opérant sur nos propres fibres optiques dont nous sommes propriétaires. Nous ne dépendons d'aucune SSII, ce qui explique l'extrême rapidité de nos développements, notre R et D et la faiblesse de nos charges informatiques.
Ce qui est très important pour Artprice c'est que nous nous avons réussi à constituer la plus grande collection de manuscrits et catalogues anciens annotés au monde. Ce fonds documentaire colossal est d'ailleurs passé en compte de charges dans le cadre du principe de précaution, ce qui est une très bonne nouvelle pour nos actionnaires qui ont un bilan qui ne révèle pas ces actifs qui sont bien évidemment très importants.
Tous les jours on enrichit nos banques de données avec de nouvelles données qui viennent du monde entier. On a acheté des bases de données anglo-saxonnes, chinoises, hollandaises sans lesquelles on ne pourrait pas travailler, même si on mettait les meilleurs historiens d'art sur le développement, ils ne pourraient pas obtenir le même résultat. Par exemple, pour un peintre hollandais qui s'appelle Dick Van, un patronyme très répandu en Hollande, il est impossible sans nos bases de données d'être certain qu'on parle du même peintre et de ses oeuvres.
Boursica.com : Les gens disent: Pourquoi tout le monde va sur Artprice que répondez-vous ?
Thierry Ehrmann :
Tout simplement parce que nous n'avons pas de concurrent réel, car nous sommes les seuls à gérer plus d'un million de biographies avec aussi des artistes qui ne sont pas encore cotés et 108 millions d'images ou gravures d'œuvres d'Art. Même la personne qui n'a pas d'atomes crochus avec Artprice est obligée de passer par nous pour un artiste qui n'est pas encore très connu, voir totalement inconnu. Il en est de même pour une œuvre rare à authentifier.
Les gens ne voient que le haut d'Artprice, mais Artprice c'est avant toute chose un énorme travail en amont, je me demande même comment on a eu cette force ! La passion je pense est la seule explication rationnelle après toutes ces décennies...
Boursica.com : L'argent levé en bourse ainsi que les fonds du groupe Serveur et du groupe Bernard Arnault sont à l'origine de la réussite des acquisitions d'Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Oui, mais qu'en partie car il faut savoir que le carnet de chèques ne suffisait pas pour acquérir tous ces fonds, ce sont des Historiens ou Auteurs célèbres avec un caractère terrible qui avaient reçu parfois des offres mirobolantes mais l'aspect financier était très secondaire pour ces personnalités. Il a fallu les convaincre avec notre projet, comme par exemple Frank Van Wilder ou Peter Hastings Falk.
Ces bases de données sont la richesse d'Artprice et par principe de précaution, nos bilans là aussi ne reflètent pas la valeur réelle de nos actifs qui sont très importants. C'est aussi la richesse pour nos actionnaires pour les années à venir. Les normes IRFRS ne permettent pas de donner la vraie valeur de notre société d'où la cotation en bourse qui comme par hasard est beaucoup plus proche de la vérité, le Marché se trompe très rarement sur plus de 10 ans de cotation en continue comme sur Artprice.
Boursica.com : Comment faites-vous avec le droit de reproduction des œuvres en ligne ?
Thierry Ehrmann :
Le droit de reproduction des œuvres est assuré par notre contrat spécifique conclu avec l'ADAGP, société la plus représentative au monde, qui perçoit et répartit les droits d'auteurs dans plus de 43 pays. Cet accord très précurseur (2007) dans l'économie numérique est régulièrement pris en exemple par les différents Ministères de la Culture en Europe et notamment en France. Là aussi Artprice a pris une très nette avance sur d'éventuels outsiders.
Boursica.com : Est-il possible de faire un autre "Artprice" ?
Thierry Ehrmann :
Non, absolument pas. Tout est protégé au titre de la propriété intellectuelle. J'ai en autres une formation de juriste en propriété littéraire et artistique, et dans les années 1990 j'ai d'ailleurs été à l'origine d'un lobby pour la protection des banques de données en Europe qui est ensuite devenu le droit "Sui Generis". Ce droit en Europe est l'équivalent de ce qu'on appelle aux USA les brevets logiciels.
Pour être simple, toute personne même doté de fonds de plusieurs centaines de millions d'euros se verrait interdire de construire des banques de données ou la Place de Marché Normalisée d'Artprice, avec à la clé une condamnation pour contrefaçon avec une amende proportionnelle aux investissements, avec de surcroît l'interdiction d'exploiter ses banques de données.
Il faudrait donc un éventuel concurrent qui soit, non seulement muni de fonds très importants mais qui puisse aussi réinventer une ergonomie et une arborescence totalement différente de celles d'Artprice. Par analogie et en simplifiant à l'extrême l'exemple, on pourrait dire qu'on a protégé le fait qu'une voiture ait des roues rondes, il faudrait alors que l'adversaire puisse imaginer que le véhicule soit sur des rails ou avec une crémaillère, ce qui représente donc une barrière d'entrée extrêmement dure à franchir.
Boursica.com : Comment êtes-vous certain d'avoir les enchères ?
Thierry Ehrmann :
Plus de 80 % des Maisons de Ventes dans le monde font leurs catalogues à partir de nos données, en temps réel ils ont la bio de l'artiste la traçabilité de l'œuvre et les cotes et indices de l'artiste pour estimer la mise à prix. Entre 2001 et 2003 on a passé 2 ans à téléphoner et visiter les 3600 Maisons de Ventes et les 7400 experts, cette étude de marketing et d'ingénierie nous a coûté très cher en déplacement dans le monde et en charges salariales. L'univers des Maisons de Ventes étaient orphelins des banques de données, les Commissaires Priseurs avaient au mieux des fichiers word ou excel. Parmi les plus grandes Maisons de Ventes, encore actuellement, certaines n'ont toujours pas de fichiers informatisés sous banque de données.
Boursica.com : Comment est ce possible d'avoir un tel retard en informatique et sur Internet en 2011 ?
Thierry Ehrmann :
C'est tout simplement dément, ceci dit, une vielle règle informatique nous dit que plus une profession ou corps social est doté d'un pouvoir et d'un savoir élevé, plus elle méprise ou ignore l'informatique jusqu'au jour où elle est obligée de se plier aux exigences de ses clients, et là Artprice arrive au bon moment. D'où nos clients professionnels qui sont très captifs et récurrents au cours des années. Là aussi c'est un gage de sérieux donné à nos actionnaires.
D'où notre intranet par lequel la maison de vente peut produire très vite son catalogue papier et sur Internet, et en même temps diffuser sur la place de marché normalisée d'Artprice ses ventes futures en un simple clic et pousser par exemple, une vente contemporaine incluant 63 artistes en sélectionnant en mode électronique parmi nos 1,3 millions clients uniquement ceux qui suivent et recherchent ces 63 artistes (voir même certaine période propre à l'artiste). C'est la « killer application » dont rêvaient toutes les Maisons de Ventes petites ou grandes qui dépensent des fortunes en publicité et en marketing. Pour une vente dite "de prestige" le poste de publicité et marketing peut peser chez la maison de Ventes à hauteur de 70% à 80% alors que ce poste avec Artprice ne leur coûte que 4,5%.
Boursica.com : Pourquoi avoir choisi la Demeure du Chaos comme siège sociale d'Artprice, provocation ou stratégie ?
Thierry Ehrmann :
Ni l'un ni l'autre, l'univers de La Demeure du Chaos est indissociable de histoire d'Artprice et du Groupe Serveur, pionnier historique d'Internet depuis 1987 dont les sièges sociaux sont au cœur de la Demeure du Chaos. La Demeure du Chaos / Abode of Chaos dixit le "New York Times," est née en 1999 de mon acte conceptuel, qui se nourrit du Chaos alchimique de notre 21e siècle, tragique et somptueux, dont les braises naissent le 11 Septembre 2001. Elle a presque le même âge qu'Artprice à 3 ans près.
Elle est devenue aujourd'hui, avec plus de 1890 reportages de presse écrite et audiovisuelle de 72 pays, en 12 ans, une "Factory" et un Musée incontournable et unique dans le monde, selon la presse artistique internationale. C'est un musée à ciel ouvert et gratuit, présentant plus de 3627 œuvres, où convergent chaque année désormais 120 000 visiteurs. Chaque fois que la presse artistique mondiale parle de la Demeure du Chaos, Artprice est naturellement citée.
Comment peut-on bâtir ex-nihilo Artprice, société quasi-mythique qui source 90% de la presse mondiale sur l'information du marché de l'art, sans être soi-même, dans sa chair et son âme, un plasticien passionné d'histoire de l'art, vous n'imaginez pas le nombre de visiteurs de mon Musée désormais numéro deux à Lyon en nombre d'entrées, qui sont aussi clients ou actionnaires d'Artprice. Chaque année nous faisons notre assemblée générale à la Demeure du Chaos et nous avons que des encouragements depuis 10 ans.
Côté client et notamment avec les galeries d'art dans le monde, ils sont très sensibles de travailler avec Artprice dont le fondateur est inscrit depuis plus de 25 ans dans les société de droit d'auteur en tant que sculpteur plasticien, regardez ma bio sur le Who's Who et vous comprendrez, il y a une grande partie de mes expositions dans le monde. Il faut savoir que le milieu de l'art est très épidermique et que Artprice, pour certains puristes, était dans les années 90, un groupe qui n'avait pas la sensibilité de leur monde de par nos indices, cotes et statistiques avec en plus, le fait d'être en Bourse. Avec la Demeure du Chaos ces puristes sont devenus nos plus fidèles clients. Voilà la vraie réponse à votre question !
Boursica.com : Combien peut-on valoriser Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Depuis près de 120 ans selon la méthode des comparables, la valeur d'une Maison de Ventes dans le monde c'est 80 % le fichier client, entre 800 et 4000 dollars par client et 20 % pour la marque de la Maison de Ventes si cette dernière est notoirement connue. Pour bien comprendre la différence entre un poste client estimé à 800 dollars et l'autre à 4000 dollars, c'est à partir des strates d'informations détenues sur le client final que l'on calcule le prix.
Boursica.com : Pouvez vous être plus clair avec un exemple précis ?
Thierry Ehrmann :
Prenons par exemple une vente du sculpteur Arman (1928/2005). On pourrait définir un degré un (800 dollars) avec la Maison de Ventes qui vous dit : j'ai 4500 clients qui achètent les nouveaux réalistes comme Yves Klein, César, Arman ou Nikki de Saint-Phalle etc.... Le degré 2 serait que la Maison de Ventes vous précise qu'elle a aussi les clients qui n'achètent que les sculptures d'Arman sachant qu'il est aussi peintre et photographe. Mais le nec plus ultra que seul Artprice peut proposer à ce jour, c'est le degré 3 où l'on peut proposer les 4500 clients dans le monde qui recherchent les sculptures d'Arman sur le thème très précis des « poubelles organiques". Dans ce cadre-là, détenir cette information finale constitue pour les Maisons de Ventes ou les marchands le Saint Graal absolu. Car ils seront certains que les enchères atteindront des maximums. On peut donc construire le raisonnement que le degré 3 est la valorisation en fourchette haute à environ 4000 dollars le client.
C'est la plus vieille méthode pour valoriser une Maison de Ventes. La grande valeur d'Artprice c'est de pouvoir trouver pour une vente les collectionneurs dans le monde qui par leur présence vont permettre de doubler ou tripler le prix de vente de l'œuvre. Dans une vente cataloguée sur un artiste connu, des nouveaux collectionneurs de l'autre bout de la planète peuvent faire doubler la vente et sur ce sujet-là, Artprice est le seul à détenir ces fameux collectionneurs sur 210 pays.
Nous pouvons affirmer sans difficulté qu'on a actuellement sur Artprice 100 % des acteurs qui comptent dans le marché de l'art, les grands marchands, les grands collectionneurs, l'intégralité des Maisons de Ventes et les Experts, le noyau dur, celui qui fait et défait les prix qu'on nomme les market-makers. Ils sont systématiquement clients d'Artprice.
Boursica.com : Même vos détracteurs sont sur Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Même nos pires détracteurs se servent de nos données. On a 1 300 000 clients, on peut considérer que la valorisation se fait en fonction des niveaux de recherche des clients. Plus on a des clients qui recherchent quelque chose de très précis, plus la valorisation est importante pour ces clients. Nous sommes certains de proposer les recherches les plus fines. Plus la recherche est fine et plus le client est à même de faire monter les prix aux enchères et donc ce client est d'autant plus intéressant pour une Maison de Ventes.
Nous avons un fichier client extrêmement complet avec plus de 18 milliards de logs, en respect avec la CNIL, les autorités européennes et américaines, ce qui nous permet de savoir exactement ce que recherche ou possède nos clients. Je pense avec le recul, que c'est à ce jour avec sagesse, la meilleure méthode pour valoriser une Maison de Ventes parce qu'elle date de 120 ans et qu'elle est toujours d'actualité et éprouvée des milliers de fois de par le monde.
Boursica.com : Quelles commissions aurez-vous sur les transactions ?
Thierry Ehrmann :
Nous sommes très compétitifs car l'intermédiation se situe à 37.5 % selon le Conseil des ventes volontaires qui est l'AMF du marché de l'art alors que nous serons entre 4,5 % et 7 %. On sera meilleur qu'une banque pour une galerie ! Nous proposerons 4,5% pour la transaction avec en plus entre 3% et 4,5 % sur la location du fichier clients dont on vient de parler, ce qui permettra aux Maisons de Ventes de mieux cibler les acheteurs potentiels, car nous mettrons en relation avec la Maison de Ventes les personnes qui recherchent Arman mais mieux encore leur proposer la période "poubelles organiques d'Arman" par exemple. De même les commissions seront de 4,5 % sur les ventes de gré à gré.
Boursica.com : Est-ce qu'Artprice est opéable ?
Thierry Ehrmann :
Une OPA sauvage est impossible du fait de l'auto contrôle de Groupe Serveur sur le capital d'Artprice, par contre une OPA amicale pourquoi pas si elle a une logique industrielle, notamment avec une maison de ventes cotée en Bourse, on peut réfléchir.
Pour mieux comprendre Artprice il faut consulter son document de référence ou rapport annuel, ce sont des vraies mines d'or en terme d'informations sensibles et très pointues.
Boursica.com : Artprice a-t-elle une concurrence ?
Thierry Ehrmann :
Non, c'est clairement dit dans le rapport, car tout est protégé au titre de la propriété intellectuelle. On a simplement dans un périmètre différent que la société Artnet qui fait en volumes en un an de Bourse ce que nous faisons en une semaine. Artnet ne fait pas le même métier que nous, n'est coté que sur un marché non réglementé et ses comptes ne sont pas audités. Il est pour nous un hébergeur de luxe qui ne possède pas son outil de production. De plus il n'a pas toujours respecté le droit de reproduction dans un certain nombre de pays. De surcroît il s'est fait prendre sa marque Artnet par manque de vigilance par plus de 18 déposants de 21 pays et non des moindres... Enfin ses tarifs sont exorbitants avec des requêtes limités par mois ce qui était le propre de l'économie de l'Internet du début des années 90. Nous considérons que pour être leader mondial il faut pratiquer une politique tarifaire extrêmement agressive comme Dell qui est pour moi un modèle et qui a laminé l'univers du PC et du Serveur.
Boursica.com : Artprice est-elle en abus de position dominante ?
Thierry Ehrmann :
Non ! Votre question porte elle même la réponse, ce qui est puni par les autorités de la concurrence c'est l'abus et non la position dominante, nous n'avons fait aucun refus de vente, nos prix reflètent la réalité de nos coûts et investissements et nous avons aucune politique de vente sélective mais surtout nous sommes les auteurs originaux de l'ensemble des produits et services d'Artprice, donc une démarche novatrice et innovante. Certains on tenté cette approche avec nous et ils ont été systématiquement débouté.
Pour prendre le marché loyalement mais avec férocité il faut des prix tellement bas qu'une hypothétique concurrence se mettrait tout de suite en perte faute d'avoir comme nous déjà payé tous les investissement sur 14 ans.
J'en veux pour preuve qu'au cours de la période 2000/2010 aucun concurrent n'est apparu, par contre on ne compte plus le nombre de faillites de sites sur l'art qui ferment faute de fréquentation et donc de chiffre d'affaires. Chaque semaine on a environ une dizaine de demandes de rachats de marques, de sites ou de DNS mais cela représente aucun intérêt pour nous, à l'exception de micro base de donnée très pointue sur des pays émergents.
Boursica.com : Vous avez été tenté d'acheter Artnet ?
Thierry Ehrmann :
Nous avons été sollicités à trois reprises pour racheter Artnet, mais nous ne trouvons aucun intérêt, au risque de se prendre une multitude de procédures. Quant à la marque, vu qu'elle n'est pas déposée de manière mondiale on serait immédiatement pris dans des conflits de propriété intellectuelle avec les autres propriétaires d'Artnet qui sont dans leurs droits.
Boursica.com : Il semble que d'autres DNS accèdent aux banques de données d'Artprice...
Thierry Ehrmann :
Oui, bien entendu, comme par exemple Artmarket.com. Nous avons 1800 DNS qui sont des génériques autour du marché de l'Art en 9 langues. Si vous tapez Artmarket sur Google, vous avez Artprice numéro 1 en ranking grâce au DNS Artmarket.com. Nous avons déposé toute la sémantique dans le début des années 90 qui permet d'aborder le marché de l'art.
Certains aujourd'hui valent de l'or car ce sont des génériques à l'état pur comme Artmarket, mais nous refusons de les vendre.
Boursica.com : Avez-vous de nouveaux clients ?
Thierry Ehrmann :
Oui, tous les jours et nous nous rendons compte que l'âge moyen de notre clientèle augmente car nous avons des personnes qui découvrent l'Internet à tel point que nous devons les aider dans leur navigation sur le site, et sur Internet en général. Nous avons une politique d'aller chercher de nouveaux clients, où que ce soit, et les accompagner sur Artprice. Cette clientèle s'appelle en autres les « silver surfers » définis par les géants du marketing comme les surfeurs aux tempes d'argent autrement dit les Seniors (plus de 55 ans). De même on voit de plus en plus de jeunes collectionneurs avec une moyenne d'age de 30/35 ans d'où le succès phénoménal de l'abonnement Artprice Smartphone. Le Marché de l'Art est effectivement passé dans le monde de 500 000 collectionneurs de l'après-guerre à désormais près de 300 millions d'amateurs, collectionneurs et professionnels dont le terrain de chasse de prédilection est désormais l'Internet avec la dématérialisation, notamment par la Place de Marché Normalisée. Il est certain que le continent asiatique a fait exploser le Marché de l'Art en nombre d'acteurs.
Boursica.com : Quelle est la santé financière d'Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Contrairement à une grande majorité de sociétés cotées, nous n'avons pas un centime de dette. Pas de découvert bancaire, pas d'emprunts court, moyen et long terme, ni d'instruments financiers à rembourser comme les BSA et autres produits dérivés... Ce qui étonne bien souvent l'AMF !! Avec de plus, une bonne trésorerie et un BFR négatif.
Il faut préciser que je suis viscéralement hostile aux augmentations de capital qui non seulement dilue l'actionnaire mais surtout, et on l'oublie souvent, interdit à la société cotée de voir son cours monter très rapidement. J'en veux pour preuve qu'Artprice a environ 4 millions de titres en circulation. Si nous étions comme la plupart des sociétés de l'Eurolist réglementée nous serions plutôt entre 20 et 40 millions de titres en circulation et nous aurions pris que 2 ou 3 euros en 2 mois alors que nous avons pris 22 euros pour un volume traité en 45 séances de bourse d'environ 250 millions d'euros.
Boursica.com : Avec les volumes constatés, pourquoi n'y a-t-il pas eu de franchissement de seuil déclaré ?
Thierry Ehrmann :
D'après notre dernière enquête TPI et des estimations nous sommes passés de 18 000 actionnaires à une estimation possible de 27 000 actionnaires environ. En 2010 nous avions 81 % de nos clients actionnaires d'Artprice. C'est le gage de la sécurité car ils connaissent presque tout d'Artprice, parfois ce sont eux qui nous identifient des cibles à acheter ou nous donnent des idées d'amélioration de nos banques de données.
Boursica.com : Qu'en est-il des fonds chinois ?
Thierry Ehrmann :
La notion de franchissement de seuil chez eux n'est pas une notion qu'ils comprennent et rentrent par de multiples comptes, ce qui leur permet de rester en dessous. On a donné des call conférence aux gérants de fonds dont les 2/3 sont de Hong Kong. Je n'avais jamais vu cela avant et il est certain qu'ils n'achètent pas pour des clients français.
Boursica.com : Dans combien de temps pensez-vous que le parcours législatif sera terminé pour la Loi de libération des ventes aux enchères ?
Thierry Ehrmann :
C'est une question de semaines tout au plus. Il faut préciser que la France en moins de 45 ans est passée du 1er rang au 4 rang mondial avec la Chine sur le haut du podium en n° 1 puis les USA en n° 2 et la Grande Bretagne en n°3.
De plus, le scandale Drouot pèse énormément, chaque semaine on a les suites de l'affaire, les mises en examen ne font que commencer. Je vous invite à lire l'ouvrage "Adjugé Volé" de Michel Deléan à ce sujet. Il y a déjà 39 mises en examen. Le gouvernement semble décidé à aller jusqu'au bout, sachant que Drouot c'est 45 % du marché de l'art français. On a exaspéré les européens sur l'adaptation de cette directive en droit interne et les pressions sont énormes sur la France. C'est une affaire d'état, avec un risque d'amendes colossales par la CEJ, la Cour Européenne de Justice. D'ailleurs l'Autorité française du marché de l'art le CVV ONT estimé qu'il serait suicidaire pour la France une réforme a minima et qu'après les injonctions de Bruxelles, la saisine de la CEJ est très proche.
On a été les premiers à rédiger le code de loi, le Code des Ventes Volontaires et Judiciaires en 2000 qui est devenu la référence chez les Commissaires Priseurs français. C'est le seul ouvrage (1800 pages) qui indique la première réforme de 2000 et son inapplication. Cette réforme de 2000 a été une gigantesque mise en scène car les Commissaires Priseurs sont restés avec leur monopole de 1535 avec l'obligation entre autres de demander une autorisation pour chaque vente.
Où celle-ci était donnée quelques jours voire quelques heures avant la vente. C'était donc un véritable obstacle à la libre circulation des produits et services en Europe notamment pour les enchères d'œuvres d'art sur Internet.
On a tous les facteurs de réussite. Le processus est avalisé définitivement. Le train de l'Histoire est en route et nous sommes dans ce train que rien ne peut arrêter désormais. Il fallait être simplement très patient et féroce contre ce monopole de près de 500 ans en suivant un chemin de croix législatif de 10 ans.
Boursica.com : Pourquoi n'avez-vous pas déménagé ?
Thierry Ehrmann :
Parce que le coût de sortie aurait été supérieur, sans parler des incidences comme la communication ensuite en langue étrangère, un nouveau marché de cotations, le déménagement physique tout le système et du personnel, etc. ...
Boursica.com : Que dire à propos de l'ISF ?
Thierry Ehrmann :
C'est un sujet très sérieux. C'est le bloc parlementaire UMP qui a fait cette proposition. Leur analyse est de faire un ISF qui ne vise que les plus-values latentes incontestables. Je n'applaudis pas forcément, je ne pense pas que ce soit la bonne solution mais les parlementaires ont bien compris qu'Artprice leur permet de dire aux collectionneurs qu'il y a un rendement exact pour les œuvres qu'ils possèdent. Par contre il est évident que ça va favoriser la place de marché Artprice car les gens bénéficient d'un anonymat, Artprice protégeant l'identité de l'acheteur et du vendeur. Ce qui n'est pas possible pour les salles de ventes physiques. On s'est aperçu que le nombre de créations de portefeuilles virtuels par nos clients a explosé le jour de l'annonce, et dans les heures qui ont suivi pour simuler le cours de leur collection.
Boursica.com : Peut-on penser à un passage rapide au SRD Long Only ?
Thierry Ehrmann :
Peut-être en Septembre, c'est au comité scientifique d'Euronext de le décider mais il est clair que nous dépassons les critères d'entrée.
Boursica.com : Avez-vous backtesté votre système pour les futures enchères en ligne ?
Thierry Ehrmann :
Oui bien entendu, nous avons fait des bêtas tests à l'étranger et tout est opérationnel. Les Maisons de Ventes sont déjà reliées à notre Intranet pour les catalogues. Pour la place de marché je pense qu'il y aura 80 % de Maisons de Ventes et professionnels et 20 % de collectionneurs et particuliers. Dès que la loi va passer, nos meilleurs clients seront les Commissaires Priseurs. Ils le disent eux-mêmes "on ne peut faire qu'avec Artprice". Ils ont laissé passer le train d'Internet à la fin des années 90 puis celui de 2005 et aujourd'hui c'est trop tard et trop cher. On joue désormais à guichets fermés.
Boursica.com : Quelle est la pénétration d'Artprice sur le marché chinois ?
Thierry Ehrmann :
Pour réussir nous avons acquis de nombreuses banques de données chinoises, sinon c'était impossible. Nous avons eu le concours plein de diplomatie des autorités chinoises, c'est obligé car les Maisons de Ventes chinoises sont sous le contrôle partiel du gouvernement. Le département des affaires culturelles en Chine nous a aidés pour démontrer que la Chine était n°1 mondial du marché de l'art. Nous avons un personnel chinois à Lyon, nous avons mis 4 ans entre le moment où nous avons décidé de prendre le marché chinois et le moment où nous avons été opérationnels.
Boursica.com : Avez-vous eu des difficultés pour devenir leader mondial ? On vous reproche parfois votre côté procédurier ?
Thierry Ehrmann :
Oui et je l'assume à 100 %, nous avons eu 126 procès en 14 ans dans plusieurs pays notamment par les distributeurs de livres de cotes que l'on avait rachetés aux maison d'éditions et qui voulaient leur part sur Internet ainsi que de très nombreux contrefacteurs d'Artprice pour lesquels nous sommes pour la tolérance zéro, nous en avons gagné 117 dont tous les principaux. Comme ceux contre les 5 Maisons de Ventes françaises, dont certaines sont chez Drouot au passage, elles ont toutes renoncé au bénéfice de la Cour d'Appel sauf Camard que nous poursuivons au pénal. Ceux qui ont été perdus l'ont été contre des tiers qui n'ont ni impacté la vie de l'entreprise, ni ses comptes, ni ses objectifs. Christie's Monde est une de nos plus belles victoires.
Boursica.com : Peut-on espérer un dividende prochainement ?
Thierry Ehrmann :
Oui je pense en 2013/2014 selon nos prévisions. Avant cela je pense qu'on aura enrichi de manière très importante nos actionnaires par le cours de l'action. On se renforce avant en fonds propres, pour financer les serveurs et autres équipements très onéreux pour nous permettre de nous développer dans le monde avec le maximum de sécurité. Je rappelle que nous sommes les seuls à posséder nos propres salles machines. On est considéré comme les pionniers de l'Internet en France, le Groupe Serveur a été le premier provider français et le second en Europe comme le précisait Time Magazine. L'enrichissement de nos actionnaires sera tel au niveau de l'action qu'on ne pourra pas avoir action et dividende au départ ! D'autant que nous n'avons jamais fait d'augmentation de capital.
Boursica.com : Quel sera l'impact du changement de statut après la loi sur le chiffre d'affaires annuel ?
Thierry Ehrmann :
Il va mécaniquement exploser ! La croissance sera colossale.
Boursica.com : Peut-on considérer qu'à 30 € nous ne sommes qu'au début de l'histoire ?
Thierry Ehrmann :
On remarque que le cours revient sur les niveaux atteints en 2005/2006 quand on a commencé à parler de la transposition de la Directive Services. 30 € c'est le tout début, une simple remise à niveau avant que la France exaspère en 5 ans l'Europe par son coté pathétique. Si on veut raisonner sérieusement, on ne peut que partir d'une base de 67 € qui était le plus haut cours de cotation. On a tenu l'ensemble des engagements de notre prospectus d'introduction. Nous sommes même très au-dessus des engagements du prospectus de 1999. 67 € a été le prix du marché lorsque la place de marché normalisé n'existait pas. Nous sommes donc en droit d'attendre le plus logiquement du monde un démarrage de cours qui se situe mécaniquement au-dessus de 67 euros. Le dicton « cours vu, cours revu », est une très vielle règle de la bourse.
Boursica.com : Pour finir une prédiction pour l'avenir d'Artprice ?
Thierry Ehrmann :
Concernant nos engagements qui étaient à l'époque très ambitieux sur le prospectus d'introduction de 1999, nous les avons tous remplis, bien au-delà du prospectus en passant à travers la crise du NASDAQ de 2000, les attentats du 11 septembre 2001, la guerre en Irak de 2003, la grande crise financière démarrée en 2007 et qui est loin d'être finie. Avec cette décennie la plus catastrophique des deux derniers siècles, je connais très peu de sociétés cotées sur le marché réglementé qui s'en sont sorties vivantes sans augmentation de capital et qui ont acquis durant cette période une position de leader mondial incontesté. Pour clôturer cette interview, je pense sincèrement que nous ne sommes qu'à 10% de l'histoire d'Artprice.
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http://www.boursica.com/informations-communiques-bourse/interview/artprice-thierry-ehrmann-5-juin-2011.php
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Artprice : analyse de l'ISF sur les œuvres d'art et vote final de la Directive Services à l'Assemblée
Selon Reuters et l'AFP, "la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale a adopté ce mercredi 1er juin un amendement co-signé par plusieurs députés de la Majorité, qui élargit l'assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) aux oeuvres d'art, mais la manœuvre est susceptible d'échouer". "Une vraie révolution fiscale ! Car les œuvres d'art sont exclues de l'impôt sur la fortune depuis la naissance de cette taxe il y a trente ans".
Artprice, par la voix de son fondateur et président, thierry Ehrmann, ne peut que constater la concomitance plus que troublante de deux événements majeurs à l'Assemblée Nationale le même jour : l'ISF sur les œuvres d'art et bien évidemment l'adoption définitive de la Directive Services visant notamment la libéralisation des Ventes aux Enchères électroniques qui passe en deuxième lecture pour le vote final ce jour même, qui est pour Artprice la consécration de son combat après un très long périple législatif (voir nos précédents communiqués).
Il est évident que le Marché de l'Art longtemps considéré comme une valeur de placement ne générant pas de plus-values rapides est depuis 30 ans exempté d'ISF. L'apparition d'un leader mondial comme Artprice qui, tant par ses banques de données sur la cote et les indices que par sa Place de Marché Normalisée démontre, que ce marché de l'Art est en croissance exponentielle dans l'ensemble des continents, qu'il est désormais parfaitement modélisable, très proche des écrans financiers, avec des performances et des tableaux de lecture dont Artprice a le monopole en sa qualité d'auteur unique avec près de 25 ans de R&D.
A ce titre, le Marché de l'Art attire naturellement l'attention de groupes parlementaires soucieux d'aller chercher les plus-values en période de crise, avec les outils de cotes et indices économétriques d'Artprice permettant le calcul de l'assiette fiscale. Il n'y a certes pas lieu de se réjouir de voir le Marché de l'Art français (673 millions d'euros) déjà relégué au quatrième rang, laminé par la Chine qui est devenu numéro un mondial. Concernant l'Art Contemporain, la France peut se vanter d'un piètre palmarès, 2,5 % de marché avec 18 millions d'euros pour l'exercice 2010 quand Artprice, la même année, confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'Art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée. Sur ce chiffre, l'Art Contemporain pèse un minimum de 30%.
On ne peut que conclure que nos députés considèrent désormais qu'avec la réforme des ventes aux enchères, notamment par voie électronique, entérinée avec la Directive Services, le Marché de l'Art serait assimilable aux valeurs mobilières de placement. Faudrait-il encore que la France ne se singularise pas par des scandales de type Drouot (45% du CA français) où l'on apprend pratiquement chaque semaine, la mise en examen de nouveaux commissaires-priseurs.
Il est regrettable que ce nouvel impôt valide la maturité extraordinaire du Marché de l'Art sans prendre en compte la spécificité française. Le Marché de l'Art est effectivement passé dans le monde de 500 000 collectionneurs de l'après-guerre à désormais plus de 300 millions d'amateurs, collectionneurs et professionnels dont le terrain de chasse de prédilection est désormais l'Internet avec la dématérialisation notamment par la Place de Marché Normalisée d'Artprice qui fait l'objet de protection au titre de la propriété intellectuelle.
Selon thierry Ehrmann, cette mesure contestable sur l'ISF mériterait une pédagogie et surtout un véritable accompagnement des pouvoirs publics à la jeune création française pour faire de la France à nouveau une place de marché de l'Art compétitive. De même, il serait nécessaire que les parlementaires comprennent que l'âge moyen des collectionneurs en France est passé en moins de 20 ans de 55 ans à 35 ans ; et que la construction de leur patrimoine n'obéit plus à un mode pyramidal où la collection d'art était l'aboutissement d'une réussite sociale mais est désormais un art de vivre où leurs collections précèdent les acquisitions de l'ancienne génération.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
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de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
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Artprice T1 2011 : Croissance du C.A., Aboutissement de la Directive Services, passage à l'Assemblée Nationale.
|
Chiffre d'affaires en En Keuros |
1T 2011 |
1T 2010 |
Variation en % |
| Internet | 1 410 | 1 342 | +5 |
| Indices et autres prestations | 107 | 105 | +2 |
| Edition | 2 | 1 | +100 |
| Total 1er Trimestre | 1 519 | 1 448 | +5 |
Le chiffre d'affaires du T1 2011 progresse de 5 % par rapport au T1 2010 alors que la Place de Marché Normalisée d'Artprice est devenue entièrement gratuite depuis septembre 2010. Pour autant, cette très forte croissance du flux d'oeuvres d'art et de nouveaux membres n'est pas génératrice de charges nouvelles et n'a pas impacté le résultat 2010 ni celui de 2011.
Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d'Artprice, cette stratégie de gratuité intégrale mise en place fin 2010 uniquement pour sa Place de Marché Normalisée était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d'Art, par voie électronique.
Désormais confortée par près de 7 ans de croissance exponentielle de l'offre (l'évolution par année est rappelée plus loin*). En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée.
L'histoire de la dématérialisation du Marché de l'art est en train de s'écrire avec la plume du législateur sous la dictée de la Directive Européenne selon les propos des historiens, sociologues et des professionnels du Marché de l'Art
Il faut préciser que seul Artprice, détient et protège, au titre de la propriété intellectuelle, le process unique au monde de dématérialisation du Marché de l'Art pour rejoindre la Place de Marché Normalisée et s'affranchir véritablement de l'ancien système des "salles des ventes physiques" que l'on peut aisément comparer avec les corbeilles des bourses et l'arrivée des ECN (Electronic Communication Network) qui ont littéralement laminé les corbeilles de l'ensemble des places boursières mondiales, en effondrant les coûts d'intermédiation.
Artprice est prêt, dès la promulgation de la loi, à répondre à la demande de plus de 3 600 Maisons de ventes et près de 7 400 experts partenaires qui ont déjà manifesté de manière concrète le besoin impératif de rejoindre la Place de Marché Normalisée d'Artprice pour maintenir leurs rangs dans le Marché de l'Art mondial et passer le cap vital de la dématérialisation des ventes aux enchères d'Art où Internet, et plus généralement, la révolution du numérique, ont littéralement broyé l'économie des salles des ventes physiques. Les Maisons de Vente s'affranchiront ainsi des coûts devenus inutiles liés aux salles des ventes physiques, leur permettant d'économiser sur leurs coûts immobiliers.
Ces salles de ventes physiques qui, de surcroît entraînent des frais démesurés vendeurs/acheteurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %) sont totalement dépassées vis à vis de leurs clients qui sont désormais mondiaux et réfractaire aux fuseaux horaires et déplacements. Il y a plus de 30 ans, qu'une œuvre d'Art ne s'achète qu'a la condition unique de posséder l'ensemble des certificats, attestations, documentations et catalogues raisonnés prouvant sa parfaite traçabilité et donc son authenticité incontestable. Ce que trouvent acheteurs et vendeurs sur la Place de Marché Normalisée d'Artprice.
Les banques de données d'Artprice ont depuis 1987 fait autorité sur ces sujets et à ce titre ont fait d'Artprice dans un premier temps (1987/2004) le leader mondial de l'information normalisée sur le Marché de l'Art avant d'aborder la dématérialisation qui passait forcément par la normalisation que constituent les 18 banques de données d'Artprice avec des acquisitions dans le monde entier de Sociétés d'éditions ou de fonds éditoriaux d'Art de 1700 à nos jours.
L'ensemble des process industriels d'Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé, entre autres, par l'A.P.P. (Agence de Protection des Programmes). Ces process industriels normalisent le Marché de l'Art (ID Artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, ID estimation/économétrie...) avec plus de 180 millions de données et indices propriétaires.
Ce savoir-faire unique au monde est parfaitement expliqué dans la vidéo en 5 langues qui décrit Artprice : http://web.Artprice.com/video/
Aboutissement de la Directive Services, passage en deuxième lecture à l'Assemblée Nationale.
Comme annoncé en tête de communiqué, la proposition de loi de libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, notamment par voie électronique, qui avait fait l'objet d'une deuxième lecture en séance publique par le Sénat le 26 avril 2011 lequel l'a adoptée de manière définitive sous le n° 3378, déposée le 27 avril 2011 et renvoyé à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république avec l'examen du texte à l'Assemblée Nationale le 11 mai 2011, 10h00, pour deuxième lecture va donc être adopté définitivement avant promulgation de la loi et de son décret d'application.
Il convient de rappeler que la France aurait dû légalement transposer cette Directive en droit interne avant le 29 décembre 2009. La Commission Européenne a estimé que le retard pris dans la transposition a engendré des coûts importants pour les entreprises européennes et que la France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour répondre à la Commission sous peine de lourdes sanctions.
Il peut donc être considéré qu'au terme d'un long périple législatif, la France se plie enfin à l'injonction de la Commission Européenne en mettant désormais très rapidement en application cette Directive portant sur la libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, notamment par voie électronique, qui, dans sa dernière version, satisfait pleinement Artprice.
La transposition, en droit interne, de la Directive communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données.
Perpectives techniques 2011 pour Artprice
Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice," l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone de Apple, et l'O.S. Android de Google qui amènent un fort relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers. De nouvelles applications dédiées sont en préparation avec bien entendu, les enchères en ligne.
Pour l'exercice 2011, les Smartphones pourraient représenter potentiellement 45% à 50% des connexions des clients nomades d'Artprice. A terme, les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à Internet en 2015 (source : Le Monde).
Le 13 avril 2011, Artprice, par ses départements Marketing et Informatique, a lancé un abonnement dédié spécifiquement aux Smartphones incluant les différents O.S. (Androïd de Google, Smartphone Windows phone 7, I.O.S. d'Apple pour l'Iphone et l'Ipad).
Les clients d'Artprice peuvent avoir les dépêches de son agence de presse ArtMarketInsight spécifiquement formatées pour les Smartphones. De même, un tarif préférentiel est appliqué comme le font les opérateurs télécom, pour inciter la clientèle d'Artprice (Experts, Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et Collectionneurs d'Art sur le lieu de vente, Marchands d'Art, Courtiers, Artdealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services Judiciaires internationaux,…) à découvrir par abonnement payant que la puissance de ses banques de données ont un impact économique extrêmement pertinent lorsque le client possède l'information Artprice dans le feu de l'action, à savoir, salle des ventes, achat-vente en Galerie, expert en mission d'inventaire chez le client ….
Selon Thierry EHRMANN, très peu d'applicatifs d'information dans le monde ont réellement besoin d'une information en temps réel d'où la mise en place de campagnes marketing très agressives sur ce produit.
Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres pour 2010 de My Art Collection by Artprice (service gratuit), le portefeuille d'oeuvres d'Art associé à l'ensemble des services d'Artprice accessible aussi avec une application Smartphone.
Perpectives d'avenir pour Artprice - Note de synthèse à l'attention des lecteurs ne connaissant pas encore Artprice pour comprendre l'historique de cette dernière et son évolution actuelle 1999/2011
Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du Marché de l'Art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde, et principalement asiatiques, se rapprochent d'Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, dès l'adoption de la Directive Services relative aux enchères publiques, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays.
Il est vrai qu'en une décennie, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,5 milliards d'internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l'arrivée plus récente des "Silver surfeur" que sont les plus de 50 ans à haut pouvoir d'achat et principaux utilisateurs d'Artprice, qui font désormais d'Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d'œuvres d'Art dans le monde.
Au delà de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié "Fine Art" le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives) est, dans le Marché de l'Art, la base de la réussite d'une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d'Art en Europe au début du XIXème siècle. A l'heure d'Internet, plus que jamais l'optimisation du fichier client "Fine Art" d'Artprice est implacable dans le rapprochement de l'offre et de la demande.
Ceci explique le fait que l'écrasante majorité des 3600 Maisons de Ventes dans le monde, qui ont compris l'apport précieux voire vital dont pouvait leur faire bénéficier Artprice, sont partenaires et clientes d'Artprice ce qui rend pathétiques les attaques des 5 Maisons de Ventes dont l'entente illicite, contre laquelle Artprice a déposé une plainte devant l'Autorité de la Concurrence, a pour but d'anéantir un important concurrent, notamment avec l'entrée en vigueur de la Directive Services en droit interne (cf. Rapport Annuel 2010 - 139 pages).
Face aux tensions du Marché de l'Art, Artprice confirme la tendance, à savoir une progression extrêmement importante du nombre d'œuvres mises en vente sur sa Place de Marché Normalisée désormais entièrement gratuite avec une accélération des achats-ventes.
L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une oeuvre est de plus en plus courte. Certaines oeuvres d'Art n'excèdent pas quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat de l'offre et de la demande grâce à la normalisation imposée par Artprice.
L'optimisation de la recherche de liquidités pour les vendeurs passe irrémédiablement par la Place de Marché Normalisée d'Artprice.
*Le modèle de la Place de Marché Normalisée est désormais éprouvé et validé par le Marché de l'Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1, 3 milliard d'euros d'oeuvres d'Art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2009, l'offre était de 5,85 milliards d'euros.
En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'Art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée ; pour autant, cette forte croissance du flux d'oeuvres d'Art n'est pas génératrice de charges nouvelles et n'impacte pas le résultat 2010 ni 2011.
Dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux maisons de ventes leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %). Artprice est donc prête aux enchères en ligne conformément aux Directives Européennes (2006/123/CE sur les services votées le 12.12.06) sur la réforme des ventes aux enchères en Europe notamment par voie électronique .
Artprice qui est souvent questionnée sur la position française face à l'adoption de la Directive Services visant, entre autres, l'ouverture aux enchères électroniques par de nouveaux opérateurs, rappelle que, pour analyser la position de la France, il est nécessaire de lire les conclusions de l'Autorité de régulation des ventes volontaires aux enchères publiques (l'Autorité de régulation qui est dénommée Conseil des Ventes Volontaires, ou C.V.V., est pour le Marché de l'Art ce que l'A.M.F. est pour le Marché financier) dans son rapport publié à la Documentation Française.
Le C.V.V. déclare dans ses conclusions en recommandation : "la Directive Services est un effet d'aubaine qu'on ne retrouvera pas de sitôt pour réformer en profondeur le régime de la loi de 2000" sur la première réforme des ventes aux enchères. Toujours d'après le Conseil des Ventes Volontaires, "ce serait une erreur de se borner à une transposition a minima, modifiant à la marge tel ou tel Article de la loi de 2000 pour ne pas tomber sous le coup d'un "avis motivé" de la Commission pour infraction "manifeste", puis d'une condamnation par la CJCE"(page 47 Documentation Française C.V.V.).
Enfin le Conseil des Ventes Volontaires soutient la nécessité de disposer "d'une industrie française des enchères", forte, capable de se battre à armes égales avec ses concurrents avec une vraie vision libérale que ne peut qu'approuver Artprice.
Dans son dernier rapport annuel du Marché de l'Art (Avril 2011) Artprice souligne avec regret que la France avec sa perte de compétitivité constante, d'année en année fait d'elle la grande perdante de cette décennie alors qu'au même moment la Chine prend le leadership mondial devant les USA.
Cet effondrement de la France s'appuie, entre autres, sur l'échec de la première réforme de 2000, le retard pris dans la réforme des ventes publiques exigée par la Directive Européenne pour le 28/12/2009 et le scandale Drouot qui démarre en 2009 (association de malfaiteurs, vol en bande organisée et recel) dont la saga judiciaire ne cesse de rejaillir avec la semaine dernière encore, de nouvelle mise en examen. Selon des sources proches de l'enquête, d'autres mises en examen de Commissaires-Priseurs liés à Drouot et connus de la place de Paris pourraient intervenir dans les jours et semaines à venir (source Journal des Arts / Artclair).
Le Conseil des Ventes Volontaires "ne peut que constater qu'il a très tôt senti le vent de l'histoire qu'il porte à la modernité numérique". Les propositions d'Artprice, faites notamment dans son audition dans le cadre du Rapport Bethenod, trouvent leur plein écho dans les propos du régulateur. De même, le C.V.V. note que "les Maisons de Ventes françaises n'ont pas suivi le processus des ventes dématérialisées, en proportion de l'explosion de l'Internet dans le monde", ce qui, là aussi, conforte Artprice qui a vocation à être la plate-forme d'enchères en ligne de référence pour les 3600 Maisons de Ventes et 7400 experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet.
On peut logiquement considérer que la crise, puis la reprise accompagnée d'une violente et rapide correction du Marché de l'Art avec l'irruption de la Chine au premier rang en 2010 des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les USA est une opportunité de forte croissance pour Artprice (dont l'intégralité des services, produits et 27 millions de pages de données sont en chinois) dans un Marché de plus en plus dématérialisé et mondial.
En effet, l'économie du Marché de l'Art, comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui permettant de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants avec bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices en temps réel.
La Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses banques de données (protégée au titre de la propriété intellectuelle) répondent exactement à ces cinq points.
Début 2011, plus de 81% des catalogues PDF et/ou données des Maisons de Ventes, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur notre Intranet Sécurisé. Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du Marché de l'Art qu'Artprice connecte progressivement à sa Place de Marché Normalisée.
Afin d'accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l'économie numérique, Artprice s'est rapprochée en 2011 avec Interpol Monde où sur l'ensemble des pages clés des banques de données d'Artprice et principalement sur la place de Marché, figure de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL's Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d'Artprice de vérifier si l'œuvre présentée fait l'objet d'une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée.
De même, son alliance depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d'établir un niveau de confiance rarement égalé sur l'Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants droits et les Experts.
Concernant l'évolution du Marché de l'Art en 2011, face à l'incertitude, Artprice indique que, grâce à l'AMCI (indice de confiance du Marché de l'Art en temps réel), l'Art Market Confidence Index qui fait désormais référence dans le Marché de l'Art et la presse économique, il constate et confirme une hausse continuelle de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du Marché de l'Art depuis fin 2009. Cette confiance se retrouve particulièrement aux USA qui ont été les premiers touchés par la crise du Marché de l'Art mais aussi en Europe et bien sur en Asie.
De même, la remontée des prix des œuvres d'Art (Artprice Global Index) sur l'ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l'Art est définitivement en marche.
Les résultats spectaculaires en novembre 2010, notamment de Sotheby's, Leader mondial des ventes aux enchères et société cotée à la Bourse de New York, attestent les chiffres et prévisions d'Artprice. Pour information, la variation du cours de Sotheby's (code BID) au NYSE est de plus de 55% (9 mai 2011).
De même au cours des 30 derniers jours (avril/mai2011) il s'est traité à Eurolist Paris sur le titre Artprice 8,5 millions de titres (soit plus de 2 fois l'intégralité de son flottant) avec un volume d'environ 180 millions d'Euros avec une progression depuis le 1 janvier 2011 de 210% (11 mai 2011).
Cette confiance se retrouve aux USA. Au même titre que l'or, le Marché de l'Art, a toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale continue d'affronter de manière sporadique en 2011/2012.
Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son rapport financier annuel et, notamment, au niveau des paragraphes 2.1 « Activité et événements importants survenus au cours de l'exercice » et 2.2: - « Evénements importants intervenus depuis la date de clôture, le 31 décembre 2010, et perspectives d'avenir » du rapport du Conseil d'Administration .
Artprice avec plus de 10 ans de communication réglementée à l'Eurolist, se fait un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l'Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNewsWire (www.actusnews.com).
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l'art
avec plus de 27 millions d'indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice
Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l'art au monde,
bibliothèque constituée de 108 millions d'images ou gravures d'oeuvres d'art de 1700
à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques
de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances
du marché de l'art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice
diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui
constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre
des oeuvres d'Art (source Artprice). Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 29 avril 2011
Artprice Rapport Financier Annuel 2010 : Croissance du C.A., Résultat bénéficiaire, Adoption de la Directive Services par le Sénat.
Au 31/12/2010, Artprice dégage un résultat bénéficiaire de 174 KE en compte sociaux et un résultat net consolidé groupe de 153 KE. Il faut souligner la performance d'Artprice d'avoir maintenu un résultat positif et enregistré un chiffre d'affaires annuel de 5 220 KE en 2010, soit une croissance de 10.2 % par rapport au chiffre d'affaires de 2009, alors que la société est passée, en cours d'année 2010, d'un modèle semi payant à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché Normalisée, permettant ainsi d'absorber plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes d'art de gré à gré sans la moindre perte d'exploitation.
De même, tous les investissements relatifs à la Directive Européenne sur les services (libéralisation des ventes aux enchères par voie électronique) ont été comptabilisés en poste de charge sur l'exercice 2010.
Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d'Artprice, cette stratégie désormais confortée par près de 7 ans de croissance exponentielle de l'offre était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d'art, par voie électronique, par sa Place de Marché Normalisée et protégée au titre de la propriété intellectuelle.
Les capitaux propres, en comptes consolidés, s'améliorent à 13 064 KE, en 2010, contre 12 886 KE, en 2009. Ces résultats confirment la maîtrise des coûts d'exploitation en période d'instabilité économique mondiale et notamment sur le marché de l'Art. Artprice, en 14 ans, a mis en place l'ensemble des process industriels permettant de limiter l'effectif à une moyenne inférieure à 40 personnes pour un groupe où l'intégralité des charges, incluant Artprice Images® demeurent inchangées jusqu'à 30 ME de C.A.
Artprice n'a aucun emprunt obligataire, une dette bancaire proche de zéro et dispose d'une trésorerie conséquente. Le chiffre d'affaires annuel (comptes sociaux) s'est élevé à 5 220 KE, en 2010, contre 4 737 KE pour l'exercice précédent. Pour information, Artprice n'a jamais fait l'objet d'augmentation de capital à l'exception des opérations de levées d'options réservées à ses salariés. Ceci résulte d'une volonté affichée du Conseil d'Administration d'Artprice que de ne pas diluer ses actionnaires et affaiblir le cours de l'action.
Le Rapport Financier Annuel 2010, incluant les honoraires des CAC et le rapport du Président sur le contrôle interne est disponible aux adresses suivantes :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011_communication_financiere.html
Comme annoncé en tête de communiqué, la proposition de loi de libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, notamment par voie électronique, a fait l'objet d'une deuxième lecture en séance publique par le Sénat le 26 avril 2011 lequel l'a adoptée.
Elle est désormais renvoyée, en deuxième lecture, devant l'Assemblée Nationale pour l'adoption définitive avant promulgation de la loi et de son décret d'application. Artprice rappelle que ce processus, qui touche à sa fin et dont le texte final correspond en tout point aux objectifs et recommandations d'Artprice auquel elle a amené régulièrement son concours dans le cadre de commissions, est l'aboutissement d'un long calendrier législatif.
En effet, cette Directive Services, portant notamment sur les ventes aux enchères électroniques, a fait l'objet d'une première lecture au Sénat le 12 janvier 2008 puis, après différents travaux de commission en 2009, d'une première séance publique au Sénat le 28 octobre 2009. Elle a, ensuite, été transmise à l'Assemblée Nationale pour première lecture le 29 octobre 2009. Après le dépôt du rapport et texte de commissions le 8 décembre 2010, l'Assemblée Nationale a adopté le texte, tel que modifié le 25 janvier 2011. Le texte a ensuite été transmis en deuxième lecture au Sénat le 26 janvier 2011 puis à fait l'objet d'amendements en vue de l'élaboration du texte de la Commission, de comptes rendus de la Commission des lois, d'un rapport (n°430) déposé le 13 avril 2011 et d'un texte de la Commission (n°431) du même jour.
Le texte modifié a été présenté en séance publique au Sénat le 26 avril 2011 lequel l'a définitivement adopté.
Il convient de rappeler que la France aurait dû légalement transposer cette Directive en droit interne avant le 29 décembre 2009. La Commission Européenne a estimé que le retard pris dans la transposition a engendré des coûts importants pour les entreprises européennes et que la France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour répondre à la Commission sous peine de lourdes sanctions.
Il peut donc être considéré qu'au terme d'un long périple législatif, la France se plie à l'injonction de la Commission Européenne en mettant désormais très rapidement en application cette Directive portant sur la libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, notamment par voie électronique, qui, dans sa dernière version, satisfait pleinement Artprice.
Perpectives d'avenir pour Artprice :
On peut logiquement considérer que la crise, puis la reprise accompagnée d'une violente et rapide correction du marché de l'art avec l'irruption de la Chine au premier rang en 2010 des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les USA est une opportunité de forte croissance pour Artprice (dont l'intégralité des services, produits et 27 millions de pages de données sont en chinois) dans un marché de plus en plus dématérialisé et mondial.
En effet, l'économie du marché de l'art, comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui permettant de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d'intervenants avec bien sur, une information transparente sur l'intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses banques de données (protégée au titre de la propriété intellectuelle) répondent exactement à ces cinq points.
Début 2011, plus de 81% des catalogues PDF et/ou données des Maisons de Ventes, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur notre Intranet Sécurisé. Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du marché de l'art qu'Artprice connecte progressivement à sa Place de Marché Normalisée.
Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du marché de l'art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde, et principalement asiatique, se rapproche d'Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, dès l'adoption de la Directive Services relative aux enchères publiques, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres dans plus de 90 pays.
Il est vrai qu'en une décennie, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,5 milliards d'internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l'arrivée plus récente des "Silver surfeur" que sont les plus de 50 ans à haut pouvoir d'achat et principaux utilisateurs d'Artprice, qui font désormais d'Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d'œuvres d'art dans le monde.
Afin d'accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l'économie numérique, Artprice s'est rapprochée en 2011 d'Interpol Monde où sur l'ensemble des pages clés des banques de données d'Artprice et principalement sur la place de marché, figurent de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL's Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d'Artprice de vérifier si l'œuvre présentée fait l'objet d'une poursuite judiciaire. A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée. De même, son alliance depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d'établir un niveau de confiance rarement égalé sur l'Internet, renforcé par la collaboration constante avec les artistes, les ayants droits et les experts.
Au delà de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié fine art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives) est, dans le marché de l'art, la base de la réussite d'une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d'art en Europe au début du XIX siècle. Ceci explique le fait que l'écrasante majorité des 3600 Maisons de Ventes dans le monde, qui ont compris l'apport précieux dont pouvait leur faire bénéficier Artprice, sont partenaires et clientes d'Artprice et les attaques pathétiques des 5 Maisons de Ventes dont l'entente illicite, contre laquelle Artprice a déposé une plainte devant l'Autorité de la Concurrence, a pour but d'anéantir un important concurrent, notamment avec l'entrée en vigueur de la Directive Services en droit interne.
Face aux tensions du marché de l'art, Artprice confirme la tendance, à savoir une progression extrêmement importante du nombre d'œuvres mises en vente sur sa place de marché normalisée désormais entièrement gratuite avec une accélération des achats-ventes. L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une oeuvre est de plus en plus courte. Certaines oeuvres d'art n'excèdent pas quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat de l'offre et de la demande grâce à la normalisation imposée par Artprice. L'optimisation de la recherche de liquidités pour les vendeurs passe irrémédiablement par la Place de Marché Normalisée d'Artprice.
Le modèle de la Place de Marché Normalisée est désormais éprouvé et validé par le marché de l'Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1, 3 milliard d'euros d'oeuvres d'Art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'Art. En 2009, l'offre était de 5,85 milliards d'euros. En 2010, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 6,3 milliards d'euros d'oeuvres d'art avec un taux de ventes estimé à environ, de l'ordre d'un tiers sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée ; pour autant, cette forte croissance du flux d'oeuvres d'art n'est pas génératrice de charges nouvelles et n'impacte pas le résultat 2010.
Dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux maisons de ventes leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %). Artprice est donc prête aux enchères en ligne conformément aux Directives Européennes (2006/123/CE sur les services votées le 12.12.06) sur la réforme des ventes aux enchères en Europe notamment par voie électronique .
Artprice qui est souvent questionnée sur la position française face à l'adoption de la Directive Services visant, entre autres, l'ouverture aux enchères électroniques par de nouveaux opérateurs, rappelle que, pour analyser la position de la France, il est nécessaire de lire les conclusions de l'Autorité de régulation des ventes volontaires aux enchères publiques (l'Autorité de régulation qui est dénommée Conseil des Ventes Volontaires, ou C.V.V., est pour le marché de l'art ce que l'A.M.F. est pour le marché financier) dans son rapport publié à la Documentation Française.
Le C.V.V. déclare dans ses conclusions en recommandation : "la Directive Services est un effet d'aubaine qu'on ne retrouvera pas de sitôt pour réformer en profondeur le régime de la loi de 2000" sur la première réforme des ventes aux enchères. Toujours d'après le Conseil des Ventes Volontaires, "ce serait une erreur de se borner à une transposition a minima, modifiant à la marge tel ou tel article de la loi de 2000 pour ne pas tomber sous le coup d'un "avis motivé" de la Commission pour infraction "manifeste", puis d'une condamnation par la CJCE"(page 47 Documentation Française C.V.V.).
Enfin le Conseil des Ventes Volontaires soutient la nécessité de disposer "d'une industrie française des enchères", forte, capable de se battre à armes égales avec ses concurrents avec une vraie vision libérale que ne peut qu'approuver Artprice. Dans son dernier rapport annuel du marché de l'Art (Avril 2011) Artprice souligne avec regret que la France avec sa perte de compétitivité constante, d'année en année fait d'elle la grande perdante de cette décennie, notamment par l'échec de la première réforme de 2000, le retard pris dans la réforme des ventes publiques exigée par la Directive Européenne pour le 28/12/2009 et le scandale
Drouot dont la saga judiciaire ne cesse de rejaillir.
Le C.V.V. "ne peut que constater qu'il a très tôt senti le vent de l'histoire qu'il porte à la modernité numérique". Les propositions d'Artprice, faites notamment dans son audition dans le cadre du Rapport Bethenod, trouvent leur plein écho dans les propos du régulateur. De même, le C.V.V. note que "les Maisons de Ventes françaises n'ont pas suivi le processus des ventes dématérialisées, en proportion de l'explosion de l'Internet dans le monde", ce qui, là aussi, conforte Artprice qui a vocation à être la plate-forme d'enchères en ligne de référence pour les 3600 Maisons de Ventes et 7400 experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet.
Ce courant historique qui décrit la mutation sans précédent du marché de l'art, se retrouve dans le documentaire d'Artprice, http://web.artprice.com/video existant en version française, anglaise, chinoise, allemande, espagnole et italienne, qui démontre la dématérialisation du marché de l'Art par la Place de Marché Normalisée d'Artprice (1987/2011). La version DVD est désormais distribuée dans les principales foires d'Art dans le monde.
Concernant l'évolution du Marché de l'Art en 2011, face à l'incertitude, Artprice indique que, grâce à l'AMCI (indice de confiance du marché de l'art en temps réel), l'Art Market Confidence Index qui fait désormais référence dans le marché de l'art et la presse économique, il constate et confirme une hausse continuelle de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du marché de l'art depuis fin 2009. Cette confiance se retrouve particulièrement aux USA qui ont été les premiers touchés par la crise du marché de l'Art mais aussi en Europe et bien sur en Asie.
De même, la remontée des prix des œuvres d'art (Artprice Global Index) sur l'ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l'Art est définitivement en marche.
Les résultats spectaculaires en novembre 2010, notamment de Sotheby's Leader mondial des ventes aux enchères et société cotée à la Bourse de New York, attestent les chiffres et prévisions d'Artprice.
Cette confiance se retrouve aux USA. Au même titre que l'or, le marché de l'Art, a toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale continue d'affronter de manière sporadique en 2011/2012.
Enfin Artprice invite ses nouveaux actionnaires qui désirent connaître l'historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son rapport financier annuel et, notamment, au niveau des paragraphes 2.1 « Activité et événements importants survenus au cours de l'exercice » et 2.2: - « Evénements importants intervenus depuis la date de clôture, le 31 décembre 2010, et perspectives d'avenir » du rapport du Conseil d'Administration .
Artprice avec plus de 10 ans de communication réglementée, se fait un point d'honneur à produire toute l'information nécessaire aux professionnels des marchés financiers, mais aussi aux néophytes du marché de l'art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d'Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l'information réglementée d'Artprice qu'elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l'AMF, ActusNewsWire (www.actusnews.com).
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Artprice : le rapport annuel du marché de l'art 2010, la Chine vainqueur incontestable de la décennie
Au cours de la décennie écoulée, deux tendances fortes s'imposent : la première tendance, est selon Thierry Ehrmann, Pdg et fondateur d'Artprice, leader mondial de l'information sur le marché de l'art, "une véritable révolution dans la géopolitique du marché de l'art mondial, en une décennie, la Chine est passée du neuvième rang au premier rang en 2010 des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis qui détenaient avec suprématie le marché depuis les années 50". Quant à la France, sa perte de compétitivité constante d'année en année fait d'elle la grande perdante de cette décennie, notamment par le retard pris dans la réforme des ventes publiques exigée par la Directive Européenne pour le 28/12/2009 et le scandale Drouot dont la saga judiciaire ne cesse de rejaillir.
La deuxième tendance est le constat unanime des acteurs du marché de l'art à voir une mutation sans précédent du commerce de l'art. La structure même du marché change, notamment avec la suprématie d'Internet et ses deux milliards et demi de connectés qui sont à l'origine de l'accélération fulgurante des ventes d'art en ligne, les compétitions générées par plus de 260 foires d'art organisées chaque année dans le monde et l'importance des investisseurs et fonds d'investissements dans l'art. L'émulation qu'ils ont créée à grand renfort médiatique a participé à faire de l'investissement dans l'art un nouveau phénomène socioculturel. L'assimilation de l'art à un actif financier par certains a débouché sur un nouveau modèle : celui de la bourse de l'art. La Chine fait figure de pionnière dans ce domaine car le gouvernement chinois lançait en 2009 la Shenzen Cultural Assets and Equity Exchange (SZCAEE).
Cette année 2010 a été riche en événements : après l'envolée des prix de l'art entre 2004 et 2008 et la contraction sévère du marché entre octobre 2008 et l'été 2009 (chute des volumes et chute des prix) vint la reprise de la compétition jusqu'à des sommets de prix jamais atteints auparavant... le constat de cette dernière décennie est celui d'une accélération considérable du rythme du marché et de son déplacement à l'est du planisphère. Après le précédent krach du marché de l'art (1991), près de quatre années de patience furent nécessaires avant qu'une reprise des prix ne s'amorce. Cette fois, le marché haut de gamme a retrouvé sa santé en un an et demi à peine .
En 2008, après la crise de Lehman & Brothers, la Chine est devenue le moteur de la relance économique mondiale. Parallèlement, le gouvernement chinois a démontré l'importance accordée à l'art et la culture via les JO de Pékin en 2008, l'Exposition Universelle de Shanghai en 2010 puis le travail de fond du Ministère de la Culture et des Finances pour rendre les musées publics gratuits en Chine. La fierté de la culture chinoise en passe aussi par sa valorisation à l'échelle mondiale. Les collectionneurs chinois s'imposent comme des modèles, des travailleurs pour leur patrie. Grâce au soutien et aux liquidités importantes de ces collectionneurs, les artistes chinois ont rattrapé leur retard sur la cote des artistes occidentaux et ils l'ont fait à une vitesse fulgurante.
Artprice publie en 7 langues son rapport exclusif du marché de l'art repris par plus de 6 300 médias et institutions internationaux chaque année. Réalisé à partir des 5,4 millions de résultats d'enchères de
3 600 maisons de ventes, le rapport annuel "Tendances du Marché de l'art 2010" est constitué de 27 pages d'analyses macro-économiques et micro-économiques mises à jour au fil de l'actualité des ventes et des évolutions des prix des œuvres d'art. Ce rapport édité par ArtMarketInsight, l'agence de presse d'Artprice, avec le département d'Econométrie d'Artprice contient aussi des classements originaux tels que le TOP 500 des artistes par chiffre d'affaires, la liste des 100 plus fortes enchères de l'année.
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http://imgpublic.artprice.com/pdf/trends2010_fr.pdf
Sommaire
Edito
Le jeu des montagnes russes
L'art d'après-guerre et l'art contemporain dans le marché global
2010 : Reprise de la compétition
Retour en salles mitigé pour les signatures contemporaines : les fausses victoires de
Hirst, Murakami et Koons
La Chine : numéro 1 mondial
New York vs Pékin
Rattraper le retard des anciens et imposer les contemporains
La France dans le monde : l'histoire d'un déclin annoncé
L'année de l'Art Market Confidence Index
Twitter : L'année 2010 en 140 caractères
Le Top 10 des artistes
Le Top 100 des enchères 2010
Le Top 500 des artistes par chiffre d'affaires en 2010
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Pour inverser dOuest en Est la polarité du marché de l'art mondial, la Chine n'a pas besoin d'artifices comme les chiffres hypothétiques des galeries d'art (marché privé opaque comparé à celui, public, des enchères) ou ceux du mobilier et des objets d'art traditionnel chinois (dont les cotes flambent dans le monde entier). Depuis les années 50, le classement de référence pour le marché de l'art est celui du Fine Art en ventes publiques (peinture, installation, sculpture, dessin, photographie, estampe).
A l’issue des ventes aux enchères 2010, la Chine représente 33% du produit mondial des ventes de Fine Art, les Etats-Unis 30%, le Royaume-Uni 19 %, la France 5 %.
Le classement des artistes mondiaux en 2010 (Top10 Artprice par produit de ventes annuel) récompense quatre artistes chinois (contre un en 2009) avec un ticket d'entrée minimum de 112 m$. Qi Baishi arrive en seconde position devant Andy Warhol et devant son compatriote Zhang Daqian , Xu Beihong prend la huitième place avec 176 m$ de produit de ventes et Fu Baoshi arrive à la neuvième place. La jeune génération d'artistes chinois s'impose avec plus de force encore que ses aînés : elle a pris d'assaut plus de la moitié des sièges du Top 10 des artistes contemporains en 2010 et se trouve mieux représentée que les Américains (trois américains Basquiat, Koons, et Prince contre six chinois Zeng Fanzhi, Chen Yifei, Wang Yidong, Zhang Xiaogang, Liu Xiaodong et Liu Ye)*.
Le pouls du marché se prend désormais à Pékin, Hongkong et Shanghai, nouveaux relais de croissance du marché mondial où œuvrent Sotheby's (2% du produit des ventes réalisé à Hongkong), Christie's (2,5% à Hongkong), Poly International (7,4%), China Guardian (5,32%), Beiing Council (2,07%), Hanhai Art Auction a Pékin (2,74%).
Non seulement la puissance économique de la Chine, deuxième puissance mondiale en 2010, a eu un effet levier sur l'économie de l'art et sur son rayonnement culturel, mais l'art bénéficie aussi du soutien du gouvernement et de collectionneurs chinois aussi patriotes que prompts à l'investissement. La Chine a compris le Pouvoir de l'Art dans l'histoire des nations. Par ailleurs, les records d'enchères pour des oeuvres d'art chinoises sont encore à attendre puisque le nombre de milliardaires chinois devrait progresser d'environ 20% par an jusqu'en 2014 contre 5,6% pour le reste de la planète.
*Extraits du rapport du marché de l’art Artprice 2010 téléchargeable gratuitement dès le 5 avril 2011 sur le site www.artprice.com en anglais, français, chinois, allemand, italien et espagnol.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
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Paris, le 9 février 2011
Artprice : T4, confirmation d'une croissance à deux chiffres pour 2010, perspectives 2011
|
Chiffre d'affaires en K€ |
2 010 |
2 009 |
Variation en % |
|
Internet |
4 939 |
4 342 |
+14 |
|
Indices et autres prestations |
446 |
496 |
-10 |
|
Edition |
8 |
15 |
-53 |
|
Total C.A. Annuel |
5 393 |
4 853 |
+11 |
|
Chiffre d'affaires en K€ |
4T2010 |
4T2009 |
Variation en % |
|
Internet |
1 448 |
1 453 |
0 |
|
Indices et autres prestations |
199 |
240 |
-17 |
|
Edition |
2 |
4 |
-75 |
|
Total C.A. Trimestriel |
1 649 |
1 697 |
-3 |
Artprice : confirmation d'une croissance à deux chiffres pour 2010, perspectives 2011
Le chiffre d'affaires du T4 est similaire à celui de 2009, pour rappel, un facteur principal et très provisoire explique ce chiffre pour le T4 2010.
En effet, Artprice depuis le 15 septembre 2010, vient de passer d'un modèle semi payant à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché Normalisée permettant ainsi d'absorber plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes de gré à gré. La progression du nombre d'oeuvres constatée entre le 15 septembre et le 30 janvier 2011 est de + 92%. Pour information, le C.A. T4 2010 Internet est supérieur au C.A.T4 Internet de la même période en 2009 à périmètre égal (hors Place de Marché Normalisé).
Antérieurement, la gratuité n'était accordée que pour les membres actifs des 90 derniers jours, elle est désormais ouverte à 100% des visiteurs d'Artprice qui s'inscrivent gratuitement en déclinant leur identité complète, à l'exception des Artprice Stores (services payants) pour les professionnels de l'art qui comportent des outils de supervision et d'aide à la décision pour gérer des milliers d'oeuvres et notamment les transactions.
De même, la politique marketing très agressive en 2010 sur le prix des abonnements a permis à Artprice de constater la prise de parts de marché très conséquente sur son outsider Allemand. Le but final pour Artprice étant de posséder le fichier clients le plus qualifié pour sa Place de Marché Normalisée.
L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une oeuvre est de plus en plus courte. Certaines oeuvres d'art n'excèdent pas quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat de l'offre et de la demande. L'optimisation de la recherche de liquidités pour les vendeurs et l'absence d'intermédiaires passe irrémédiablement par la Place de Marché Normalisée d'Artprice.
Le chiffre d'affaires de l'année 2010 progresse de 11% par rapport au CA 2009 et confirme ainsi les prévisions d'Artprice sur le retour d'une croissance à 2 chiffres pour 2010. Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice," l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone de Apple, et l'O.S. Android de Google qui amènent un fort relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers ".
De nouvelles applications dédiées sont en préparation avec bien sûr, les enchères en ligne et aussi, à la demande des membres d'Artprice, la mise en place d'un réseau social vertical dédié exclusivement aux acteurs du Marché de l'Art, intégré au cœur d'Artprice, et préservant les intervenants sur leurs données personnelles.
Pour l'exercice 2011, les Smartphones vont représenter potentiellement 45% des connexions des clients nomades d'Artprice (Experts, Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et Collectionneurs d'art sur le lieu de vente, Marchands d'art, Courtiers, Art dealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services Judiciaires internationaux, ...)
A terme, les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe (prévisions de vente de Smartphone/Tablettes pour 2011: 425 millions - Source : Deloitte). Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à Internet en 2015 (Source : Le Monde). L'Ipad 2 et ses concurrents possédant un capteur photo/vidéo permettront à Artprice de vendre des produits et services sans équivalent dans le monde de l'Art et protégés au titre de la propriété intellectuelle : reconnaissance de signatures et monogrammes, Artpricing en temps réel.
Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres pour 2010 de My Art Collection by Artprice (service gratuit), le portefeuille d'oeuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice.
Renforcement des relations contractuelles avec les 3600 Maisons de Ventes internationales.
En janvier 2011, plus de 81 % des catalogues PDF et/ou données des 3600 Maisons de Ventes mondiales, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur l'Intranet Sécurisé d'Artprice. Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les Experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du marché de l'art qu'Artprice connecte de manière exponentielle à sa Place de Marché Normalisée (PMN) protégée au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis et droit d'auteur).
Le droit de reproduction des œuvres étant assuré par le contrat spécifique conclu avec l'ADAGP, société la plus représentative au monde, qui perçoit et répartit les droits d'auteurs dans plus de 43 pays. Cet accord très précurseur (2007) dans l'économie numérique est régulièrement pris en exemple par les différents Ministères de la Culture en Europe et notamment en France.
Du fait de la crise économique et financière mondiale, la quasi-totalité des Maisons de ventes et Experts dans le monde se rapprochent d'Artprice qui travaille avec eux en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser leurs catalogues de ventes formatés par les données normalisées d'Artprice et dès l'adoption de la Directive Services, les enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres.
Ce qui explique la présence des données d'Artprice dans la majorité des catalogues de ventes, papier et Internet, des Auctioneers et Maisons de Ventes où désormais, chaque artiste et chaque œuvre possède un identifiant unique en provenance des banques de données Artprice. Au delà de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié "Fine Art" le plus important au monde, très loin des Majors. Ses bases de données comportementales clients constituent pour le marché de l'art, les bases de la réussite des ventes aux enchères cataloguées depuis la naissance des enchères d'art en Europe au début du XIXe siècle.
Le modèle de la Place de Marché Normalisée est désormais éprouvé et validé par le marché de l'Art depuis 7 ans, notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des Ventes Volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1,3 milliard d'euros d'oeuvres d'art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2009, l'offre était de 5,85 milliards d'euros d'oeuvres d'art.
Pour l'année 2010, Arprice valide, avec, depuis le 15 septembre 2010, son modèle 100% gratuit, une croissance relevée à une fourchette de 21 à 23% de sa Place de Marché Normalisée sur l'année en offre d'œuvres d'art. Artprice confirme avoir constaté un taux de vente estimé de l'ordre du tiers environ, sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée en attente de l'application de la directive Européenne.
Pour 2011, dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux Maisons de Ventes et Experts leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %). Artprice est donc prête aux enchères en ligne conformément aux directives européennes (2006/123/CE sur les services votées le 12.12.06) sur la réforme des ventes aux enchères en Europe.
De même, le Conseil des Ventes Volontaires, qui est l’Autorité de Régulation du marché des ventes aux enchères, note que "les Maisons de Ventes françaises n'ont pas suivi le processus des ventes dématérialisées, en proportion de l'explosion de l'Internet dans le monde", ce qui, là aussi, conforte Artprice qui a vocation à être la plate-forme d'enchères en ligne de référence pour les 3600 Maisons de Ventes dans le monde (incluant bien sûr, les 378 Maisons de Ventes Françaises) et les 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet.
Bref chronologie législative de la transposition effective de la Directive Européenne des enchères électroniques en droit français.
La transposition, en droit interne, de la Directive communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données durant ces années et que l'on retrouve intégralement dans tous les textes de lois présentés au Sénat et à l'Assemblée.
Pour mémoire, la Commission Européenne a épinglé sévèrement la France avec un avis motivé, pour le retard pris dans la transposition de la directive services pour l'enjoindre de lui signaler les mesures réglementaires qu'elle compte prendre pour transposer cette directive européenne sur les services au plus vite. C’est le deuxième coup de semonce des services du commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. Cette directive, dont l’ancienne version était plus connue sous le nom de "Directive Bolkenstein", devait être transposée au plus tard le 27 décembre 2009, mais la France a pris un retard important et injustifié, pénalisant fortement les acteurs européens comme Artprice qui fera prévaloir ses droits.
La Commission estime que le retard pris dans la transposition engendre des coûts importants pour les entreprises européennes. La France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour répondre à la Commission.
Après une première lecture au Sénat (Texte n° 210 rectifié (2007-2008) de MM. Philippe MARINI et Yann GAILLARD, déposé au Sénat le 12 janvier 2008) puis le Rapport n° 533 (2008-2009) de Mme Marie-Hélène DES ESGAULX, fait au nom de la commission des lois, déposé le 8 juillet 2009, le texte n° 13 (2009-2010) a été adopté par le Sénat le 28 octobre 2009. De ce fait, le texte n° 2002 a donc été transmis à l'Assemblée nationale le 29 octobre 2009.A l'Assemblée Nationale, le Rapport n° 3019 de M. Philippe HOUILLON, député, fait au nom de la Commission des Lois, déposé le 8 décembre 2010 en première lecture, puis une deuxième lecture (Texte n° 599) modifié par l'Assemblée Nationale le 25 janvier 2011. Ce texte n° 254 (2010-2011) à été transmis au Sénat le 26 janvier 2011 pour une clôture prochaine des débats. La rapidité en ce début d'année d'adoption définitive des textes témoigne de cette prise de conscience de nos élus, des sanctions Européennes.
Thierry Ehrmann a rappelé aux différentes autorités de tutelle que la France, en matière de Marché de l'Art, ne cessait, depuis 30 ans, de perdre régulièrement des places avec désormais la Chine durablement ancrée en sa qualité de numéro trois mondial. Chiffres à l'appui, le PDG d'Artprice a démontré, de manière incontestable, que la réforme du 10 juillet 2000 n'a pas été bénéfique pour la France, de par son manque d'ambition et son côté protectionniste. Malgré des chiffres en trompe-l'œil sur le segment "Fine Art", voire lamentablement manipulés par certains, la perte de marché pour la France ne cesse de s'accélérer dans un secteur où les pertes d'emploi se comptent désormais en milliers (source Rapport économique édité par Le Serveur Judiciaire/Artprice 2010).
En ce début d'année 2011, la synthèse de l'année 2010 pour la France est tout simplement affligeant en perte de parts de marché et d'image de marque (cf. Drouot). Le célèbre rapport annuel d'Artprice repris chaque année par 6300 médias qui est en bouclage va hélas confirmer l'effacement durable de la France en matière de Marché de l'Art.
Les tribunaux ont confirmé la position d'Artprice sur l'absence de droits d'auteurs sur les catalogue de ventes aux enchères dans le cadre de 5 assignations.
En 3 ans, la société Artprice a été assignée en tout et pour tout devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par 5 Maisons de Ventes que sont Christie’s, Artcurial, Neret-Minet, Aguttes et Camard sur des fondements similaires ou connexes tendant à faire croire principalement que le catalogue de ventes est une œuvre de l'esprit et doit être à ce titre, protégée par le droit d'auteur.
Il est nécessaire de préciser que l'immense majorité des Maisons de Ventes Françaises et Experts (94,5%) travaillent depuis 1987 avec Artprice et considèrent ces assignations comme une pure hérésie.
Dans ces 5 affaires, les jugements rendus, durant l’exercice 2010, par la célèbre Troisième Chambre du Tribunal de Grande instance de Paris (qui traite exclusivement, dans le cadre de ses quatre sections, des affaires de propriété intellectuelle et dont, à ce titre, les décisions font autorité en la matière), ont débouté ces Maisons de ventes de leurs demandes principales basées sur le droit d'auteur en confirmant l’absence de droit d’auteur sur leurs catalogues de vente, l’absence de reconnaissance de la qualité de base de données aux archives constituées par les catalogues de vente et l’absence de violation de marque.
Les Tribunaux ont donc entériné la validité en PLA des process d'Artprice depuis 1987, sur le droit d'auteur. A contrario de l'absence de droit d'auteur sur les catalogues de ventes, Artprice crée bel et bien en permanence un droit d'auteur spécifique par les commentaires de ses historiens et un droit sui generis de ses bases de données.
Concernant Christie’s, alors qu’elle demandait à ce qu’Artprice soit condamnée à plus de 63 millions d’euros, le tribunal l’a simplement condamnée à 47 K€ en raison de la renommée spécifiquement importante, à l’international, de la marque semi figurative de Christie’s et seulement sur 3 des 2 223 catalogues, sur lesquels Christie’s demandait la condamnation d’Artprice, mais uniquement parce que ces 3 catalogues comportaient de manière exceptionnelle, des notices manuscrites et explicatives particulièrement conséquentes, en sus des informations habituelles et des images serviles des œuvres mises en vente et incluses à ce titre dans ces catalogues de ventes.
Artprice a, entre autres, déposé une plainte pénale avec constitution de partie civile contre Christie's pour manipulation de cours sur le fondement de l'article L.465-2 du code monétaire et financier et accrédite les propos d'Artprice dans le Financial Times et The Art Newspaper.
Comme Artprice l’a toujours défendu, et comme viennent de le confirmer les différents jugements rendus dans les affaires ci-dessus mentionnées, le catalogue de vente n’est pas en lui-même une œuvre de l'esprit et donc ne crée pas de droit d’auteur.
D’ailleurs les maisons de ventes, qui en étaient secrètement bien conscientes, ont toutes renoncé au bénéfice de la Cour d'Appel…
Il faut préciser que c'est la célèbre Troisième Chambre du TGI de Paris (qui traite exclusivement, dans le cadre de ses quatre sections, des affaires de propriété intellectuelle et dont, à ce titre, les décisions font autorité en la matière) qui a rendu ces jugements.
Exception faite de Camard et Briolant, affaire spécifique dans laquelle Artprice a déposée une plainte pénale avec partie civile, actuellement en cours d’instruction, pour faux et usage de faux, escroquerie et tentative d’escroquerie au jugement, et dont les demandes du photographe ont toutes été déboutées.
Nouveaux éléments à charge communiqués début janvier 2011 dans les plaintes diligentées par Artprice contre 5 maisons de ventes parisiennes pour entente illicite, devant l'Autorité de la Concurrence.
En Janvier 2011, de nouvelles pièces confondantes et incontestables mettant en cause l'entente illicite de ces 5 maisons de ventes viennent d'être cotées au B.C.P. de la plainte enregistrée à l'Autorité de la Concurrence au premier trimestre 2010.
Artprice confirme l'instruction de sa plainte contre les 5 maisons de ventes parisiennes citées au précédent paragraphe pour entente, devant l'Autorité de la Concurrence, face aux 3 600 Maisons de ventes, clientes et partenaires d'Artprice, et aux 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet dans le monde.
En effet, il existe, selon Artprice, des liens indiscutables, des personnes communes, des participations capitalistiques et des mandats sociaux communs, des organes de directions communs, des ventes publiques communes, des courriers, notes et déclarations internes d'organismes syndicaux comme le SYMEV, des P.V. communs sur la stratégie contre Artprice, des refus de ventes prohibés comme la Gazette de l'Hôtel Drouot (propriété des principales sociétés incriminées) malgré des mises en demeure, des stratégies similaires avec des indices sérieux et concordants pouvant établir une action de concert et/ou une entente mûrement méditée mais sévèrement réprimée par, entre autres, l'article L.420-1 du Code de Commerce.
Ces manoeuvres ont comme intérêt commun d’entraver, par tous moyens, l’entrée d’un acteur économique, comme Artprice, sur le marché émergent des enchères en ligne avant l’entrée en vigueur, en droit français, de la Directive Européenne des enchères électroniques.
On peut entre autres considérer avec un certain recul, que la problématique de Drouot est loin d'être terminée… A ce titre le livre très documenté "Adjugé Volé" du grand reporter Michel Deléan en dit long sur l'ampleur du dossier Drouot avec les récentes mises en examen (association de malfaiteurs, vol en bande organisée et recel - Source : Les Echos 7/02/2011) de ce début février 2011.
Par ailleurs, différents grands titres de la presse internationale mènent des investigations poussées sur la plainte d'Artprice sur l'entente illicite, devant l'Autorité de la Concurrence visant les 5 Maisons de Vente sus nommées et enquête, par ailleurs, sur le scandale Drouot et ses déboires futurs (pour mémoire, Drouot pèse près de 45% du nombre de transactions en France selon Artprice).
Au plan Européen et aux USA, certaines de ces Maisons de Ventes ont été très lourdement condamnées pour ces faits. Ces actions de concert tendent à limiter l'accès et le libre exercice de la concurrence, notamment par Artprice, sur le marché des ventes aux enchères publiques électroniques tel que prévu par la Directive Européenne "Services " qui aurait dû être adoptée en droit interne depuis le 27/12/2009.
Enfin, l'adoption par les 27 Etats membres de l'Union Européenne, du traité de Lisbonne qui a pris effet le premier décembre 2009, renforce considérablement la position juridique et les actions judiciaires d'Artprice face à des actions concertées d'un courant ultra-minoritaire qui voit son monopole franco-français s'effondrer.
Concernant le Dossier Marc Tallec / Claire Morin (affaires civiles et pénales et renvoi en correctionnelle pour Marc Tallec cf. document de référence), au 18 janvier 2011, la Cour de Cassation en Chambre Sociale, saisie par la société Artprice, casse et annule l'arrêt de la Cour d'Appel de Lyon qui avait condamné Artprice à verser à Madame Claire Morin une somme très conséquente au titre de dommages et intérêts en réparation de la perte du droit de lever des options sur titres. Madame Claire Morin doit donc restituer de suite les dites sommes indûment perçues. L'ensemble des procédures pénales et civiles de Tallec / Morin est à suivre sur :
http://www.groupeserveur.com/FR/artprice-contre-marc-tallec.html
Evolution du Marché de l'Art au premier semestre 2011.
Concernant l'évolution du Marché de l'Art face à la crise mondiale, Artprice indique que, grâce à l'Art Market Confidence Index (indice de confiance du marché de l'art en temps réel) qui est la référence mondiale dans le marché de l'art et la presse économique, il confirme en janvier 2011, une hausse régulière de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du marché de l'art.
A l'invitation des dirigeants de la foire d'art contemporain de Singapour "Art Stage" Artprice par ses banques de données, notamment en Chinois, a pu constater sur place le dynamisme et la prise de relais incontestable du marché de l'Art par l'Asie et principalement la Chine.
De même, la remontée des prix des œuvres d'art (Artprice Global Index) sur l'ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l'Art est définitivement en marche. (www.artmarket.com)
Les résultats spectaculaires au dernier trimestre 2010 notamment de Sotheby's, leader mondial des ventes aux enchères, cotée à la Bourse de New York attestent les chiffres et prévisions d'Artprice.
Cette confiance se retrouve aux USA, qui ont été les premiers touchés par la crise du marché de l'Art, mais, aussi, en Europe et surtout en Asie. Au même titre que l'Or, le marché de l'Art, historiquement, a toujours été une valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale va continuer d'affronter de manière sporadique en 2011.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann
Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 9 novembre 2010
Artprice : CA T3 croissance à deux chiffres - Directive Européenne des enchères électroniques
|
Chiffre d'affaires en K€ |
3T10 |
3T09 |
Variation en % |
|
Internet |
1231 |
1 138 |
+8 |
Indices et autres prestations |
65 |
42 |
+55 |
Edition |
2 |
4 |
-50 |
|
Total 3ème Trimestre |
1298 |
1 184 |
+10% |
Artprice : confirmation d'une croissance à deux chiffres pour 2010, perspectives 2010/2011
Le chiffre d'affaires du T3 2010 progresse de 10% sur le T3 2009 et confirme ainsi les prévisions d'Artprice sur le retour d'une croissance à 2 chiffres pour 2010 (hors Place de Marché Normalisée). Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice," l'activité Internet progresse notamment par l'Ipad, l'Iphone de Apple, et l'O.S. Android de Google qui amènent un fort relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers. De nouvelles applications dédiées sont en préparation avec bien sur, les enchères en ligne.
Pour l'exercice 2011 les Smartphones pourraient représenter potentiellement 40% des connexions des clients nomades d'Artprice (Experts, Commissaires-Priseurs en inventaire, Auctioneers, Galeristes, Amateurs et Collectionneurs d'art sur le lieu de vente, Marchands d'art, Courtiers, Art dealers, Assureurs en expertise et/ou sinistre, Douanes et Services Judiciaires internationaux,…)
A terme, les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à Internet en 2015 (source : Le Monde). Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres pour 2010 de My Art Collection by Artprice (service gratuit), le portefeuille d'œuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice.
Artprice depuis le 15 septembre 2010 passe d'un modèle de quasi-gratuité à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché Normalisée à l'exception des Artprice Stores pour les professionnels de l'art.
Artprice depuis le 15 septembre 2010 passe d'un modèle de quasi-gratuité à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché Normalisée permettant ainsi d'absorber plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes de gré à gré. La progression constatée entre le 15 septembre et le 30 octobre 2010 est de + 54% .
Antérieurement, la gratuité n'était accordée que sur les membres actifs des 90 derniers jours, elle est désormais ouverte à 100% des visiteurs d'Artprice qui s'inscrivent gratuitement en déclinant leur identité complète à l'exception des Artprice Stores (services payants) pour les professionnels de l'art qui comportent des outils de supervisions et d'aide à la décision pour gérer des milliers d'œuvres et notamment les transactions.
L'analyse fait ressortir que la durée moyenne de mise en vente d'une œuvre est de plus en plus courte. Certaines œuvres d'art n'excèdent pas quelques heures de mise en ligne, traduisant ainsi un rapprochement immédiat de l'offre et de la demande. L'optimisation de la recherche de liquidités pour les vendeurs passe irrémédiablement par la Place de Marché Normalisée d'Artprice.
Artprice s'ouvre à 72 réseaux sociaux sur l'ensemble de ses Banques de données.
L'intégralité des produits et services d'Artprice sont désormais en un seul clic intégrés dans les principaux réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook, Delicious, Digg, Delicious, Linkedin, Viadeo, Hotmail (Microsoft), Google (Reader, Blogspot, Blogger…), Yahoo, AOL, MySpace, WordPress, Baïdu… Ce qui bien évidemment, amplifie dans la communauté du monde de l'art et de l'Internet, la position de Leader mondial d'Artprice. Pour information, l'analyse des logs de connexion aux banques de données d'Artprice.com place Baïdu (Chine) devant Google.
Artprice par sa présence à la KIAF (Corée du Sud), à ArtForum Berlin et à la FIAC prend acte qu'elle est désormais incontournable par son information normalisée et sa Place de Marché avec un taux de reconnaissance frôlant les 93% (source A.M.I.). De même, son rapport annuel du marché de l'art contemporain co-édité chaque année avec la FIAC et traduit dans 5 langues étrangères en mode papier et électronique connaît une croissance de 27% par rapport à 2009.
Artprice va mettre en place avec PayPal, le Leader mondial des paiements sur Internet, une solution de micro-paiement sécurisé qui bouleverse l'économie de l'Internet.
Paypal permet désormais aux éditeurs de contenus d'agrandir la palette de leurs prix et services par la mise à disposition d'une solution de micro-paiement avec, pour la 1ère fois, un coût de traitement bancaire extrêmement faible, ouvrant ainsi à Artprice, un marché de plusieurs millions de demandes très ponctuelles de consommateurs d'informations sur les cotes et indices du marché de l'art qui ne souhaitent pas dans un premier temps une formule annuelle d'abonnement par l'aspect occasionnel de leur actes marchands. Grâce à l'analyse des logs de connexions lors de la décision d'achat, Artprice peut quantifier le nombre de clients assujettis à une demande unique et ponctuelle. Pour information, Artprice est considérée "World Seller" et grand compte chez PayPal depuis son origine.
Renforcement des relations contractuelles avec les 3600 Maisons de Ventes internationales.
En octobre 2010, plus de 77,2 % des catalogues PDF et/ou données des 3600 Maisons de Ventes mondiales, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur l'Intranet Sécurisé d'Artprice. Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les Experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du marché de l'art qu'Artprice connecte de manière exponentielle à sa Place de Marché Normalisée (PMN) protégée au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis et droit d'auteur).
Le droit de reproduction des œuvres étant assuré par le contrat spécifique conclu avec l'ADAGP, société la plus représentative au monde, qui perçoit et répartit les droits d'auteurs dans plus de 43 pays. Cet accord précurseur (2007) dans l'économie numérique est régulièrement pris en exemple par les différents Ministères de la Culture en Europe et notamment en France.
Du fait de la crise économique et financière mondiale, la quasi-totalité des Maisons de ventes et Experts dans le monde se rapprochent d'Artprice qui travaille avec eux en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser leurs catalogues de ventes formatés par les données normalisées d'Artprice et dès l'adoption de la Directive Services, les enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres.
Ce qui explique la présence d'Artprice dans la majorité des catalogues de ventes, papier et Internet, des Auctioneers et Maisons de Ventes où désormais, chaque artiste et chaque œuvre possède un identifiant unique en provenance des banques de données Artprice. Au delà de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié "Fine Art" le plus important au monde. Ses bases de données comportementales clients constituent pour le marché de l'art, les bases de la réussite des ventes aux enchères cataloguées depuis la naissance des enchères d'art en Europe au début du XIXe siècle.
Le modèle de la Place de Marché Normalisée est désormais éprouvé et validé par le marché de l'Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des Ventes Volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1,3 milliard d'euros d’œuvres d'art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d’œuvres d'art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d’œuvres d'art. Pour 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d’œuvres d'art. Pour 2009, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 5,85 milliards d'euros d'œuvres d'art avec un taux de vente estimé de l'ordre du tiers environ, sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée.
En 2010, Arprice confirme avec désormais depuis le 15 septembre son modèle 100% gratuit, une croissance de 18 à 20 % de sa Place de Marché Normalisée en offre d'œuvres d'art.
Dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux Maisons de Ventes et Experts leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %). Artprice est donc prête aux enchères en ligne conformément aux directives européennes (2006/123/CE sur les services votées le 12.12.06) sur la réforme des ventes aux enchères en Europe et adoptée par le Sénat le 28 octobre 2009. De même, le Conseil des Ventes Volontaires, qui est l’Autorité de Régulation du marché des ventes aux enchères, note que "les Maisons de Ventes françaises n'ont pas suivi le processus des ventes dématérialisées, en proportion de l'explosion de l'Internet dans le monde", ce qui, là aussi, conforte Artprice qui a vocation à être la plate-forme d'enchères en ligne de référence pour les 3600 Maisons de Ventes dans le monde (incluant bien sur, les 378 Maisons de Ventes Françaises) et les 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet.
Transposition effective de la Directive Européenne des enchères électroniques en droit français pour 2010.
La transposition, en droit interne, de la Directive communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données.
La Commission Européenne a épingler sévèrement la France avec un avis motivé, pour le retard pris dans la transposition de la directive services pour l'enjoindre de lui signaler les mesures réglementaires qu'elle compte prendre pour transposer cette directive européenne sur les services au plus vite. C’est le deuxième coup de semonce des services du commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. Cette directive, dont l’ancienne version était plus connue sous le nom de «Directive Bolkenstein», devait être transposée au plus tard le 27 décembre 2009, mais la France a pris un retard important et injustifié, pénalisant fortement les acteurs européens comme Artprice.
La Commission estime que le retard pris dans la transposition engendre des coûts importants pour les entreprises européennes. La France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour répondre à la Commission. Désormais, Bruxelles peut donc légitimement saisir la Cour de justice de l'UE, entamant ainsi la troisième étape de la procédure d'infraction européenne.
Thierry Ehrmann a rappelé au différentes autorités de tutelles que la France, en matière de Marché de l'Art, ne cessait, depuis 30 ans, de perdre régulièrement des places avec désormais la Chine durablement ancrée en sa qualité de numéro trois mondial. Chiffres à l'appui, le PDG d'Artprice a démontré, de manière incontestable, que la réforme du 10 juillet 2000 n'a pas été bénéfique pour la France, de par son manque d'ambition et son côté protectionniste. Malgré des chiffres en trompe-l'œil sur le segment "Fine Art", la perte de marché pour la France ne cesse de s'accélérer dans un secteur où les pertes d'emploi se comptent désormais en milliers (source Rapport économique édité par Le Serveur Judiciaire/Artprice 2010).
C'est donc un calendrier législatif comportant un contexte politique et économique extrêmement favorable à Artprice qui se met en place par l'injonction de la commission où la France avait jusqu’au 24 août 2010 pour satisfaire à cette dernière.
Dans un récent entretien aux Echos, le Ministre de la Justice, a fait état que << la proposition de loi débattue au Sénat l'année dernière doit passer devant l'Assemblée Nationale le plus rapidement possible >>. De même Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture, lors de son discours à la FIAC, a réitéré son souci de faire appliquer cette directive au plus vite. Artprice ne peut que se réjouir de cette volonté politique commune pour sauver la place de la France dans le marché de l'Art mondial où elle ne cesse de chuter.
Enfin, l'adoption par les 27 Etats membres de l'Union Européenne, du traité de Lisbonne qui a pris effet le premier décembre 2009, renforce considérablement la position juridique et les actions judiciaires d'Artprice face à des actions concertées d'un courant ultra-minoritaire qui voit son monopole franco-français s'effondrer.
Il est nécessaire de préciser que l'immense majorité des Maisons de Ventes Françaises et Experts (94,5%) travaillent depuis 1987 avec Artprice.
Nouveaux éléments à charge communiqués début Novembre 2010 dans les plaintes diligentées par Artprice contre 5 maisons de ventes parisiennes pour entente illicite, devant l'Autorité de la Concurrence.
Artprice confirme enfin sa plainte contre 5 maisons de ventes parisiennes pour entente, devant l'Autorité de la Concurrence, face aux 3 600 Maisons de ventes, clientes et partenaires d'Artprice, et aux 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet dans le monde.
En effet, il existe, selon Artprice, des liens indiscutables, des personnes communes, des participations capitalistiques et mandats sociaux communs, des organes de directions communs, des ventes publiques communes, des notes et déclarations internes d'organismes syndicaux comme le SYMEV, des P.V. communs sur la stratégie contre Artprice, des refus de ventes prohibés comme la Gazette de l'Hôtel Drouot (propriété des principales sociétés incriminées) malgré des mises en demeure, des stratégies similaires avec des indices sérieux et concordants pouvant établir une action de concert et/ou une entente mûrement méditée mais sévèrement réprimée par, entre autres, l'article L.420-1 du Code de Commerce. On peut entre autres considérer avec un certain recul, que la problématique de Drouot est loin d'être terminée…
Cf. communiqué du 10 septembre 2010
http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseFR.htm#20100910
Au plan Européen et aux USA, certaines de ces Maisons de Ventes ont été très lourdement condamnées pour ces faits. Ces actions de concert tendent à limiter l'accès et le libre exercice de la concurrence, notamment par Artprice, sur le marché des ventes aux enchères publiques électroniques tel que prévu par la Directive Européenne «Services » qui aurait dû être adoptée en droit interne depuis le 27/12/2009.
En novembre 2010, de nouvelles pièces confondantes et incontestables mettant en cause l'entente illicite de ces 5 maisons de ventes viennent d'être cotées au B.C.P. de la plainte enregistrée à l'Autorité de la Concurrence au premier trimestre 2010.
Evolution du Marché de l'Art au deuxième semestre 2010.
Concernant l'évolution du Marché de l'Art face à la crise mondiale, Artprice indique que, grâce à l'Art Market Confidence Index (indice de confiance du marché de l'art en temps réel) qui est la référence mondiale dans le marché de l'art et la presse économique, il confirme en novembre 2010, une hausse régulière de son indice de confiance sur l'ensemble des pays qui représente 90 % du marché de l'art.
De même, la remontée des prix des œuvres d'art (Artprice Global Index) sur l'ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l'Art est définitivement en marche. (www.artmarket.com).
Les résultats spectaculaires en novembre 2010 notamment de Sotheby's, Leader mondial des ventes aux enchères, cotée à la Bourse de New York attestent les chiffres et prévisions d'Artprice.
Cette confiance se retrouve aux USA, qui ont été les premiers touchés par la crise du marché de l'Art, mais, aussi, en Europe et surtout en Asie. Au même titre que l'Or, le marché de l'Art, historiquement, a toujours été une valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux dépréciations d'actifs financiers que l'économie mondiale continue d'affronter de manière sporadique en 2010.
Source: http://www.artprice.com (c)1987-2010 thierry Ehrmann
Découvrir l'alchimie et l'univers d'Artprice avec le documentaire d'Artprice http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Paris, le 19 octobre 2010
Artprice : Le rapport du Marché de l'Art Contemporain Artprice & Fiac est arrivé !
Artprice : Le rapport du Marché de l'Art Contemporain Artprice & Fiac est arrivé ! Artprice et la FIAC ont le plaisir de vous livrer le nouveau rapport du marché de l'art contemporain 2009/2010, distribué gratuitement à la presse et aux visiteurs de la FIAC, au Grand Palais et à la Cour Carrée du Louvre, du 21 au 24 octobre 2010 (dans la limite des stocks disponibles).
Selon Thierry Ehrmann, fondateur et président d'Artprice, cette 37ème édition de la FIAC s'ouvre sous de bons auspices, comme en témoigne le niveau de confiance de l'AMCI (Art Market confidence Index d'Artprice) qui gagne trois points par rapport à l'ouverture de la FIAC en 2009.
Cette quatrième édition du rapport du Marché de l'art contemporain est un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs et professionnels de l'art contemporain cherchant à comprendre les clefs de ce marché. Artprice a en effet analysé pour vous les tendances du marché de l'art dans plus de 72 pays, s'est penché sur les artistes les plus côtés, scrutant leur capacité de résistance après la bulle spéculative… Comment le marché de l'art contemporain a-t-il réagi dans une période de défiance et quelles orientations prend le marché de demain ? Une chose est certaine : cette crise n'a rien de commun avec celle du début des années 90. Certes, les enchères millionnaires se sont faites rares par rapport à 2006/2008, le marché de l'art contemporain est néanmoins plus vivant que jamais et fait preuve d'une rare maturité, que de nombreux marchés réglementés lui envieraient.
Cette année, le rapport balise le marché de la création contemporaine par media. En posant la question de la pertinence d'un classement par medium en matière de collection d'art contemporain, vous découvrirez quels sont les media les plus prisés et ceux qui peinent encore à s'imposer. Ce rapport présente également les 500 artistes actuels (nés depuis 1945) les plus cotés, les rubriques L'Oeil des galeries et L'Oeil des collectionneurs, un chapitre dédié au marché du design qui fait le point sur l'envolée des meubles sculpturaux et décoratifs et sur la nouvelle mutation du marché du design, de plus en plus intimement calqué sur celui de l'art contemporain.
Ce rapport multilingue (Français/Anglais/Allemand/Espagnol/Italien/Chinois) est disponible gratuitement en version numérique en PDF sur Artprice.com : http://web.artprice.com/AMI/ami.aspx
SOMMAIRE :
LES DERNIÈRES TENDANCES
Le marché haut de gamme en perte de vitesse
Les anciens de l'art contemporain
L'art contemporain chez Christie's et Sotheby's
Les chemins de traverse de Phillip's de Pury & Company
L'art actuel fait son show
Regard vers l'Est
L'ART ET SES MEDIA
L'ŒIL DES GALERIES - Qui est l'artiste de la décennie ?
L'ŒIL DES COLLECTIONNEURS - Si j'étais une œuvre d'art …
LA COTE DU DESIGN
LES 500 ARTISTES ACTUELS LES PLUS COTÉS
Source: www.artprice.com ©1987-2010 thierry Ehrmann
Pour découvrir l'univers et l'avenir d'Artprice : http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : Suivez en temps réel toute l'actualité du marché de l'art : |
Le scandale Drouot va de Charybde en Scylla…
Décidément, l'affaire sulfureuse de l'Hôtel Drouot ne cesse de rebondir... Sous sa plume au vitriol, Vincent Noce, spécialiste international sur le marché de l'art qui n'en est pas à ses premiers faits d'armes (Christie's vs Sotheby's New York), en donne une lecture apocalyptique sous le titre Drouot, embrouilles en vase clos dans le journal français Libération.
Ses quelques lignes donnent la mesure de l'abîme dans lequel est plongé l'Hôtel Drouot et plus globalement de l'indigence du marché de l'art en France, dont personne ne veut prendre le problème en mains. Selon le département d'économétrie et d'études de marché d'Artprice, Drouot pour 2010 représente 46,5 % des transactions et 23 % de produit de vente du marché de l'art aux enchères en France (cf "Drouot, au-delà du rapport qui accable, l'analyse d'Artprice sur l'effondrement de la France" [sept. 2010])
Drouot gangrené ? Trois documents confidentiels, dont Libération a pu se procurer copies, s'opposent sur le sujet, témoignant du désarroi du gouvernement. Depuis que l'Office de lutte contre le trafic de biens culturels a fait irruption chez les manutentionnaires, c'est panique à bord. Tout le monde savait le vol habituel à Drouot.
Désormais, un rapport officiel parle de «détournement quasi institutionnalisé». La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, parle de ressortir une réforme plantée au Parlement, après avoir été soigneusement émasculée (Libération du 23 juillet 2009). Ouverte il y a vingt mois, l'enquête durera encore longtemps, les gardes à vue des 110 manutentionnaires défilant chaque jour, sans parler des 70 commissaires-priseurs. Nul ne sait jusqu'où ira la mise en cause de ces notables, qui ne manquent pas de relations dans la magistrature et les cabinets.
Il y a cinq mois, une commission rendait son rapport à la ministre, sans résultat. Le 10 septembre, les Echos en ont publié des extraits, accompagnés d'un entretien avec Alliot-Marie, dont le but est à l'évidence d'éviter que le pétard ne lui saute à la figure avant le remaniement. En 75 pages, ce rapport dresse un constat brutal pour Drouot.
Mais au moins autant pour les autorités, qui n'ont jamais «perçu tout l'enjeu économique» d'un marché de l'art largué par la mondialisation.«Méthodes de travail dépassées»,«qualité de la marchandise en baisse» : l'hôtel des ventes fonctionne en «dispositif fermé», sans «vision stratégique». Editeur de journal, loueur de salles et fournisseur de services, le cartel Drouot est «un conservatisme organisé», qui, par négligence, a ouvert la voie «aux abus» …/… Copyright Libération, Vincent Noce, 5/10/2010 00 :00 (suite de l'article sur Drouot, embrouilles en vase clos). Artprice, dans son rôle d'observateur et d'analyste du marché de l'art, a souligné à maintes reprises le mal français qui prend naissance dans les années 50 et se cristallise par le syndrome Parke-Bernet où Drouot, avec mépris, refusait les offres de rachat de la plus grande maison de ventes américaine, sans même daigner regarder le dossier, alors que le propriétaire était francophile.
Sotheby's, sous la présidence de Peter Wilson, racheta immédiatement le new-yorkais Parke-Bernet qui était de très loin la première maison de ventes américaine. En 1977, Sotheby's fit son entrée en bourse avec un véritable triomphe. Ce n'est que dans les années 90 qu'en grand secret, les commissaires-priseurs détenant Drouot étaient proches de l'introduction à l'ancien second marché (Artprice détient dans ses archives le projet de prospectus d'introduction) : ce qui annonçait un succès équivalent à l'introduction de Sotheby's au NYSE se termina une fois de plus en une dramaturgie interne à Drouot qui mit fin à ses prétentions boursières. Pourtant, selon une analyse sociologique d'Alain Quemin, sur l'ensemble des commissaires-priseurs, un sur trois possédait dans sa famille un agent de change (devenu depuis la réforme Compagnie de bourse).
Par la suite, la réforme de 2000 qu'Artprice a longuement analysée par le Code des Ventes Volontaires et Judiciaires publié en 2000 (éditions du Serveur Judiciaire, 1 432 pages) démontrait sans ambiguïté que le marché de l'art français allait droit dans le mur. Dix ans plus tard, la réforme est un échec terrible. La France, malgré les nombreuses injonctions de l'Europe sur l'adaptation de la Directive européenne sur les ventes aux enchères en droit interne, n'a même pas réagit à l'ultime date butoir qu'avait posé le Commissaire Barnier le 24 août 2010. C'est désormais la Cour Européenne de Justice qui va s'emparer de cette violation de la Directive Services par la France, qui a déjà trahit une première fois l'Europe par la vraie fausse réforme de 2000. En parallèle, la Chine a éjecté définitivement la France du podium…
Source: www.artprice.com ©1987-2010 thierry Ehrmann
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Drouot, au-delà du rapport qui accable, l'analyse d'Artprice sur l'effondrement de la France dans le marché de l'art
Le grand quotidien économique Les Echos sous la plume de Martine Robert a eu accès au rapport sur le célèbre hôtel des ventes parisien, réclamé par le ministre de la Justice suite au scandale des Savoyards. Il met en évidence, ce 10 septembre 2010, le déclin et l'opacité de l'institution réunissant 70 commissaires-priseurs.
Un « conservatisme organisé », une « gouvernance minimaliste », un « dispositif statutaire fermé », des « méthodes de travail dépassées » sans compter « la baisse de la qualité de ses marchandises » : c'est le constat accablant du rapport, commandé par le Ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, auquel ont eu accès « Les Echos » après le scandale, révélé fin 2009.
« Les conclusions sont probablement encore plus dures que prévues et le gouvernement veut se laisser le temps de moderniser Drouot », confiait récemment Hervé Aaron, antiquaire. « D'un fait-divers, cela devient une affaire d'Etat », renchérissait Hervé Chayette, président du Symev. « Drouot doit se réformer totalement. Nous n'allons pas reprendre les mêmes sous prétexte qu'ils se sont regroupés dans une nouvelle société ! » clamait de son côté Claude Aguttes.
Selon le département d'économétrie et d'études de marché d'Artprice, Drouot pour 2010 représente
46,5 % des transactions et 23 % de produit de vente du marché de l'art aux enchères en France. Artprice connaît d'autant mieux Drouot qu'il s'était porté acquéreur de la Gazette de l'Hôtel Drouot en février 2002 (Source : La Tribune : 25 janvier 2002 - Les Echos : 23 janvier 2002).
Francine Mariani-Ducray, qui préside le Conseil supérieur des ventes, autorité de contrôle du marché de l'Art et rapporteur auprès du Ministre de la Justice du rapport Drouot, estime pour sa part que « Drouot doit mener une stratégie de groupe et profiter de sa notoriété à l'international pour s'y développer ».
De son coté, selon le journal Les Echos, la Garde des Sceaux est très précise dans ses propos : « En demandant ce rapport, mon objectif était clair : faire que demain Drouot et les 70 sociétés de ventes volontaires qui y interviennent soient plus forts qu'hier ». « La préoccupation principale doit être la situation économique de Drouot et de ses acteurs, confrontés à une concurrence internationale croissante, avec l'apparition de nouveaux marchés et des intervenants, notamment anglo-saxons, redoutables ». Par ailleurs, « Drouot traverse une crise qui fait l'objet d'une procédure judiciaire sur laquelle ma fonction m'interdit de me prononcer ».
Dans le même entretien aux Echos, le Ministre de la Justice, a fait état que « la proposition de loi débattue au Sénat l'année dernière doit passer devant l'Assemblée Nationale le plus rapidement possible ». Artprice ne peut que se réjouir de cette volonté politique pour sauver la place de la France dans le marché de l'Art mondial où elle ne cesse de chuter.
Dans le cadre d'un rendez-vous officiel, le 27 juillet 2010, devant Francine Mariani-Ducray, la présidente du Conseil des Ventes Volontaires, Autorité de régulation du marché de l'art, comme l'est l'AMF pour les marchés financiers, Thierry Ehrmann, PDG d'Artprice, a rappelé que la France, en matière de Marché de l'Art, ne cessait, depuis 30 ans, de perdre régulièrement des places avec, désormais, la Chine durablement ancrée en sa qualité de numéro trois mondial (voir page 10 du rapport financier semestriel 2010 de la société Artprice).
Chiffres à l'appui, le PDG d'Artprice a démontré, de manière incontestable, que la réforme du 10 juillet 2000 n'a pas été bénéfique pour la France, de par son manque d'ambition et son côté protectionniste (source : Code des Ventes Volontaires et Judiciaires, 1430 pages, édité par Artprice en 2001). Malgré des chiffres en trompe-l'oeil sur le segment "Fine Art", la perte de marché pour la France ne cesse de s'accélérer dans un secteur où les pertes d'emploi se comptent désormais en milliers (source : Rapport économique édité par Le Serveur Judiciaire/Artprice 2010).
La situation en France, outre le scandale qui ébranle durablement l'historique Hôtel des ventes Drouot, n'est pas meilleure : les maisons de ventes françaises perdent encore cette année des parts de marché. La première maison de vente à apparaître, Artcurial, n'arrive qu'à la neuvième place, derrière Dorotheum la maison de vente autrichienne et loin derrière les maisons de ventes chinoises et anglaises. En 2006, il y avait 6 maisons de ventes françaises dans les 30 premières mondiales, aujourd'hui elles sont 3.
Mais au-delà du scandale Drouot, les plaintes diligentées par Artprice contre 5 maisons de ventes parisiennes pour entente illicite, devant l'Autorité de la Concurrence, ouvrent un nouveau front judiciaire.
Artprice confirme sa plainte contre 5 maisons de ventes parisiennes pour entente, devant l'Autorité de la Concurrence, face aux 3 600 Maisons de ventes, clientes et partenaires d'Artprice, et aux 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet dans le monde. (voir le chapitre Litiges du rapport financier semestriel 2010 de la société Artprice).
En effet, il existe, selon Artprice, des liens indiscutables, des personnes communes, des participations capitalistiques et mandats sociaux communs, des organes de directions communs, des ventes publiques communes, des notes et déclarations internes d'organismes syndicaux comme le SYMEV, présidé par Hervé Chayette, des P.V. communs sur la stratégie contre Artprice, des refus de ventes prohibés comme la Gazette de l'Hôtel Drouot (propriété des principales sociétés incriminées) malgré des mises en demeures, des stratégies similaires avec des indices sérieux et concordants pouvant établir une action de concert et/ou une entente mûrement méditée mais sévèrement réprimée par, entre autres, l'article L.420-1 du code de commerce. On peut, entre autres, considérer avec un certain recul, que la problématique de Drouot est loin d'être terminée…
Au plan Européen, certaines de ces Maisons de Ventes ont été très lourdement condamnées pour ces faits. Ces actions de concert tendent à limiter l'accès et le libre exercice de la concurrence, notamment par Artprice, sur le marché des ventes aux enchères publiques électroniques tel que prévu par la Directive Européenne «Services » qui aurait dû être adoptée en droit interne depuis le 27 décembre 2009.
Enfin, le 8 juillet 2010, la Troisième Chambre (4ème Section) du Tribunal de Grande instance de Paris (qui traite exclusivement, dans le cadre de ses quatre sections, des affaires de propriété intellectuelle et dont, à ce titre, les décisions font autorité en la matière) a rendu un important jugement dans le cadre du litige opposant Artprice à une des cinq sociétés de ventes volontaires l'ayant attrait. Les juges ont estimé, de façon très claire, que les catalogues de vente de la SVV Claude Aguttes ne sont pas protégés par le droit d'auteur. La Troisième Chambre du Tribunal a en conséquence jugé que la société Artprice ne pouvait avoir commis des actes de contrefaçon et a débouté la société Aguttes de cette demande.
La même juridiction, prise en sa première section, en avait décidé de même, le 30 mars 2010, dans le cadre du contentieux opposant Artprice à la SVV Artcurial Briest Poulain F. Tajan (une des cinq sociétés de ventes volontaires l'ayant attrait en justice). Là encore, les magistrats ont jugé les catalogues édités par Artcurial comme non protégés par le droit d'auteur et le tribunal a débouté cette société de ventes de son action en contrefaçon à l'encontre d'Artprice. Ce jugement n'a pas été frappé d'appel et est donc définitif.
Ces jurisprudences, concernant deux sociétés de ventes d'envergure, confortent Artprice dans le cadre des trois autres litiges similaires, encore pendants, ainsi que dans l'issue de la plainte déposée par Artprice pour entente illicite auprès des autorités en charge de la concurrence. Fin juillet 2010, de nouvelles pièces confondantes et incontestables mettant en cause l'entente illicite de ces 5 maisons de ventes viennent d'être cotées au B.C.P. de la plainte enregistrée à l'Autorité de la Concurrence au premier trimestre 2010.
Il faut préciser qu'Artprice s'acquitte du droit de reproduction des œuvres qui est assuré par le contrat spécifique conclu avec l'ADAGP, société la plus représentative au monde, qui perçoit et répartit les droits d'auteurs dans plus de 43 pays. Cet accord précurseur (2007) dans l'économie numérique est régulièrement pris en exemple par les différents Ministères de la Culture en Europe et notamment en France.
Artprice confirme aussi s'être constituée partie civile, devant le Doyen des juges d'instruction, contre Christie's, pour, notamment, une violation du Code monétaire et financier. Cette plainte, au regard du temps, est réitérative d'une action de Christie's contre Artprice en 2001, où Christie's avait abandonné toute prétention sans qu'Artprice consente quoi que ce soit.
Transposition de la Directive Européenne des enchères électroniques en droit français et perspectives 2010
La transposition, en droit interne, de la Directive Communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données.
La Commission Européenne vient d'épingler sévèrement la France avec un avis motivé, pour le retard pris dans la transposition de la Directive Services, pour l'enjoindre de lui signaler les mesures réglementaires qu'elle compte prendre pour transposer cette directive européenne sur les services au plus vite. C'est le deuxième coup de semonce des services du commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. Cette Directive, dont l'ancienne version était plus connue sous le nom de Directive Bolkenstein, devait être transposée au plus tard le 27 décembre 2009, mais la France a pris un retard très important et injustifié, pénalisant fortement les acteurs européens comme Artprice.
La Commission estime que le retard pris dans la transposition engendre des coûts importants pour les entreprises européennes. La France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour répondre à la Commission. Désormais, Bruxelles peut légitimement saisir la Cour de justice de l'UE, entamant ainsi la troisième étape de la procédure d'infraction européenne. C'est donc un calendrier législatif comportant un contexte politique et économique extrêmement favorable à Artprice qui se met en place en septembre par l'injonction de la commission où la France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour satisfaire à cette dernière.
Enfin, l'adoption par les 27 Etats membres de l'Union Européenne du traité de Lisbonne, qui a pris effet le premier décembre 2009, renforce considérablement la position juridique et les actions judiciaires d'Artprice face à des actions concertées d'un courant ultra-minoritaire qui voit son monopole franco-français s'effondrer. Il est nécessaire de préciser que l'immense majorité des Maisons de Ventes Françaises et Experts (94,5%) travaillent depuis 1987 avec Artprice.
Artprice propose de faire revenir la France au tout premier rang du marché de l'Art mondial.
Du fait de la crise économique et financière mondiale, la quasi-totalité des Maisons de ventes et Experts dans le monde se rapprochent d'Artprice qui travaille avec eux en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser leurs catalogues de ventes formatés par les données normalisées d'Artprice et dès l'adoption de la Directive Services, les enchères en ligne grâce à la place de marché normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres.
Au delà de sa place de marché, Artprice possède le fichier clients qualifié "Fine Art" le plus important au monde. Ses bases de données comportementales clients constituent pour le marché de l'art, les bases de la réussite des ventes aux enchères cataloguées depuis la naissance des enchères d'art en Europe au début du XIXe siècle.
Le modèle de la place de marché normalisée est désormais éprouvé et validé par le marché de l'Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des Ventes Volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1,3 milliard d'euros d'oeuvres d'art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2009, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 5,85 milliards d'euros d'œuvres d'art avec un taux de vente estimé de l'ordre du tiers environ, sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée. En 2010, Arprice attend une croissance de 18 à 20 %.
Dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux Maisons de Ventes et Experts leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %). Artprice est donc prête aux enchères en ligne conformément aux directives européennes (2006/123/CE sur les services votées le 12.12.06) sur la réforme des ventes aux enchères en Europe et adoptée par le Sénat le 28 octobre 2009.
De même, le Conseil des Ventes Volontaires, qui est l'Autorité de Régulation du marché des ventes aux enchères, note que "les Maisons de Ventes françaises n'ont pas suivi le processus des ventes dématérialisées, en proportion de l'explosion de l'Internet dans le monde", ce qui, là aussi, conforte Artprice qui a vocation à être la plate-forme d'enchères en ligne de référence pour les 3600 Maisons de Ventes dans le monde (incluant bien sur, les 378 Maisons de Ventes Françaises) et les 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet.
En Août 2010, plus de 77,4 % des catalogues PDF et/ou données des 3600 Maisons de Ventes mondiales, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur l' Intranet Sécurisé d'Artprice.
Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les Experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du marché de l'art qu'Artprice connecte de manière exponentielle à sa Place de Marché Normalisée (PNM) protégée au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis et droit d'auteur).
Ce qui explique la présence d'Artprice dans la majorité des catalogues de ventes, papier et Internet, des Auctioneers et Maisons de Ventes où désormais, chaque artiste et chaque œuvre possède un identifiant unique en provenance des banques de données Artprice.
En conclusion, l'accélération par le Ministre de la Justice de l'adoption de la directive européenne devant l'Assemblée Nationale le plus rapidement possible est une excellente nouvelle pour la défense des intérêts communs d'Artprice et de la maison France dans le marché de l'Art.
Source: www.artprice.com ©1987-2010 thierry Ehrmann
Pour découvrir l'univers et l'avenir d'Artprice : http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : |
Artprice.com : 1er Semestre 2010 croissance de 23 % du C.A, perspectives 2ème Semestre
Le groupe est constitué de 2 filiales, ARTPRICE USA et LSJE, toutes détenues en totalité par la société consolidante, Artprice.com
Le rapport financier semestriel au 30 juin 2010 est disponible :
- sur le site actusnews : http://www.actusnews.com
- sur le site artprice :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2010_communication_financiere.html
Chiffre d'affaires en En Keuros |
1er semestre 2010 |
1er Semestre 2009 |
Variation en % |
Internet |
2 260 |
1 767 |
+28 |
Indices et autres prestations |
176 |
212 |
-17 |
Télématique |
0 |
1 |
/ |
Edition |
4 |
5 |
-20 |
Total |
2 440 |
1 985 |
+23 |
Le Chiffre d'affaires du premier semestre 2010 a progressé de 23 % et celui lié à l'activité Internet est en hausse de 28 % par rapport au premier semestre 2009. Ces chiffres viennent corroborer les prévisions d'Artprice sur le retour d'une croissance à 2 chiffres pour 2010 (hors place de marché).
Le résultat net au 30 juin 2010 s'améliore à -57 K€ contre -155 K€ au 30 juin 2009. Il serait positif sans une charge exceptionnelle du fait de tierces commentée en page 3 et suivantes du rapport financier semestriel.
La poursuite de la hausse de l'activité Internet s'explique, notamment, par la démocratisation de l'Iphone, l'Ipad et l' OS Android de Google qui amènent un fort relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers.
Les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à Internet en 2015 (source : Le Monde ). Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres pour 2010 de My Art Collection by Artprice, le portefeuille d'œuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice.
De même, tous les investissements relatifs à la directive européenne sur les services (libéralisation des ventes aux enchères par voie électronique au 28/12/2009) ont été comptabilisés en poste de charge sur le 1er semestre 2010.
Enfin, Artprice avec son modèle de quasi-gratuité de sa place de marché normalisée, absorbe ainsi plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes de gré à gré sans la moindre perte d'exploitation.
Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d'Artprice, cette stratégie désormais éprouvée par plus de 5 ans de croissance exponentielle de l'offre était nécessaire pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères par voie électronique au 28/12/2009 par sa place de marché normalisée. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des Ventes Volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1,3 milliard d'euros d'oeuvres d'art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2009, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 5,85 milliards d'euros d'œuvres d'art avec un taux de vente estimé de l'ordre du tiers sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée dans l'attente de la Directive Services propres aux enchères en ligne où elle pourra alors être commissionnée.
Les capitaux propres en comptes consolidés s'améliorent à 12 813 kEuros contre 12 468 kEuros. Ces résultats confirment la maîtrise des coûts d'exploitation en période de crise économique mondiale et notamment sur le marché de l'Art. Artprice.com, en 13 ans, a mis en place l'ensemble des process industriels permettant de limiter l'effectif à une moyenne inférieure à 40 personnes pour un groupe où les charges, incluant Artprice Images(R) demeurent inchangées jusqu'à 30 ME de CA.
Artprice n'a aucun emprunt obligataire, une dette bancaire proche de zéro et dispose d'une trésorerie conséquente.
Perspectives d'avenir :
Transposition de la Directive Européenne des enchères électroniques en droit français et perspectives 2010
Artprice publiera un communiqué à la rentrée, dédié spécifiquement à la Directive Européenne portant sur les enchères électroniques et sa position.
La transposition, en droit interne, de la Directive Communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données.
La Commission Européenne vient d'épingler sévèrement la France avec un avis motivé, pour le retard pris dans la transposition de la Directive Services, pour l'enjoindre de lui signaler les mesures réglementaires qu'elle compte prendre pour transposer cette directive européenne sur les services au plus vite.
C'est le deuxième coup de semonce des services du commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. Cette Directive, dont l'ancienne version était plus connue sous le nom de Directive Bolkenstein, devait être transposée au plus tard le 27 décembre 2009, mais la France a pris un retard très important et injustifié, pénalisant fortement les acteurs européens comme Artprice.
La Commission estime que le retard pris dans la transposition engendre des coûts importants pour les entreprises européennes. La France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour répondre à la Commission. Désormais, Bruxelles peut légitimement saisir la Cour de justice de l'UE, entamant ainsi la troisième étape de la procédure d'infraction européenne.
Dans le cadre d'un rendez-vous officiel, le 27 juillet 2010, devant la présidente du Conseil des Ventes Volontaires, Autorité de régulation du marché de l'art, comme l'est l'AMF pour les marchés financiers, Thierry Ehrmann, PDG d'Artprice, a rappelé que la France, en matière de Marché de l'Art, ne cessait, depuis 30 ans, de perdre régulièrement des places avec, désormais, la Chine durablement ancrée en sa qualité de numéro trois mondial (voir page 10 du rapport financier semestriel).
Chiffres à l'appui, le PDG d'Artprice a démontré, de manière incontestable, que la réforme du 10 juillet 2000 n'a pas été bénéfique pour la France, de par son manque d'ambition et son côté protectionniste. Malgré des chiffres en trompe-l'oeil sur le segment "Fine Art", la perte de marché pour la France ne cesse de s'accélérer dans un secteur où les pertes d'emploi se comptent désormais en milliers (source : Rapport économique édité par Le Serveur Judiciaire/Artprice 2010).
C'est donc un calendrier législatif comportant un contexte politique et économique extrêmement favorable à Artprice qui se met en place en septembre par l'injonction de la commission où la France avait donc jusqu'au 24 août 2010 pour satisfaire à cette dernière.
Enfin, l'adoption par les 27 Etats membres de l'Union Européenne du traité de Lisbonne, qui a pris effet le premier décembre 2009, renforce considérablement la position juridique et les actions judiciaires d'Artprice face à des actions concertées d'un courant ultra-minoritaire qui voit son monopole franco-français s'effondrer.
Il est nécessaire de préciser que l'immense majorité des Maisons de Ventes Françaises et Experts (94,5%) travaillent depuis 1987 avec Artprice.
Evolution du Marché de l'Art au second semestre 2010
Concernant l'évolution du Marché de l'Art face à la crise mondiale, Artprice indique que, grâce à l'AMCI (l'Art Market Confidence Index est l'indice de confiance du marché de l'art en temps réel), la référence dans le marché de l'art et la presse économique, en Août 2010, une hausse de confiance, à la lecture de l'AMCI, est constatée sur l'ensemble des pays qui couvre 90 % du marché de l'art. Cette confiance se retrouve particulièrement aux USA qui ont été les premiers touchés par la crise du marché de l'Art. Les résultats spectaculaires de Sotheby's, leader mondial des ventes aux enchères, cotée à la Bourse de New York avec une hausse de 116 %, attestent les chiffres et prévisions d'Artprice.
Source: www.artprice.com ©1987-2010 thierry Ehrmann
Pour découvrir l'univers et l'avenir d'Artprice : http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD. Sommaire des communiqués d'Artprice : |
Artprice : CA T2 +17 % - Directive Européenne des enchères électroniques - Plaintes d'Artprice devant l'Autorité de la Concurrence
CA consolidé deuxième trimestre 2010
| Chiffre d'affaires en Keuros | 2T 2010 | 2T 2009 | Variation en % |
| Internet | 918 | 755 | +22 |
| Indices et autres prestations | 77 | 97 | -21 |
| Edition | 3 | 2 | 50 |
| Total 2ème Trimestre | 998 | 854 | +17 |
|
Chiffre d'affaires en Keuros |
1er Semestre 2010 |
1er Semestre 2009 |
Variation en % |
| Internet | 2 260 | 1 767 | +28 |
| Indices et autres prestations | 176 | 212 | -17 |
| Edition | 4 | 5 | -20 |
| Total 1er Semestre | 2 440 | 1 985 | +23 |
Artprice : retour confirmé de la croissance à deux chiffres pour 2010, perspectives 2ème Semestre
Le chiffre d'affaires du T2 2010 progresse de 17% sur le T2 2009 et confirme ainsi les prévisions d'Artprice sur le retour d'une croissance à 2 chiffres pour 2010 (hors place de marché). Selon thierry Ehrmann, fondateur et P.D.G. d'Artprice," l'activité Internet progresse de 28 % au 1er se
mestre 2010, par rapport au 1er semestre 2009, tirée notamment par l'Ipad, l'Iphone de Apple, et l'O.S. Android de Google qui amènent un fort relais de croissance pour l'activité d'Artprice dont l'immense majorité de ses clients dans le monde sont des CSP+ nomades de par leurs métiers. De nouvelles applications dédiées sont en préparation pour, entre autres, les enchères en lignes ".
Les Smartphones Internet vont ainsi permettre à Artprice de doubler le CA Internet à une vitesse bien supérieure à l'Internet fixe. Pour information, 3,6 milliards de personnes auront accès à Internet en 2015 (source : Le Monde). Artprice confirme aussi la croissance à 3 chiffres pour 2010 de My Art Collection by Artprice, le portefeuille d'œuvres d'art associé à l'ensemble des services d'Artprice.
Depuis début Août 2010, Artprice a contracté et mis en production par sa propre fibre optique, avec Verizon Communications, Inc (Usa) permettant de satisfaire aux demandes particulières de sa clientèle américaine (principal marché d'Artprice) et notamment à New York en expérimentant de nouveaux protocoles avec Artprice Inc. Pour autant, Artprice renouvelle sa confiance à ses opérateurs historiques en les maintenant. De même, les relations contractuelles entre Artprice et Google bénéficieront de cet accord.
Concernant les accords avec Baidu.com, leader des moteurs chinois, plus de 27 millions de pages en chinois ont été parsées, enregistrées et mises à disposition des internautes chinois et asiatiques. (Baidu, en accord avec Artprice, génère une moyenne quotidienne de 700 000 logs d'analyses).
Renforcement des relations contractuelles avec les 3600 Maisons de Ventes internationales
En Août 2010, plus de 77,4 % des catalogues PDF et/ou données des 3600 Maisons de Ventes mondiales, ont été transmis à Artprice, dans le cadre d'accords spécifiques, sur l' Intranet Sécurisé d'Artprice.
Ceci traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d'Artprice sur les Experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7 400 acteurs incontournables du marché de l'art qu'Artprice connecte de manière exponentielle à sa Place de Marché Normalisée (PNM) protégée au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis et droit d'auteur).
Le droit de reproduction des œuvres étant assuré par le contrat spécifique conclu avec l'ADAGP, société la plus représentative au monde, qui perçoit et répartit les droits d'auteurs dans plus de 43 pays. Cet accord précurseur (2007) dans l'économie numérique est régulièrement pris en exemple par les différents Ministères de la Culture en Europe et notamment en France.
Du fait de la crise économique et financière mondiale, la quasi-totalité des Maisons de ventes et Experts dans le monde se rapprochent d'Artprice qui travaille avec eux en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser leurs catalogues de ventes formatés par les données normalisées d'Artprice et dès l'adoption de la Directive Services, les enchères en ligne grâce à la place de marché normalisée d'Artprice et ses 1,3 million de membres.
Ce qui explique la présence d'Artprice dans la majorité des catalogues de ventes, papier et Internet, des Auctioneers et Maisons de Ventes où désormais, chaque artiste et chaque œuvre possède un identifiant unique en provenance des banques de données Artprice.
Au delà de sa place de marché, Artprice possède le fichier clients qualifié "Fine Art" le plus important au monde. Ses bases de données comportementales clients constituent pour le marché de l'art, les bases de la réussite des ventes aux enchères cataloguées depuis la naissance des enchères d'art en Europe au début du XIXe siècle.
Le modèle de la place de marché normalisée est désormais éprouvé et validé par le marché de l'Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le rapport d'activité 2005 du Conseil des Ventes Volontaires de meubles aux enchères publiques, "l'offre sur Artprice était de 1,3 milliard d'euros d'oeuvres d'art". En 2006, l'offre était de 2,7 milliards d'euros d'oeuvres d'art. En 2007, l'offre était de 4,32 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2008, l'offre était de 5,4 milliards d'euros d'oeuvres d'art. Pour 2009, Artprice confirme avoir constaté un volume d'environ 5,85 milliards d'euros d'œuvres d'art avec un taux de vente estimé de l'ordre du tiers environ, sur lesquelles Artprice n'est pas encore commissionnée. En 2010, Arprice attend une croissance de 18 à 20 %.
Dans le contexte de mondialisation, Artprice plus que quiconque, dispose de tous les atouts pour offrir aux Maisons de Ventes et Experts leurs migrations intégrales sur Internet en accélérant leurs ventes et en effondrant les frais acheteurs/vendeurs (qui se situent selon le Conseil des Ventes Volontaires entre 36 à 37,5 %). Artprice est donc prête aux enchères en ligne conformément aux directives européennes (2006/123/CE sur les services votées le 12.12.06) sur la réforme des ventes aux enchères en Europe et adoptée par le Sénat le 28 octobre 2009.
De même, le Conseil des Ventes Volontaires, qui est l'Autorité de Régulation du marché des ventes aux enchères, note que "les Maisons de Ventes françaises n'ont pas suivi le processus des ventes dématérialisées, en proportion de l'explosion de l'Internet dans le monde", ce qui, là aussi, conforte Artprice qui a vocation à être la plate-forme d'enchères en ligne de référence pour les 3600 Maisons de Ventes dans le monde (incluant bien sur, les 378 Maisons de Ventes Françaises) et les 7400 Experts avec lesquels Artprice travaille depuis 1987 avec Internet.
Transposition effective de la Directive Européenne des enchères électroniques en droit français pour 2010
La transposition, en droit interne, de la Directive communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d'opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données.
La Commission Européenne vient d'épingler sévèrement la France avec un avis motivé, pour le retard pris dans la transposition de la directive services, pour l'enjoindre de lui signaler les mesures réglementaires qu'elle compte prendre pour transposer cette directive européenne sur les services au plus vite.
C'est le deuxième coup de semonce des services du commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. Cette directive, dont l'ancienne version était plus connue sous le